• Janvier 2019

    Janvier 2019

  • ... Offert par nos lecteurs !

     

    Un tour du monde...

    Depuis quelques temps, on a trouvé un truc qui permet de connaitre le pays et la ville de nos lecteurs, ou plutôt du lieu ou ils se branchent pour nous lire. Bon. On sait dans quel pays et dans quelle ville, mais on ne sait pas pour autant qui sont-ils !...

    Sauf, parfois, par association, on peut avoir des doutes sur qui est qui, mais c'est pas garanti ! Et d'autant plus que le truc n'est pas complètement précis... Ainsi un lecteur de CONCARNEAU sortira sur la ville de QUIMPER tandis qu'une lectrice de SAINT-ESTEVE apparaitra sur la ville de PERPIGNAN...

     

    Alors, pour cette fin d'année, on va faire un coucou à nos lecteurs et lectrices du monde !

     

    Et d'abord à nos habitués :

     

    Nos p'tits Français et çaises dont certains et taines sont dans le top 3 des fidèles amis du ZEF, à l'image d'une Perpignanaise ou d'un Concarnois anciennement Pierreverdant, Vierrérois, Chatillonnais, ainsi que des Parisiens dont j'ignore tout. Ou presque ! Ah ! Y'a aussi ces gusses qui vivent dans le LUX de CHALON ! Sans compter certains Lyonnais et Marseillais qui s'la coulent douce, dit-on !

     

    Citons ensuite nos Allemands de FRANCKFURT (et de GORLITZ).

     

    En effet, depuis peu, on a un disciple de GOETHE qui regarde assidûment le blog ! Même que c'est lui (ou elle) qui participe grandement à faire monter le compteur ! Des fois, j'me dis que ça serait bien de savoir qui c'est donc que ce monsieur, ou que cette madame ! En tout cas, on lui la souhaite bonne, cette nouvelle année !

     

    Un tour du monde...

    Oui. FRANCKFURT. C'est en ALLEMAGNE me souffle-t-on ! Je sais bien que c'est en ALLEMAGNE !!! Même si je n'y ai mis les pieds qu'une seule fois... Et encore, ce n'était que sur un aéroport ! On était en transit pour la GRÈCE !

     

    On a aussi nos Italiens de ROME, de MILAN ou de SALERNE.

     

    Comme pour notre Francfortois, on ne sait pas mieux qui sont nos Romains, nos Milanais ou nos Salernitains ! Des fois, on a des doutes sur un des Romains... Peut-être bien qu'il y a de l'Alberto ou de la Danielle là-dessous... Mais on n'sait pas !

     

    Un tour du monde...

    ROME sous la neige, avec, en ligne de mire, pour ceux qui l'ignorent, le mémorial de Victor-Emmanuel II, qui symbolise l'unité Italienne. Oui. On me souffle qu'un peu de culture ne pouvant pas vous faire de mal, ça ne peut donc que vous faire du bien !

     

    Et naturellement, citons nos Français de GRÈCE. Mais sont-ce peut être des Grecs ? En tout cas, ils sont d'ATHENES ou de THESSALONIQUE, ou à proximité ! Bon. On les salue aussi !

     

    Un tour du monde...

    ATHENES aussi sous la neige, avec, au sommet de son caillou, la demeure des Vierges... C'est ainsi qu'on nomme parfois le Parthénon ! Et pour ceux qui s'disent qu'il manque un p'tit quelque chose à cette description, j'vous dirais bien que le Parthénon fut tour à tour temple, église, mosquée, poudrière, pour finir à la première place des catalogues pour les touristes en mal de vieilles pierres ! Moi ? Aussi... Mais ce que je préfère ici, à ATHENES, c'est pas bien original, c'est tout le quartier de PLAKA qui déroule ses ruelles tortueuses au pied de l'Acropole.

     

    Et pas très loin de nous, on a des lecteurs Belges d'ANDERLECHT, de BRUSSELS, de SINT-PIETERS-LEEUW, de AARTSELAAR, de WAVRE, de NAMUR, de LIEGE ou de SCHAERBEEK... Ben tiens !!! Y paraît que ça parle le français là-bas ! Moi, j'pensais que ça parlais le belge, non ? A moins qu'y s'contentent de regarder les images ? Bon. Nous, on les aime bien les Belges. Y'en a un, surtout, que j'me rappelle !... A PORT NAPOLÉON, on buvait l'apéro ensemble ! Du Ricard... Il se le servait dans des verres à bière et, sans mentir, y'avait à peine la place d'un seul glaçon ! Comme souvent, des rencontres éclairs qu'on a du mal à se souvenir des prénoms... Par contre, j'me rappelle bien des apéros !

     

    Un tour du monde...

    LIÈGE (qu'on doit prononcer liéch) surnommée l'ATHENES du nord !

     

    Un tour du monde...

    Pas loin de NAMUR, au sud je crois, sur la rivière MEUSE, on trouve DINANT et sa citadelle fortifiée en équilibre sur un éperon rocheux... C'est bien beau ça !

     

    Parmi nos lecteurs, on trouve aussi un Bulgare de STARA ZAGORA, un Malgache de ANTANANARIVO, quelqu'un de QUITO en ÉQUATEUR , un Turc d'ERZINCAN, un Taïwanais, de TAÏWAN, forcément, un Suédois de STOCKHOLM, un Ukrainien de KYIV, un Roumain de BUCAREST et un Hongrois de BUDAPEST, un Mexicain de SALTILLO, un ilien de l'ile MAURICE, etc...

     

    Un tour du monde...

    Capitale de MADAGASCAR située dans les hautes terres de l'île, ANTANANARIVO est jumelée avec FONTENAY-AUX-ROSES. Bon. Ça ne parle à personne sauf à moi... J'y suis né il y a plus d'un demi siècle ! Ouaaahh ! L'ancêtre !!!

    On me souffle que j'aurais peut-être pas dû le dire...

     

    Un tour du monde...

    L'île MAURICE ! Dans l'océan INDIEN ! L'une des 3 perles de l'archipel des MASCAREIGNES. Archipel qui porte le nom de son découvreur, en 1513, Pedro de MASCARENHAS, même si, dit-on, ces îles auraient été  découvertes bien avant par des navigateurs arabes !

     

    Le lien est ainsi tout trouvé, puisque le ZEF s'enorgueillit d'avoir, parmi ces lecteurs, un Berbère de CONSTANTINE, un Kabyle de BEJAÏA et un Bidaoui de la région de la Chaouia et plus précisément de CASABLANCA, au MAROC !

     

    Un tour du monde...

    CONSTANTINE... Une bien jolie cité qui mêle l'ancien au moderne. L'une des plus anciennes cités du monde puisque capitale de la NUMIDIE en 300 avant Jules !

     

    Y'a plusieurs Canadiens ou Canadiennes qui lisent aussi le ZEF ! Y viennent de MONTRÉAL, KAMLOOPS, TORONTO, BOUCHERVILLE, LEVIS, THETFORD MINES, WATERVILLE, L'Ile PERROT, ... 

     

    Un tour du monde...

    Paysage de KAMLOOPS situé en COLOMBIE BRITANNIQUE, à quelques 200 kms au Nord Est de VANCOUVER. Une bien belle région qui fait se côtoyer montagnes, rivières et lacs.

     

    Le ZEF s'est aussi trouvé des p'tits Suisses de COLLONGE-BELLERIVE, BEX, ECUBLENS, LAUSANNE, SION, RENENS et ZURICH.

     

    Il s'est même dégotté des Indiens d'INDE et particulièrement de BENGALURU ou de CHENNAI, et des Indiens d'AMERIQUE, ou peut-être sont-ce que des Américains... Eux, viennent de GILBERT, SAN LORENZO, SOUTH PASADENA, COFFEYVILLE, CHATTANOOGA, SOUTH PADRE ISLAND, IONA...

     

    Un tour du monde...

    L'INDE... Et sa multitude ! Imagines que le ZEF soit au milieu de tout ça... Et il lui faut bien une semaine pour s'en extraire !!!

     

    Bien sûr, y'a aussi des Russes de RUSSIE tels ceux de SARANSK, STUPINO ou de YAROSLAVL.

     

    Un tour du monde...

    SARANSK sous la neige ! Mais là, y'a rien d'exceptionnel !

     

    Bref. Le ZEF ayant des amis de partout, alors, pour cette fin d'année, histoire de partager un moment avec tous, je vous souhaite :

     

    - Ein gutes neues Jahr pour notre pote de FRANCKFURT, et pour les autres aussi !

    - A happy new year !

    - Asgwas amegas, عام سعيد ! 

    - Loavezh mat pour nos amis Bretons !

    - Godt nytår ! C'est du Danois !

    - Boldog új évet ! Ça, c'est du Hongrois de Hongrie !

    - Felice anno nuovo pour Danielle et Alberto ! Et pour les autres aussi...

    - Arahaba tratry ny taona !

    - Gelukkig Nieuwjaar !

    - Un an nou fericit !

    - S novim godom, с новым годом ! 

    - Yeni yiliniz kutlu olsun ! Pour nos potes Turcs !

    - ευτυχισμένο το νέο έτος ! Pour nos potes Grecs !

    - 新年快乐

     

    Et enfin, je souhaite spécialement au mousse du bord : 

    - chúc mừng năm mới !

     

    Un tour du monde...

    Les rizières en terrasses de SAPA, dans le nord VIETNAM.

     

    Un tour du monde...

    Des gens du fleuve sillonnent un bras d’eau du MÉKONG.

    Il y a un dicton vietnamien que le mousse emploie régulièrement :  “ Entrer dans un fleuve, c’est épouser son méandre !”… Une façon de dire que tu dois te plier aux coutumes des gens qui t’invites, qui te nourrissent ou qui t’hébergent  et non tenter d’imposer les tiennes ! Du simple savoir vivre…

    J’aime aussi, à propos des méandres, cette belle formule née de la plume de Chen ZIANG, poète Chinois de la dynastie TANG :”Comme un long fleuve, la vie n’est magnifique qu’en offrant de multiples méandres”.

     

    Un tour du monde...

    Je termine avec l’un des nombreux marchés flottants qui égrenent les rives du delta du MÉKONG, le fleuve aux neuf dragons ! Les habitants du delta lui sont intimement liés.

     

    Ah oui… J’ai failli oublier… En français, on dit : “Bonne Année” !

     

    Voilà.

     

    C’est dit !

     


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  • Nous venons de passer de 2018 à 2019, avec ou sans notre assentiment.

    Si l’accostage sur la nouvelle rive a eu lieu sans que notre libre arbitre soit concerné, il est encore dans notre pouvoir d’œuvrer pour que le nouveau territoire, porteur de tant de promesses, les réalise toutes, et pleinement.

    La douceur de vivre fait partie des attentes naturelles et légitimes.

    Son attrait est irrésistible. Sa quête est instinctive.

    En effet, lors de la passionnante exploration du pays cathare, il n’est pas rare que nous empruntions un pont dansant, pour franchir le cours d’eau tumultueux et rejoindre le versant ensoleillé, dans l’espoir de bénéficier d’une plus grande douceur de la température, et d’une approche visuelle plus confortable.

     

    La douceur de l'an neuf

     

    Le pont, fait de supports ligneux et de cordages en l’occurrence, est l’image de la transition.

    Combien de temps dure la transition entre 2018 et 2019 ? Elle dure pendant toute la période de l’échange des vœux.

    Pour ne pas gâcher le plaisir du passage d’une rive à l’autre, l’on évite soigneusement les secousses brutales, et l’on favorise un retour, aisé et rapide, à l’équilibre.

    De la même façon, le vœu de douceur pour l’année nouvelle s’applique au seuil de celle-ci, pendant la présente période de transition. C’est pourquoi le Zeph désire que dès cet instant, la douceur de vivre soit la délicieuse parure de nos jours, à nous tous.

    Pour 2019, le Zeph souhaite à ses amis des transitions plaisantes, à l’instar de celle que donne à voir le Ponte Vecchio de Florence.

     La douceur de l'an neuf

     

    Transition colorée, sur le ton de l’humour, qui dit l’allégresse intimement associée à la douceur de vivre.

    L’humour et non la moquerie ou le dénigrement.

    L’humour réjouit tout le monde. La moquerie ou le dénigrement, qui est une forme d’agressivité et un aveu de frustration, fait jubiler seulement son auteur tandis que le destinataire grince des dents.

    Le Ponte Vecchio exprime de l’humour, qui est même festif, car l’ouvrage, habillé pour être comme l’Arlecchino, enchante tout le monde, aussi bien ceux qui l’ont illuminé que ceux qui le contemplent.

    La douceur de vivre engendre la prospérité. En retour, la prospérité encourage la douceur de vivre.

    Prospérité physique, matérielle et affective, évoquée avec grâce par les plumes de paon.

     

    La douceur de l'an neuf 

    Puissent les transitions en 2019 nous remplir d’émerveillement pendant leur déroulement et à leur achèvement !

    Il existe une prospérité qui occupe la première place dans tous les vœux : c’est celle du corps. Pas de douceur de vivre quand la santé est défaillante.

    Pour signifier que quelqu’un se porte à merveille, la langue française parle volontiers des belles couleurs de son apparence physique.

    À tous ses amis, le Zeph souhaite que le passage d’une rive à l’autre ait lieu dans un environnement coloré et enchanteur, comme à l’Île Barbe, dans le Val de Saône.

     

    La douceur de l'an neuf

     

    Diversité et abondance de couleurs, pour évoquer une santé florissante et une douceur de vivre qui ne craint pas d’exulter.

    Sur les berges de la Saône, il existe un autre pont, qui a une place importante dans l’histoire récente du Zeph. Il s’agit d’un pont entièrement végétal, fait d’une seule arche, visible depuis le bureau d’études où sont en gestation les projets de navigation.

     

    La douceur de l'an neuf 

    Une rive se trouve au Nord. L’autre rive est donc au Sud.

    C’est le pont de la rémission, parce qu’il a assisté au premières sorties à l’air libre du bras réparé.

     

    La douceur de l'an neuf
     

    La transition s’est faite du rivage des tourments vers celui du soulagement.

    Pour le Zeph, ce pont de verdure est l’image de l’accostage sur la rive d’une nouvelle douceur de vivre. Puisse 2019 apporter aux amis du Zeph une multitude de ponts aussi bucoliques, paisibles et bienfaisants !

    Par contraste, il existe un autre pont, que le Zeph n’avait pas à solliciter, grâce à la clémence des divinités. C’est un pont aérien, qui mène vers la piste d’atterrissage située au sommet de l’hôpital cardiologique du CHU de Lyon.

     

    La douceur de l'an neuf 

    Pont de l’urgence et de la détresse. Accostage dans l’incertitude la plus totale.

    L’esplanade de l’hélicoptère, qui est fonctionnelle jour et nuit, est certes un rivage de sollicitude, mais aussi d’inquiétude et d’affliction.

    L’aviation de la sécurité civile appelle cette plate-forme Dropping Zone. L’abréviation est DZ. Le Zeph n’a pas eu affaire à la DZ de l’hôpital cardiologique de Lyon, mais il n’en était pas très loin.

    Le Zeph fait le vœu qu’aucun de ses amis n’ait à emprunter ce pont de l’urgence, et que la douceur de vivre, accordée par Asclépios, serve de traitement préventif.

    La navigation abonde en images de passage d’un bord à l’autre, et de projections sur la rive qui accueille.

    À La Ciotat surtout, la passerelle permet d’aborder le quai où règne la douceur de vivre.

     

    La douceur de l'an neuf 

    L’espace déambulatoire du Vieux Port, qui se déploie depuis la Capitainerie jusqu’au Campanile, donne lieu à un marché nocturne très pittoresque quand vient la belle saison. La passerelle y donne accès en douceur, avec grâce et fierté.

    Elle sert aussi dans le sens inverse, quand il s’agit de tourner le dos aux choses impersonnelles et creuses, pour retrouver la douceur de vivre, qu’offre à toute heure le giron du Zeph.

     

    La douceur de l'an neuf

     

    Le côté qui évoque la douceur est très souvent celui que l’on attend, celui que l’on espère atteindre, celui qui est devant et non derrière.

    Préoccupation de l’instant : quitter l’estrade des distractions et rejoindre le plancher du sérieux quotidien, laisser l’instabilité des flots et retrouver la sécurité de la terre ferme.

     

    La douceur de l'an neuf
     

    Il faut que la transition d’un bord à l’autre se fasse en douceur.

    Pas de passerelle en vue.

    Installée à l’avant du bateau, elle décourage, effraie même. À cause de la pente qui réveille le spectre du déséquilibre.

    Alors, le bras affectueux du fils est préférable pour regagner en douceur l’autre rive.

    On change de rive en espérant que de l’autre côté, la vie est plus douce, la vue est plus belle, et le confort plus grand. Même lorsque la migration est involontaire, le souhait d’une existence meilleure est inévitable.

    Il arrive que la douceur de vivre ne soit pas l’apanage du côté où l’on arrive, mais qu’elle existait aussi du côté d’où l’on vient. C’est ce qui a lieu dans la lagune de la Sérénissime.

     

    La douceur de l'an neuf

     

    Dans les eaux de la Sérénissime, chaque berge a sa propre douceur de vivre, et le pont aussi séduit par les doux instants qu’il offre à chacun.

    La douceur de vivre incite au partage. En retour, le partage accroît la douceur de vivre.

    La délicieuse interaction se vérifie chaque fois que l’esprit du Zeph rencontre celui de l’Aventy.

     

    La douceur de l'an neuf 

    Sur le pont de l’amitié, que l’Aventy se plaît à faire surgir en une multitude d’exemplaires, le doux bonheur d’une mise en commun se dévoile sans fausse pudeur.

    La langue de Dante Alighieri a l’expression « dolce vita » où le mot « dolce », qui y figure en tant qu’adjectif, peut signifier par ailleurs « dessert » quand il est employé comme nom commun.

    Pour nos cousins transalpins, la « vie douce » a le goût agréable d’un gâteau, la saveur délicieuse d’un dessert.

    Le Zeph souhaite à ses amis une année 2019 féconde en desserts de tout genre, sur les douze mois.

     

    La douceur de l'an neuf 

    Buon Anno 2019 a tutti gli amici di Zefiros !

    BUON ANNO 2019 A TUTTI GLI AMICI DI ZEFIROS !

    Puisse la douceur de vivre de l’Anatolie, que chantait le poète grec au temps où le Bosphore portait haut les couleurs de l’hellénisme soit l’ornement inaltérable de nos jours, en 2019 et même au-delà !

     

    La douceur de l'an neuf

     

    Ευτυχισμένο το Νέο Έτος 2019 σε όλους τους φίλους του Ζέφυρου !

    ΕΥΤΥΧΙΣΜΕΝΟ ΤΟ ΝΕΟ ΕΤΟΣ 2019 ΣΕ ΟΛΟΥΣ ΤΟΥΣ ΦΙΛΟΥΣ ΤΟΥ ΖΕΦΥΡΟΥ !


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  • Pour ceux qui n'ont pu assister à la fête des lumières à Lyon... Parce que pour nous, comme on habite là, c'est plus facile ! Forcément...

    Et cette année ça a été très joli.

    Les lumières

    A l'image de cette très belle animation sur les quais de Saône...

    Les lumières

    Presque que c'est dommage et même désolant parfois, quand, quand les lumières normales se rallument, on retrouve notre architecture monochrome !

    Les lumières

    Par exemple, ici, le palais de justice... Que, s'il restait ainsi, ça serait presque un plaisir de s'y faire juger.

    Les lumières

    Bon. J'exagère bien sûr... C'est quand même une cours d'assise ! On y a jugé, entre autres, klaus barbie. On ne parle pas de la poupée, hein ? Et vous remarquerez que je ne met pas de majuscules à son nom... Manquerait plus qu'on l'honore, celui-là !

    Les lumières

    N'empêche que c'est joli comme ça. On connait cet édifice sous le nom de palais des 24 colonnes... Parce qu'il a 24 colonnes en façade. Des colonnes corinthiennes. C'est original comme nom, non ? Construit entre 1835 et 1847, il a été inscrit au patrimoine mondial de l"UNESCO en 1996.

    Les lumières

    Et ici, on a les splendides animations projetées sur la façade de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Etienne.

    Les lumières

    C'est ici un moment toujours savoureux de la fête des lumières. Je ne sais pas pourquoi, mais ici, les spectacles ont toujours été à la hauteur de l'évènement !

    Les lumières

    Tellement à la hauteur que j'ai hésité longuement à ne vous présenter que cet édifice...

    Les lumières

    Parce que je ne suis pas journaliste, quoi ! De toutes façons, y' a au moins 15 millions de vues sur internet... Alors, bon. Je ne vais pas vous en montrer grand chose de plus sur cette fête des lumières version 2018...

    Les lumières

    Parce que Saint-Jean résume bien l'ambiance de débauche de couleurs...

    Les lumières

    Et que je ne suis pas bavard... Pour une fois !

    Les lumières

    Et que les couleurs se suffisent à elles-même...

    Les lumières

    Et que si vous voulez en voir plus, ben vous z'avez qu'à venir voir par vous même. ben tiens !...

    Les lumières

    Ambiance lazer.

    Les lumières

    Et je termine avec cette ambiance colorée. J'aime bien ce p'tit coin de LYON. Ça me rappelle, curieusement, un aut' p'tit coin... Sur l'île de PAXOS. Avec Martine et Toon, on y avait déjeuné pour se dégourdir d'avoir un peu trop picoler de l'Ouzo !!! On avait bien ri, et personne n'était tombé à l'eau !

    J'y retournerais bien ...

     


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  • La douceur de l’accueil est proverbiale dans la demeure des anges du Languedoc.

    Une demeure qui s’élargissait volontiers jusqu’au quai Sébastien Vauban de la métropole catalane qui est l’héritière de la capitale du Royaume de Majorque, et même plus loin, jusqu’au rivage de Collioure, grâce à l’expansion suscitée par l’ambiance festive.

    C’est la troisième fois que l’esprit du Zeph rendait visite aux créatures angéliques. Les escales dans la demeure des anges du Languedoc se suivent, mais ne se ressemblent pas.

     

    La douceur de l'accueil

     

    La joie était toujours là, mais pas la routine. Car les effusions étaient plus vigoureuses, à l’instar de la vague qui frappait les rochers à l’arrière-plan.

    La douceur de l’accueil permettait l’aisance de la parole, qui se sentait libre de faire remonter à la surface ce qui était enfoui au fond du cœur, sous les strates du temps.

    L’une des choses pressées d’être évoquées de nouveau était le semestre passé à l’avenue Niel, dans le dix-septième arrondissement de Paris, en raison de la douceur de l’accueil qui consolait et réconfortait, avant de stimuler et de mettre le pied à l’étrier.

    La vague qui portait le souvenir de l’avenue Niel était la première à frapper les rochers de la mémoire, puis elle s’est retirée, laissant la place à une autre vague qui, elle, apportait des pans de l’existence passée dans la rue d’Armaillé, toujours dans le dix-septième arrondissement de Paris.

    L’onde parisienne a franchi trois décennies pour venir frapper les rochers de la mémoire. Après la rue d’Armaillé, c’était au tour de la rue Lecourbe, dans le quinzième arrondissement, puis de la rue Sedaine, dans le onzième arrondissement, de faire leur apparition sur la scène de la mémoire revivifiée.

    Ces escales étaient possibles parce qu’il s’agissait de havres de paix et de douceur, qui donnaient envie de revenir. Leur force attractive, qui était considérable, honore les personnes qui pratiquaient l’hospitalité avec tant de délicatesse et de tendresse. L’être qui faisait escale s’y sentait compris et choyé.

    Le Zeph remercie très vivement les deux gardiens du temps, qui étaient les principaux artisans de la douceur de l’accueil de jadis. Leurs témoignages si précieux illustrent l’agréable vitalité et la belle fécondité du passé.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Dans ce portrait réalisé au bord d’une rivière qualifiée de « basse », tous les regards ne suivaient pas la même direction. Certains empruntaient un trajet horizontal, qui les menait vers l’appareil photo. Les autres semblaient interroger un étage supérieur, non pas avec de l’inquiétude ou de l’impatience, mais avec une sorte de jubilation.

    Les regards amusés étaient dirigés vers une grande roue, qui était installée sous les créneaux du Castillet et dont l’éclairage fournissait un supplément de lumière pour la photo.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Si la couleur dominante était verte ou bleue, les personnages avaient le teint maladif. Si elle était rose ou pourpre, le portrait respirait la santé. Les yeux étaient levés pour guetter l’apparition de la lumière la plus chaleureuse dans la ronde des couleurs. La douceur de l’accueil n’omettait pas de prendre soin d’elle-même. Elle sollicitait les longueurs d’onde qui lui procuraient le maximun d’attractivité.

    L’une des ravissantes découvertes vers la fin de la promenade nocturne était un jardin improvisé, créé par des amoureux de la nature, dans un virage dont le nom sonnait comme une cloche d’or.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Fleurs aux teintes pastel. Pas de couleurs vives ou criardes. Pas de heurt, pas de choc.

    Coloris de l’apaisement tout en étant aussi ceux de la coquetterie. Séduction par la douceur. Fraîcheur et pureté d’une végétation en fête. Délice printanier avant l’heure.

    Belle initiative de la part des créatures angéliques, qui rappelait que la douceur de l’accueil ne saurait se passer du charme de la nature.

    Avec un environnement physique et affectif aussi favorable, la douce hospitalité offerte par les anges du Languedoc est un hymne au libre arbitre. Dans leur demeure, l’on fait ce que l’on veut, comme l’on veut, quand on veut, pourvu que l’on ne porte pas atteinte à l’harmonie.

    Il n’y a donc aucune contrainte, aucune pression, seulement du bon sens qui se mue tout naturellement en goût de l’équilibre et esprit de dévouement. C’est le don de soi, spontané et généreux, qui apporte la douceur de vivre à tous les résidents, permanents ou temporaires.

    La générosité de l’instant présent n’est pas sans lien avec celle du passé. Le ressac des flots de la mémoire est une manière pour le passé de rappeler le caractère essentiel de sa contribution.

    Collioure, qui a offert son cadre romantique pour le portrait des retrouvailles au milieu du chahut des vagues, faisait scintiller l’écume argentée du ressac à l’heure du crépuscule. De même, sur la mer des réminiscences, les heures crépusculaires de l’an 2018 faisaient miroiter les reflets chatoyants d’un autre ressac, celui des souvenirs de la douce hospitalité parisienne.

    Collioure n’est pas très loin du pays de l’illustre Miguel de Cervantes, qui a écrit El ingenioso hidalgo don Quixote de la Mancha. La proximité géographique incite à expliciter une filiation linguistique. En effet, le mot « ressac » est un emprunt à la langue de Miguel de Cervantes. Dans celle-ci, « resaca » désigne le retour tumultueux de la vague sur elle-même après le heurt avec un obstacle.

    Phénomène physique de l’autre côté des Pyrénées, le ressac devient une manifestation psychique de ce côté-ci, spécialement dans la demeure des anges du Languedoc.

    Est-ce à dire que dans la langue de Miguel de Cervantes, le mot « resaca » n’a pas d’emploi au sens figuré ? Nullement. De l’autre côté des Pyrénées, il peut évoquer un effet titubant, comme dans l’expression : « la resaca del éxito », qui signifie « le vertige de la réussite ».

    Avec la même connotation, le déferlement des vagues qui apportaient successivement les souvenirs de l’avenue Niel, de la rue d’Armaillé, de la rue Lecourbe et de la rue Sedaine et qui les projetaient sans fard sur les rochers de la mémoire ne pouvait rester inoffensif à l’égard de l’équilibre affectif à l’heure des retrouvailles.

    À l’orée de l’an neuf, le mousse aussi a eu droit à d’émouvantes effusions. Elles lui rappellent la douceur de l’accueil qui lui est réservé depuis plusieurs décennies.

    Dès son arrivée en France, il a trouvé un cadre de vie, fait de lumière, de soleil et d’azur.

    Lui qui n’avait connu que l’aspect trouble des eaux chargées d’alluvions, il était émerveillé de découvrir que l’onde pouvait être comme du cristal.

    Lui qui n’avait connu que des cieux gorgés d’humidité ou chargés de menaces, il était enchanté d’échapper à la moiteur et aux bruits d’hélicoptère.

    Pureté de l’eau, du ciel, de l’azur.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Une pureté magique qui allait de pair avec la quiétude, toute nouvelle et si délicieuse.

    Dans ce microcosme paisible, où il n’était plus question de détonations d’armes à feu, de bombardements par des B52 ou d’épandage de défoliants, des pins flirtaient tranquillement avec des palmiers et des cyprès.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Nouveautés qui charmaient.

    Au milieu de ce climat d’insouciance, des fleurs de cactus se miraient dans l’azur.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Singularités qui fascinaient.

    Comme dans un film en technicolor, des murs captaient goulûment l’énergie de l’astre du jour pour donner plus d’intensité et de séduction à leurs couleurs.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Avant-goût de l’Italia bellissima !

    Et tout cela avec la surprenante légèreté de l’atmosphère !

    La douceur de l’accueil n’était pas que dans l’attrait du paysage. Elle dépendait surtout de la grande ouverture d’esprit et de l’immense mansuétude des personnes qui exerçaient l’hospitalité.

    Une hospitalité faite de tolérance et de confiance, nourrie par le respect absolu, dans les faits et non seulement dans le principe, de la liberté de l’être venu d’ailleurs. Celui-ci pouvait exercer, à tout moment, son libre arbitre dans la réflexion, la prise de décision et la mobilité, sans que les personnes qui l’accueillaient en prennent ombrage.

    Une sollicitude qui se gardait d’être intrusive ou oppressive.

    Quelle extraordinaire adéquation entre l’environnement naturel et le contexte humain !

    Le magnifique cadre de vie était offert sans rien exiger en retour. Il était le cadeau de bienvenue de deux êtres d’une bonté exquise.

    En dépit du temps qui passe, la douceur de l’accueil a gardé sa pureté, sa véracité et son charme.

    L’Indochinois, devenu le mousse du Zeph, s’estime extrêmement chanceux de pouvoir encore serrer dans ses bras l’incarnation vivante de la douce hospitalité qui lui est offerte depuis un demi-siècle.

     

    La douceur de l'accueil

     

    À l’orée de l’an neuf, la route du littoral entre Port Napoléon et Saint-Tropez était comme un pèlerinage sur les lieux qui ont vu fleurir dans l’azur méditerranéen le καιρός – ΚΑΙΡΟΣ de l’enfant des rizières.

    Sur les rivages de l’Occitanie comme sur ceux de la Riviera, la douceur de l’accueil du présent ne serait pas aussi délicieuse si elle n’était pas le legs d’un passé chaleureux, confiant et optimiste.

    Le capitaine voulait donner à la douce hospitalité du littoral un cachet exceptionnel en la vivant sur le rivage tropézien pendant la transition entre 2018 et 2019.

    On attendait le passage à l’an neuf en flânant devant l’illustre Café Sénéquier.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Le regard du mousse était attiré par la belle poupe d’un yatch qui recevait la lumière du Sénéquier. Sur la table du salon à l’arrière, trônait un splendide bouquet de roses rouges et blanches. Sur une vitre à bâbord, on pouvait lire le nom du yacht de luxe. Il s’agissait du Kir Royal, immatriculé à Port Victoria, dans les Seychelles.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Pour jouir pendant une semaine de l’intégralité du confort qui s’y déployait, il suffisait de débourser quelques trente-cinq milliers d’euros.

    Le mousse, lui, avait des visées plus modestes. Il attendait que les reflets lumineux soient optimaux pour restituer la magnificence du bouquet. Et pendant qu’il attendait, il faisait attendre, à son insu, d’autres personnes, qui étaient dans son dos et qui devaient remonter la passerelle pour regagner le grand salon, qui ressemblait, à lui tout seul, à un palais des mille et une nuits. Alerté par le capitaine, le mousse s’est retourné et s’est retrouvé nez à nez avec une noble dame, extrêmement sympathique. Avec son sourire gracieux et sa patience infinie, elle a donné le ton à son groupe d’amis, tous très gais et très polis. Dans leur approche silencieuse et discrète, il y avait une belle générosité. Ils étaient sensibles au regard d’artiste, et le mousse leur en sait gré.

    Le photographe n’a pas été chassé comme l’on chasse une guêpe ou une mouche. Au contraire, son travail a été salué avec courtoisie et honoré avec sincérité.

    Ce qui était merveilleux avec ces châtelains de la mer, qui n’étaient pas imbus de leur personne, c’était que le penchant pour le luxe n’étouffait nullement le goût de l’autre, même si celui-ci avait un portefeuille nettement moins rempli.

    La douceur de l’accueil du pays tropézien produisait immanquablement la joie. Le Zeph s’associait volontiers à cette joie, à l’instar des fans de la Madrague.

    Il y a donc eu le champagne pour honorer les tout derniers moments de 2018. Des rouleaux de saumon fumé, farcis avec des filaments de carotte crue, accompagnaient avec bonheur l’effervescence.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Puis il y a eu un autre champagne, pour célébrer les tout premiers instants de 2019. Il devait être bu sur l’esplanade du môle d’Estienne d’Orves, pendant le pétillant feu d’artifice de l’an neuf.

    Mais avant d’accéder à cette esplanade de la jouissance, il fallait passer par un contrôle de sécurité. Le capitaine craignait pour la bouteille de champagne. Le mousse avait de l’inquiétude pour le trépied. Le plan Vigipirate nous priverait-il, à l’un et à l’autre, de nos moyens de sustentation ?

     

    La douceur de l'accueil

     

    Le capitaine est passé en premier. L’homme qui fouillait n’avait pas de mal à reconnaître le breuvage. À voix haute, le capitaine, un tantinet charmeur, s’interrogeait sur la possibilité d’une autorisation. Avec beaucoup d’élégance, l’agent de sécurité a répondu que s’il devait confisquer toutes les bouteilles de champagne ce soir, il en ferait une montagne. Voulant s’assurer que l’implicite équivalait effectivement à la permission d’amener le champagne jusqu’à la jetée la plus externe, le mousse a dit au fouilleur : « C’est le moment où jamais ! ».

    L’agent de sécurité, qui était de très bonne humeur, a fait non de la tête, puis a laissé passer le capitaine.

    Et le trépied pour les photos et la vidéo ? L’homme qui fouillait s’est fié à la déclaration du mousse, a jeté un rapide coup d’œil dans le sac qui contenait les accessoires. Ce coup d’œil était rapide, mais les mains de l’homme étaient plus lentes à descendre le long des jambes du mousse. Et quand l’absence de risque a été vérifiée, l’agent de sécurité a fait comme le cavalier qui flattait la croupe de sa monture pour exprimer sa satisfaction et sa joie.

    La douceur de l’accueil du pays tropézien dépendait évidemment des conditions météo. Mais le facteur déterminant était l’ouverture du cœur des humains.

    Il était très important que le Zeph ait un support visuel pour se remémorer cette magnifique hospitalité de Saint-Tropez. Ainsi la fontaine baroque qui ornait l’aile occidentale de la place de la mairie a servi de cadre pour le premier portrait de 2019.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Les deux personnages étaient encore dans l’ivresse provoquée par tant de floraisons diaprées qui avaient scintillé dans le ciel tropézien, et aussi par le joyeux concert de sirènes des bateaux qui venaient d’assister au splendide spectacle de son et lumière.

    En la circonstance, le mousse avait la délicate mission d’exhiber le premier trophée de l’année nouvelle.

    Il a encore la chair de poule quand il revoit le bouquet final, accompagné par l’air « Nessun dorma ! », de la Turandot de Puccini.

    Nessun dorma ! Que nul ne dorme !

    À l’heure où les accents pucciniens s’envolaient vers la voûte céleste de la Madrague, personne ne dormait sur le môle Jean Réveille ou sur le môle d’Estienne d’Orves, ni sur le quai Jean Jaurès, le quai Suffren, ou le quai Gabriel Péri.

    Et à l’instant de l’apothéose, la voix de ténor a lancé vers le firmament l’émouvant : « Vincerò ! »

    Vincerò ! Je vaincrai !

    Quel sublime message ! Vaincre la morosité, le doute, l’appréhension !

    En vérité, la musique de Puccini déroulait la triple affirmation : « Vincerò ! Vincerò ! Vincerò ! » dans un crescendo qui soulevait les entrailles.

    « Vincerò ! » proclamé trois fois, pour dire la confiance et la détermination.

    La douceur de l’accueil du pays tropézien faisait partie des étrennes offertes au Zeph par les divinités.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Éole aurait pu jouer au trouble-fête. Mais il ne l’a pas fait. Il a préféré aller jouer au toboggan dans le couloir rhodanien, qu’il a descendu à la vitesse de 120km/h.

    La douceur de l’accueil est un art, celui de la disponibilité et du désintéressement.

    Un art qui devient magique quand les divinités s’y associent avec bonté, sans malice ni facétie.


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  • Après un réveillon de NOËL à PORT NAP,                                    dans la douce quiétude d'un ZEF bien chauffé,                             même s'il a fait pas mal chaud pour cette fin d'année,                      à PERPIGNAN on est allé pour de fraternelles agapes !

     

    Le premier jour...

    Bon. Là on est à COLLIOURE... Un petit port sans personne à cette saison. On est loin de l'été et de la profusion, cette abondance excessive qui se dispute un confetti de cailloux !

     

    Le premier jour...

    Jamais on a mouillé notre ancre par ici. Et je ne suis pas sur que ça me tente ! Mais en hiver... C'est plutôt sympa !

     

    Le premier jour...

    Bien sur, les illuminations de COLLIOURE sont moins spectaculaires que celles de LYON, mais ici, on a l'avantage du moins de monde et de pouvoir s'assoir sur la plage !

     

    Le premier jour...

    Dans la houle et la nuit noire, un petit voilier s'est avancé.        Après quelques hésitations, au bout du quai il s'est amarré. Vraiment coincé entre des têtes de roche et des fonds suspects !    Le Champagne, dans des verres en plastique, ils ont sablé !

    Je dois dire qu'il leur manquait l'esprit du ZEF : nappe repassée, verres en cristal et vin carafé !! Mousse ! Ou es-tu ?

     

    Les derniers jours, ou les premiers peut être ?...

    La brochette de la fraternité... Et pour ceux qui s'demandent, Renée a préféré rester tranquille à lire...

     

    Le premier jour...

    C'est vraiment un p'tit coin peinard et esseulé,                              et pourtant qui jouxte la route de ST TROPEZ !                              Un coin fleuri et embaumé, là, sur le rivage,                                 où pousse l'origan, le thym et le myrte sauvage !

     

    Le premier jour...

    Et là, telle une âme en peine, "je viens mêler aux chants des oiseaux tout ce qu'il est permis d'exhaler de mon désespoir solitaire"!
     

    Le premier jour...

    Bon. c'était bien sympa. Avec un beau soleil d'hiver...

    "Nous sommes en janvier : le ciel, d’un azur tendre,
    Réfléchit sa splendeur dans les flots clapotants ;
    Le vent est si léger qu’à peine on peut l’entendre,
    Le soleil est si doux qu’on dirait le printemps".

     

    Le premier jour...

    Dois-je dire que j'ai toujours aimé SAINT-TROPEZ ? En été aussi ! Même si y'a beaucoup de monde... Le village est joli et y'a comme une ambiance spéciale ! En hiver, c'est plus décontracté même si l'ambiance spéciale est toujours là !

     

    Le premier jour...

    Depuis longtemps déjà, je viens ici... Dès mon plus jeune age, avec le boat des parents, on venait s'amarrer le long du quai d'honneur, gratuitement, et on y passait la journée !... Et encore récemment, un certain jour, toujours en décembre, lors du convoyage du ZEF qu'on venait d'acquérir...

     

    Le premier jour...

    Bon. En été, le port n'est plus pour nous ! Les tarifs y sont prohibitifs. On préfère le mouillage juste devant l'entrée du port ou, plus au calme, dans la baie des Canoubiers. Y'a du monde bien sur, mais ça reste praticable... Et le joli sentier douanier qui mène à la ville, dans la nuit noire et sans lampe de poche, réserve quelques surprises...

     

    Le premier jour...

    On est donc venu ici, pour fêter le nouvel an. Tantôt à la Goudale, et tantôt au Champagne... Champagne sur la jetée du port de ST TROP tout en regardant le feu d'artifice magnifié par le beau chant de Nessum Dorma dans TURANDOT ! Et Champagne aussi dans les derniers pas d'une jolie randonnée au cap Taillat... Vous verrez plus tard !

     

    Le premier jour...

    Voilà. C'est nous !

     

    Le premier jour...

    Ah oui... Le vent a été fort... Très fort !

     

    Le premier jour...

    Très très fort, même !


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