• Oui ! Parce qu'il y en a eu  plusieurs des derniers jours !

    Les derniers jours...

    Alors on est allé au port du CANET. C'est la seule image que j'en ramène... Désormais, y'a plus besoin d'expliquer pourquoi je ne vais jamais mouiller la coque du ZEF dans ces eaux ! C'est d'un moche ! La côte est plate depuis la CAMARGUE jusqu'ici ! Pas même l'embryon d'une crique ! Bien sûr, ça s'arrange après. A partir d'ARGELES, la côte s'indente à nouveaux. Ouf !

     

    Les derniers jours...

    Sous la voute bleutée, limpide, pure et sans vent,                        des barques catalanes aux reflets chatoyants,                             dans une eau diaphane qui les berce mollement,                            se partagent les faveurs du ciel,... et ses tourments !

     

    - C'est beau ça... C'est de toi ?                                                        - Ben, euh... Oui !                                                                           - Ah ! Et c'est de qui en vrai ?                                                          - Ben, de moi !                                                                                - Demoi, demois, ... Tu veux dire d'Agathe DEMOIS ?                        - Ben non, de MOI ! Moi quoi. Moi Pierre !...

     

    Les derniers jours...

    Nous sommes là, errant, promeneurs en hiver,                           nous délectant, avides, de toutes ces splendeurs,                   exultant même, au hasard de toutes ces couleurs.                      Nous sommes là, simplement, en attente du prochain vers !...

    Et bien sur, vous allez me dire qu'il y a un pied de trop dans le dernier vers !!! Et ben c'est fait exprès vu qu'il en manque un dans le premier !

     

    Les derniers jours...

    Encore COLLIOURE à la nuit tombée.

     

    Les derniers jours...

    Dans le port de PORT VENDRES, le BELEM hiverne.

     

    Les derniers jours...

    Le BELEM.

     

    Les derniers jours...

    Retour à LA CIOTAT avec vue sur le port depuis la route des crêtes qui relie la cité avec CASSIS.


    Les derniers jours...

    Coucher de soleil avec vue sur le bec de l'aigle.

     

    Les derniers jours...

    Soleil.

     

    Les derniers jours...

    C'est vraiment très beau par ici. On est dans le golfe de HYERES. Bon. Je ne parle pas de HYERES, mais bien du golfe avec les îles de PORQUEROLLES, BAGAUD, PORT-CROS et LE LEVANT. Y'a du monde en été... Mais maintenant, en hiver, le bassin est quasi désert. On pourrait mouiller, seul, dans tous les mouillages des îles ! En plus, la météo du moment s'y prête vraiment.

     

    Les derniers jours...

    Quand je vois ce temps, cette eau et cet air, j'me dis que l'hiver est décidément une belle saison pour naviguer. Bon. Bien sûr, le soleil se couche un poil tôt !

     

    Les derniers jours...

    La pointe du RAYOL.

     

    Les derniers jours...

    Une plagette couverte d'algues... C'qu'il y a de bien avec les algues, c'est qu'on voit pas les empreintes des pas et donc qu'on a toujours l'impression d'être le premier à y venir !

     

    Les derniers jours...

    La mer, le ciel et le vent. Y'a rien besoin de plus !

     

    Les derniers jours...

    SAINT-TROPEZ et ses peintres.

     


    votre commentaire
  • Il lui fait la cour avec son souffle léger, doux, suave. Elle se retourne pour voir celui qui sait la caresser à distance, d’une manière aussi merveilleuse.

    Lui, c’est Ζέφυρος – ΖΕΦΥΡΟΣ, non pas celui qui est fait d’une coque avec un mât et des voiles et qui passe l’hiver à Port Napoléon, mais celui qui est un compagnon d’Éole et fréquente les Olympiens.

    Elle, c’est Χλωρίς – ΧΛΩΡΙΣ, dont le nom se retrouve dans le mot « chlorophylle » de la langue française. La couleur préférée à elle, c’est donc le vert.

     

    La douceur de la brise

     

    C’est pourquoi Ζέφυρος – ΖΕΦΥΡΟΣ a pris un teint vert, aux reflets bleutés, pour s’approcher de la gracieuse Χλωρίς – ΧΛΩΡΙΣ. Stratégie de séduction, manœuvre de caméléon.

    Le coup de foudre est réciproque.

    L’instant de séduction mutuelle est capté et restitué par un maestro de la palette, natif de Florence. L’artiste est Sandro Botticelli. L’oeuvre, intitulée Primavera (Printemps) est exposée à la Galleria degli Uffizi.

     

    La douceur de la brise

     

    La lecture du tableau se fait de droite à gauche.

    Ζέφυρος – ΖΕΦΥΡΟΣ, francisé en Zéphyr, donne l’impulsion initiale et séduit Χλωρίς – ΧΛΩΡΙΣ, qui, après la fécondation, devient Flore, qui est le troisième personnage en partant de la droite.

    L’effet physique causé par le souffle de Ζέφυρος – ΖΕΦΥΡΟΣ apparaît dans les mouvements de la chevelure et de la robe de Χλωρίς – ΧΛΩΡΙΣ. Leurs ondulations autour d’un axe oblique sont cependant de faible amplitude, car le vent est modéré. Le climat traduit une séduction et non un conflit. Le toucher doit exprimer la délicatesse et faire naître le plaisir.

    La douceur de la brise produit des effets sur l’épiderme mais aussi sur le gosier. De la cavité buccale de Χλωρίς – ΧΛΩΡΙΣ, sort une guirlande de fleurs.

    Une autre silhouette féminine recevait aussi les caresses du souffle de l’air, pendant qu’elle glissait sur les canaux de Port-Grimaud, dans le golfe tropézien.

     

    La douceur de la brise

     

    Le mouvement des mèches blondes dans la nuque disait que le vent venait de face. Le visage allait à la rencontre du vent, qui était modéré. Le chapeau était tenu par la main gauche, plus par coquetterie que par précaution.

    Des paroles fleuries sortaient de la bouche. Elles avaient trait à la luxuriance de la verdure, à la beauté des aménagements au bord de l’eau.

    Dans le délassement généralisé, l’on est enclin à vivre plusieurs vies, celle qui se déroule à l’instant même, sous les yeux, et toutes les autres qui reviennent de bien loin, et qui forment le kaléidoscope d’un âge d’or inoubliable.

    En sillonnant de nouveau la cité lacustre, la Dame de Manosque ne pouvait s’empêcher de se rappeler les canaux qu’elle avait fréquentés du temps des trente glorieuses.

    La douceur de la brise est une subtile invitation à soulever les feuillets de la mémoire.

    La jolie brise est souvent évocatrice d’un cadre paradisiaque. À Santa Giulia, sur la côte orientale de la Corse, le Zeph a trouvé un décor qui était comme le paradis des lagons. Mais il fallait attendre l’heure du crépuscule pour que le site, alors débarrassé de la foule tapageuse, révèle toute sa splendeur. Avec délectation, le capitaine partait à la découverte des étonnantes formations rocheuses, qui constituaient l’une des attractions majeures du lieu.

     

    La douceur de la brise

     

    La roche prenait des formes généreuses, pleines de volupté et ruisselantes du désir d’être caressées. Dans ce décor de séduction, l’humour n’était pas absent. Celui-ci se distinguait par des silhouettes effilées et des extrémités pointues, qui s’affichaient pour créer l’effet ludique, sans pour autant rompre l’harmonie de l’ensemble.

    La douceur de la brise s’associait aux lueurs du couchant pour rendre l’exploration romantique et délicieuse.

    Puis est venue l’heure de fêter en compagnie de Διόνυσος – ΔΙΟΝΥΣΟΣ la découverte de ce décor onirique. La jolie brise était encore là, avec le dernier clin d’œil de l’astre solaire.

     

    La douceur de la brise

     

    Le breuvage dégusté était un Château Bernot de 2009. Ce Grand Vin de Bordeaux était produit par la maison Gaec Bernard Frères.

    Quel doux crépuscule, avec les caresses de la brise et la saveur exquise de la vigne !

    À Port-Grimaud et à Santa Giulia, le vent déployait son charme au-dessus de l’eau. À La Spezia, sur le rivage ligure, il excellait dans l’usage de la touche sensuelle pour rendre la terre ferme encore plus attrayante.

    Inlassablement, il jouait avec la chevelure abondante des palmiers qui formaient comme une haie d’honneur devant le port de plaisance.

     

    La douceur de la brise

     

    Au bruissement d’une végétation qui annonçait somptueusement le Sud, s’ajoutaient des lignes mélodiques qui s’élevaient vers le firmament comme des incantations pour obtenir le bonheur sur terre. Quête absolument poignante à l’heure du crépuscule.

     

    La douceur de la brise

     

    Comme dans le tableau de Botticelli, la douceur de la brise côtoyait l’émission d’une parole, musicale cette fois, et constellée de vœux. Des vœux pour que l’existence soit remplie de fleurs au parfum enivrant.

    La douceur de la brise, au goût iodé et au parfum de liberté, est l’une des choses merveilleuses qui créent l’enchantement à Port Napoléon.

    C’était l’un des derniers repas avant que le Zeph ne quitte son ber pour réaliser son voyage initiatique. On mangeait dehors, sur le pont en teck, pour profiter de la générosité du soleil. La serviette ocre, aux motifs géométriques blancs et noirs, battait contre les filières sous l’effet du souffle de l’air.

     

    La douceur de la brise

     

    Les vallonnements changeants, formés à la surface du textile, reflétaient le jeu incessant d’un vent espiègle. Mais l’intensité de celui-ci restait très modérée pour ne pas refroidir de façon incongrue les daurades grillées au wok, avec du gingembre, des poivrons et des courgettes.

     

    La douceur de la brise

     

    Le seul breuvage qui convenait à la situation était la retsina, πολύ κρύα, παρακαλώ – ΠΟΛΥ ΚΡΥΑ, ΠΑΡΑΚΑΛΩ ! (bien fraîche, s’il vous plaît !)

    La douceur de la brise faisait revenir l’univers savoureux des escapades égéennes qui avaient eu lieu chaque printemps, du temps de la préhistoire du Zeph.

    Douceur de la brise, résurgence du printemps égéen. Et l’élément oral ? Il a pris corps dans la voix d’Angélique Ionatos, qui nous a tenu compagnie pendant toute la dégustation sur ce balcon avec vue sur la mer.

    La douceur de la brise est une manifestation d’empathie de la part des éléments, pendant les moments d’insouciance et d’allégresse comme aux heures de gravité et de mélancolie.

    Le Zeph devait effectuer une mue pour accroître sa taille, sa robustesse, sa stabilité et son confort. Le bon déroulement de cette transformation cruciale exigeait que le Zeph ne soit pas du tout dérangé pendant cette période de transition. C’était dans ce contexte que le repas n’était plus pris en hauteur, sur le balcon juché sur le ber, mais au ras de l’eau, au bord du chenal d’accès, à proximité du quai d’accueil qui jadis avait offert son flanc protecteur à un Zeph tout novice, encore inexpérimenté et très attentif aux conseils de l’instructeur des premiers jours. Sur la photo, cet emplacement exclu des réservations était disponible.

     

    La douceur de la brise

     

    Pour ce repas au bord de l’eau, il y avait du vent, puisqu’il a fallu protéger les flammes du camping gaz par une table renversée. L’orientation de la paroi de protection montrait que le vent venait du Sud-Ouest. Mais il restait modéré et a permis de mener à bien les différentes cuissons.

    La douceur de la brise, qui s’alliait à la fraîcheur apportée par la proximité de l’eau, faisait de ce repas un moment de pur délice. La terrasse improvisée reflétait l’esprit δημοτικό – ΔΗΜΟΤΙΚΟ, avec lequel nous avions eu rendez-vous régulièrement, à chaque équinoxe de la belle saison. C’est pourquoi la douceur de la brise qui le ramenait à la mémoire était une aimable invitation à passer les prochains printemps en Méditerranée orientale.

    Douceur de la brise, printemps égéen de nouveau. Quel phénomène oral a eu lieu à cette occasion ?

    Aucune voix humaine n’a commis la maladresse de souiller la pureté des lieux. On ne percevait que le bruissement du feuillage, le murmure de l’eau et occasionnellement, les éclats de rire des mouettes. Seule Dame Nature s’exprimait, avec sa polyphonie.

    À Saint-Mandrier aussi, dans la rade de Toulon, l’expérience de la douceur de la brise était variée, riche et merveilleuse.

    Il y a eu d’abord l’escale improvisée, contrainte et forcée, parce que l’un des feux de la proue était tombé en panne tout au début de la route qui devait nous amener en Corse, puis à Rome et Naples. Donc, arrivée nocturne à Saint-Mandrier. Amarrage fébrile. Dîner frugal. Le capitaine avait besoin de repos pour entreprendre la réparation des feux dès l’aube.

    Après avoir lavé et rangé la vaisselle, le mousse est allé sur le pont en teck pour savourer l’ambiance nocturne. Comme elle était magique !

     

    La douceur de la brise

     

    À la douceur de la brise, se mêlait la voix d’une cantatrice. Une voix qui semblait remonter des entrailles de la terre. Aucune ride sur l’onde. La navette entre Saint-Mandrier et Toulon a fini son service.

    Comme dans l’univers de Botticelli, la caresse du vent s’associait au charme de la parole, qui fleurissait à travers des mélodies. Ensemble, le souffle léger de l’air et les envolées du chant célébraient un printemps universel.

    Sans la douceur de la brise, l’envoûtement de cette nuit aurait été moins mémorable.

    À Saint-Mandrier, le charme de la douce brise opérait de nuit, mais aussi de jour.

    À l’occasion d’un printemps, le Zeph a prévu une escale de plusieurs jours à Saint-Mandrier. L’objectif était de découvrir l’arrière-pays du port de plaisance. L’un des chemins de randonnée menait de l’espace portuaire vers l’isthme des Sablettes, qui se trouvait un peu plus loin, vers l’Ouest. Puis la piste contournait la colline centrale en passant au Sud, pour flirter avec des rochers ocres et l’écume argentée des vagues.

    Un vent léger rendait la promenade très agréable. Il se plaisait à dresser les courts cheveux du capitaine.

     

    La douceur de la brise

     

    La douceur de la brise était un délice, surtout avec un temps qui était très ensoleillé. La double caresse du vent et du soleil produisait l’effet conjugué du frigidarium et du caldarium des thermes romains. Le délassement était au rendez-vous, tout comme son ami, le sommeil. Ainsi le capitaine s’est délecté d’une grande sieste, choyé à la fois par une jolie brise et un astre solaire généreux.

    La douceur incite au partage et construit la cohésion.

    C’est pourquoi le capitaine n’a pas hésité à inviter la Dame de Manosque et l’instructeur des premiers jours pour qu’ils profitent, eux aussi, de l’escale à Saint-Mandrier.

    Le jour de leur venue, il y avait un festival de mini-voiliers à proximité de la capitainerie.

     

    La douceur de la brise

     

    Toutes les coques en parade étaient télécommandées. Autrement dit, leur force motrice était l’électromagnétisme, mais aucune n’était dépourvue de voile, pour préserver la poésie de l’illusion du vent. Ce matin-là, du vent, il y en avait, suffisamment pour faire vibrer quelques membranes, mais pas trop pour ne pas faire chavirer les beaux jouets.

    La douceur de la brise qui répandait le babillage des joueurs fiers de leur œuvre et de leurs manœuvres, contribuait à rendre la manifestation sympathique et digne d’intérêt.

    Mais c’est sans doute loin de la foule, que l’on apprécie davantage la douceur de la brise.

    Après les agapes de midi, le capitaine a proposé aux invités le ravissant sentier du littoral, qui serpentait au Sud de la presqu’île.

    Le vent léger, qui avait procuré tant de plaisir pendant la première découverte était encore là. Discrètement, il soulevait une extrémité du châle de la Dame de Manosque.

     

    La douceur de la brise

     

    Fixant l’horizon, celle-ci demandait au capitaine dans quelle direction elle regardait. Puis elle a entendu qu’inconsciemment, elle était en train de diriger son regard vers le pays de sa propre jeunesse, vers la terre qui avait vu fleurir le printemps de son existence. Comme dans le tableau Primavera du peintre florentin, l’évocation du printemps était indissociable de la présence d’une brise douce et caressante. En la circonstance, des paroles ont été émises, certes sur le mode de l’interrogation. Mais c’était pour mieux faire retentir les échos fleuris et embaumés de la nostalgie.

    À Port Grimaud et à Santa Giulia, la douceur de la brise était associée au plaisir d’être sur l’eau. À Port Napoléon et à Saint-Mandrier, elle accompagnait la jouissance sur la terre ferme. La douce brise maintiendrait-elle encore son rôle charmeur dans un flirt avec le feu ?

    À cette question, la halte à Vulcano, dans l’archipel éolien, répondait par l’affirmative.

    Les fumerolles du volcan ne montaient pas verticalement. Elles penchaient légèrement en direction du sommet.

     

    La douceur de la brise

     

    Le vent était léger. Il a aussi soulevé un pan de la chemise du capitaine.

    Le souffle de l’air introduisait de la fraîcheur au milieu d’un environnement chauffé à la fois par le soleil et le feu qui venait des entrailles de la Terre.

    La douceur de la brise permettait d’éviter la monotonie et rendait la visite très agréable.

    Après le pittoresque des scènes de fumerolles, il y a eu le plaisir de faire la sieste au soleil, sur un muret du restaurant à proximité du débarcadère. Là encore, les caresses de la jolie brise ont incité l’astre solaire à choisir la douceur, et non l’ardeur, pour apporter son action tonifiante.

    Avec art et subtilité, la douceur de la brise a exercé son charme en jouant avec le feu des astres et de la Terre.

    Par rapport au calendrier, la visite de Vulcano et de l’archipel éolien a lieu pendant la saison que les cousins transalpins nomment primavera. Voilà qui n’est pas sans rappeler le titre de l’œuvre de Botticelli.

    D’après les Anciens, le cosmos est composé de quatre éléments : l’Air, l’Eau, la Terre et le Feu. La douceur de la brise est une manière intelligente et féconde pour l’élément aérien de créer une relation bilatérale avec chacun des trois autres. Ces moments de synergie donnent du bonheur au Zeph.

    Sur le tableau de Botticelli, la douceur de la brise est associée à l’émission d’une parole fleurie et à l’éclosion du printemps. Le Zeph remercie de tout son cœur les divinités de l’avoir rendu sensible à la douce brise, qui fait de sa navigation un voyage sans cesse printanier.


    votre commentaire
  • Après un réveillon de NOËL à PORT NAP,                                    dans la douce quiétude d'un ZEF bien chauffé,                             même s'il a fait pas mal chaud pour cette fin d'année,                      à PERPIGNAN on est allé pour de fraternelles agapes !

     

    Le premier jour...

    Bon. Là on est à COLLIOURE... Un petit port sans personne à cette saison. On est loin de l'été et de la profusion, cette abondance excessive qui se dispute un confetti de cailloux !

     

    Le premier jour...

    Jamais on a mouillé notre ancre par ici. Et je ne suis pas sur que ça me tente ! Mais en hiver... C'est plutôt sympa !

     

    Le premier jour...

    Bien sur, les illuminations de COLLIOURE sont moins spectaculaires que celles de LYON, mais ici, on a l'avantage du moins de monde et de pouvoir s'assoir sur la plage !

     

    Le premier jour...

    Dans la houle et la nuit noire, un petit voilier s'est avancé.        Après quelques hésitations, au bout du quai il s'est amarré. Vraiment coincé entre des têtes de roche et des fonds suspects !    Le Champagne, dans des verres en plastique, ils ont sablé !

    Je dois dire qu'il leur manquait l'esprit du ZEF : nappe repassée, verres en cristal et vin carafé !! Mousse ! Ou es-tu ?

     

    Les derniers jours, ou les premiers peut être ?...

    La brochette de la fraternité... Et pour ceux qui s'demandent, Renée a préféré rester tranquille à lire...

     

    Le premier jour...

    C'est vraiment un p'tit coin peinard et esseulé,                              et pourtant qui jouxte la route de ST TROPEZ !                              Un coin fleuri et embaumé, là, sur le rivage,                                 où pousse l'origan, le thym et le myrte sauvage !

     

    Le premier jour...

    Et là, telle une âme en peine, "je viens mêler aux chants des oiseaux tout ce qu'il est permis d'exhaler de mon désespoir solitaire"!
     

    Le premier jour...

    Bon. c'était bien sympa. Avec un beau soleil d'hiver...

    "Nous sommes en janvier : le ciel, d’un azur tendre,
    Réfléchit sa splendeur dans les flots clapotants ;
    Le vent est si léger qu’à peine on peut l’entendre,
    Le soleil est si doux qu’on dirait le printemps".

     

    Le premier jour...

    Dois-je dire que j'ai toujours aimé SAINT-TROPEZ ? En été aussi ! Même si y'a beaucoup de monde... Le village est joli et y'a comme une ambiance spéciale ! En hiver, c'est plus décontracté même si l'ambiance spéciale est toujours là !

     

    Le premier jour...

    Depuis longtemps déjà, je viens ici... Dès mon plus jeune age, avec le boat des parents, on venait s'amarrer le long du quai d'honneur, gratuitement, et on y passait la journée !... Et encore récemment, un certain jour, toujours en décembre, lors du convoyage du ZEF qu'on venait d'acquérir...

     

    Le premier jour...

    Bon. En été, le port n'est plus pour nous ! Les tarifs y sont prohibitifs. On préfère le mouillage juste devant l'entrée du port ou, plus au calme, dans la baie des Canoubiers. Y'a du monde bien sur, mais ça reste praticable... Et le joli sentier douanier qui mène à la ville, dans la nuit noire et sans lampe de poche, réserve quelques surprises...

     

    Le premier jour...

    On est donc venu ici, pour fêter le nouvel an. Tantôt à la Goudale, et tantôt au Champagne... Champagne sur la jetée du port de ST TROP tout en regardant le feu d'artifice magnifié par le beau chant de Nessum Dorma dans TURANDOT ! Et Champagne aussi dans les derniers pas d'une jolie randonnée au cap Taillat... Vous verrez plus tard !

     

    Le premier jour...

    Voilà. C'est nous !

     

    Le premier jour...

    Ah oui... Le vent a été fort... Très fort !

     

    Le premier jour...

    Très très fort, même !


    votre commentaire
  • La douceur de l’accueil est proverbiale dans la demeure des anges du Languedoc.

    Une demeure qui s’élargissait volontiers jusqu’au quai Sébastien Vauban de la métropole catalane qui est l’héritière de la capitale du Royaume de Majorque, et même plus loin, jusqu’au rivage de Collioure, grâce à l’expansion suscitée par l’ambiance festive.

    C’est la troisième fois que l’esprit du Zeph rendait visite aux créatures angéliques. Les escales dans la demeure des anges du Languedoc se suivent, mais ne se ressemblent pas.

     

    La douceur de l'accueil

     

    La joie était toujours là, mais pas la routine. Car les effusions étaient plus vigoureuses, à l’instar de la vague qui frappait les rochers à l’arrière-plan.

    La douceur de l’accueil permettait l’aisance de la parole, qui se sentait libre de faire remonter à la surface ce qui était enfoui au fond du cœur, sous les strates du temps.

    L’une des choses pressées d’être évoquées de nouveau était le semestre passé à l’avenue Niel, dans le dix-septième arrondissement de Paris, en raison de la douceur de l’accueil qui consolait et réconfortait, avant de stimuler et de mettre le pied à l’étrier.

    La vague qui portait le souvenir de l’avenue Niel était la première à frapper les rochers de la mémoire, puis elle s’est retirée, laissant la place à une autre vague qui, elle, apportait des pans de l’existence passée dans la rue d’Armaillé, toujours dans le dix-septième arrondissement de Paris.

    L’onde parisienne a franchi trois décennies pour venir frapper les rochers de la mémoire. Après la rue d’Armaillé, c’était au tour de la rue Lecourbe, dans le quinzième arrondissement, puis de la rue Sedaine, dans le onzième arrondissement, de faire leur apparition sur la scène de la mémoire revivifiée.

    Ces escales étaient possibles parce qu’il s’agissait de havres de paix et de douceur, qui donnaient envie de revenir. Leur force attractive, qui était considérable, honore les personnes qui pratiquaient l’hospitalité avec tant de délicatesse et de tendresse. L’être qui faisait escale s’y sentait compris et choyé.

    Le Zeph remercie très vivement les deux gardiens du temps, qui étaient les principaux artisans de la douceur de l’accueil de jadis. Leurs témoignages si précieux illustrent l’agréable vitalité et la belle fécondité du passé.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Dans ce portrait réalisé au bord d’une rivière qualifiée de « basse », tous les regards ne suivaient pas la même direction. Certains empruntaient un trajet horizontal, qui les menait vers l’appareil photo. Les autres semblaient interroger un étage supérieur, non pas avec de l’inquiétude ou de l’impatience, mais avec une sorte de jubilation.

    Les regards amusés étaient dirigés vers une grande roue, qui était installée sous les créneaux du Castillet et dont l’éclairage fournissait un supplément de lumière pour la photo.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Si la couleur dominante était verte ou bleue, les personnages avaient le teint maladif. Si elle était rose ou pourpre, le portrait respirait la santé. Les yeux étaient levés pour guetter l’apparition de la lumière la plus chaleureuse dans la ronde des couleurs. La douceur de l’accueil n’omettait pas de prendre soin d’elle-même. Elle sollicitait les longueurs d’onde qui lui procuraient le maximun d’attractivité.

    L’une des ravissantes découvertes vers la fin de la promenade nocturne était un jardin improvisé, créé par des amoureux de la nature, dans un virage dont le nom sonnait comme une cloche d’or.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Fleurs aux teintes pastel. Pas de couleurs vives ou criardes. Pas de heurt, pas de choc.

    Coloris de l’apaisement tout en étant aussi ceux de la coquetterie. Séduction par la douceur. Fraîcheur et pureté d’une végétation en fête. Délice printanier avant l’heure.

    Belle initiative de la part des créatures angéliques, qui rappelait que la douceur de l’accueil ne saurait se passer du charme de la nature.

    Avec un environnement physique et affectif aussi favorable, la douce hospitalité offerte par les anges du Languedoc est un hymne au libre arbitre. Dans leur demeure, l’on fait ce que l’on veut, comme l’on veut, quand on veut, pourvu que l’on ne porte pas atteinte à l’harmonie.

    Il n’y a donc aucune contrainte, aucune pression, seulement du bon sens qui se mue tout naturellement en goût de l’équilibre et esprit de dévouement. C’est le don de soi, spontané et généreux, qui apporte la douceur de vivre à tous les résidents, permanents ou temporaires.

    La générosité de l’instant présent n’est pas sans lien avec celle du passé. Le ressac des flots de la mémoire est une manière pour le passé de rappeler le caractère essentiel de sa contribution.

    Collioure, qui a offert son cadre romantique pour le portrait des retrouvailles au milieu du chahut des vagues, faisait scintiller l’écume argentée du ressac à l’heure du crépuscule. De même, sur la mer des réminiscences, les heures crépusculaires de l’an 2018 faisaient miroiter les reflets chatoyants d’un autre ressac, celui des souvenirs de la douce hospitalité parisienne.

    Collioure n’est pas très loin du pays de l’illustre Miguel de Cervantes, qui a écrit El ingenioso hidalgo don Quixote de la Mancha. La proximité géographique incite à expliciter une filiation linguistique. En effet, le mot « ressac » est un emprunt à la langue de Miguel de Cervantes. Dans celle-ci, « resaca » désigne le retour tumultueux de la vague sur elle-même après le heurt avec un obstacle.

    Phénomène physique de l’autre côté des Pyrénées, le ressac devient une manifestation psychique de ce côté-ci, spécialement dans la demeure des anges du Languedoc.

    Est-ce à dire que dans la langue de Miguel de Cervantes, le mot « resaca » n’a pas d’emploi au sens figuré ? Nullement. De l’autre côté des Pyrénées, il peut évoquer un effet titubant, comme dans l’expression : « la resaca del éxito », qui signifie « le vertige de la réussite ».

    Avec la même connotation, le déferlement des vagues qui apportaient successivement les souvenirs de l’avenue Niel, de la rue d’Armaillé, de la rue Lecourbe et de la rue Sedaine et qui les projetaient sans fard sur les rochers de la mémoire ne pouvait rester inoffensif à l’égard de l’équilibre affectif à l’heure des retrouvailles.

    À l’orée de l’an neuf, le mousse aussi a eu droit à d’émouvantes effusions. Elles lui rappellent la douceur de l’accueil qui lui est réservé depuis plusieurs décennies.

    Dès son arrivée en France, il a trouvé un cadre de vie, fait de lumière, de soleil et d’azur.

    Lui qui n’avait connu que l’aspect trouble des eaux chargées d’alluvions, il était émerveillé de découvrir que l’onde pouvait être comme du cristal.

    Lui qui n’avait connu que des cieux gorgés d’humidité ou chargés de menaces, il était enchanté d’échapper à la moiteur et aux bruits d’hélicoptère.

    Pureté de l’eau, du ciel, de l’azur.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Une pureté magique qui allait de pair avec la quiétude, toute nouvelle et si délicieuse.

    Dans ce microcosme paisible, où il n’était plus question de détonations d’armes à feu, de bombardements par des B52 ou d’épandage de défoliants, des pins flirtaient tranquillement avec des palmiers et des cyprès.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Nouveautés qui charmaient.

    Au milieu de ce climat d’insouciance, des fleurs de cactus se miraient dans l’azur.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Singularités qui fascinaient.

    Comme dans un film en technicolor, des murs captaient goulûment l’énergie de l’astre du jour pour donner plus d’intensité et de séduction à leurs couleurs.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Avant-goût de l’Italia bellissima !

    Et tout cela avec la surprenante légèreté de l’atmosphère !

    La douceur de l’accueil n’était pas que dans l’attrait du paysage. Elle dépendait surtout de la grande ouverture d’esprit et de l’immense mansuétude des personnes qui exerçaient l’hospitalité.

    Une hospitalité faite de tolérance et de confiance, nourrie par le respect absolu, dans les faits et non seulement dans le principe, de la liberté de l’être venu d’ailleurs. Celui-ci pouvait exercer, à tout moment, son libre arbitre dans la réflexion, la prise de décision et la mobilité, sans que les personnes qui l’accueillaient en prennent ombrage.

    Une sollicitude qui se gardait d’être intrusive ou oppressive.

    Quelle extraordinaire adéquation entre l’environnement naturel et le contexte humain !

    Le magnifique cadre de vie était offert sans rien exiger en retour. Il était le cadeau de bienvenue de deux êtres d’une bonté exquise.

    En dépit du temps qui passe, la douceur de l’accueil a gardé sa pureté, sa véracité et son charme.

    L’Indochinois, devenu le mousse du Zeph, s’estime extrêmement chanceux de pouvoir encore serrer dans ses bras l’incarnation vivante de la douce hospitalité qui lui est offerte depuis un demi-siècle.

     

    La douceur de l'accueil

     

    À l’orée de l’an neuf, la route du littoral entre Port Napoléon et Saint-Tropez était comme un pèlerinage sur les lieux qui ont vu fleurir dans l’azur méditerranéen le καιρός – ΚΑΙΡΟΣ de l’enfant des rizières.

    Sur les rivages de l’Occitanie comme sur ceux de la Riviera, la douceur de l’accueil du présent ne serait pas aussi délicieuse si elle n’était pas le legs d’un passé chaleureux, confiant et optimiste.

    Le capitaine voulait donner à la douce hospitalité du littoral un cachet exceptionnel en la vivant sur le rivage tropézien pendant la transition entre 2018 et 2019.

    On attendait le passage à l’an neuf en flânant devant l’illustre Café Sénéquier.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Le regard du mousse était attiré par la belle poupe d’un yatch qui recevait la lumière du Sénéquier. Sur la table du salon à l’arrière, trônait un splendide bouquet de roses rouges et blanches. Sur une vitre à bâbord, on pouvait lire le nom du yacht de luxe. Il s’agissait du Kir Royal, immatriculé à Port Victoria, dans les Seychelles.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Pour jouir pendant une semaine de l’intégralité du confort qui s’y déployait, il suffisait de débourser quelques trente-cinq milliers d’euros.

    Le mousse, lui, avait des visées plus modestes. Il attendait que les reflets lumineux soient optimaux pour restituer la magnificence du bouquet. Et pendant qu’il attendait, il faisait attendre, à son insu, d’autres personnes, qui étaient dans son dos et qui devaient remonter la passerelle pour regagner le grand salon, qui ressemblait, à lui tout seul, à un palais des mille et une nuits. Alerté par le capitaine, le mousse s’est retourné et s’est retrouvé nez à nez avec une noble dame, extrêmement sympathique. Avec son sourire gracieux et sa patience infinie, elle a donné le ton à son groupe d’amis, tous très gais et très polis. Dans leur approche silencieuse et discrète, il y avait une belle générosité. Ils étaient sensibles au regard d’artiste, et le mousse leur en sait gré.

    Le photographe n’a pas été chassé comme l’on chasse une guêpe ou une mouche. Au contraire, son travail a été salué avec courtoisie et honoré avec sincérité.

    Ce qui était merveilleux avec ces châtelains de la mer, qui n’étaient pas imbus de leur personne, c’était que le penchant pour le luxe n’étouffait nullement le goût de l’autre, même si celui-ci avait un portefeuille nettement moins rempli.

    La douceur de l’accueil du pays tropézien produisait immanquablement la joie. Le Zeph s’associait volontiers à cette joie, à l’instar des fans de la Madrague.

    Il y a donc eu le champagne pour honorer les tout derniers moments de 2018. Des rouleaux de saumon fumé, farcis avec des filaments de carotte crue, accompagnaient avec bonheur l’effervescence.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Puis il y a eu un autre champagne, pour célébrer les tout premiers instants de 2019. Il devait être bu sur l’esplanade du môle d’Estienne d’Orves, pendant le pétillant feu d’artifice de l’an neuf.

    Mais avant d’accéder à cette esplanade de la jouissance, il fallait passer par un contrôle de sécurité. Le capitaine craignait pour la bouteille de champagne. Le mousse avait de l’inquiétude pour le trépied. Le plan Vigipirate nous priverait-il, à l’un et à l’autre, de nos moyens de sustentation ?

     

    La douceur de l'accueil

     

    Le capitaine est passé en premier. L’homme qui fouillait n’avait pas de mal à reconnaître le breuvage. À voix haute, le capitaine, un tantinet charmeur, s’interrogeait sur la possibilité d’une autorisation. Avec beaucoup d’élégance, l’agent de sécurité a répondu que s’il devait confisquer toutes les bouteilles de champagne ce soir, il en ferait une montagne. Voulant s’assurer que l’implicite équivalait effectivement à la permission d’amener le champagne jusqu’à la jetée la plus externe, le mousse a dit au fouilleur : « C’est le moment où jamais ! ».

    L’agent de sécurité, qui était de très bonne humeur, a fait non de la tête, puis a laissé passer le capitaine.

    Et le trépied pour les photos et la vidéo ? L’homme qui fouillait s’est fié à la déclaration du mousse, a jeté un rapide coup d’œil dans le sac qui contenait les accessoires. Ce coup d’œil était rapide, mais les mains de l’homme étaient plus lentes à descendre le long des jambes du mousse. Et quand l’absence de risque a été vérifiée, l’agent de sécurité a fait comme le cavalier qui flattait la croupe de sa monture pour exprimer sa satisfaction et sa joie.

    La douceur de l’accueil du pays tropézien dépendait évidemment des conditions météo. Mais le facteur déterminant était l’ouverture du cœur des humains.

    Il était très important que le Zeph ait un support visuel pour se remémorer cette magnifique hospitalité de Saint-Tropez. Ainsi la fontaine baroque qui ornait l’aile occidentale de la place de la mairie a servi de cadre pour le premier portrait de 2019.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Les deux personnages étaient encore dans l’ivresse provoquée par tant de floraisons diaprées qui avaient scintillé dans le ciel tropézien, et aussi par le joyeux concert de sirènes des bateaux qui venaient d’assister au splendide spectacle de son et lumière.

    En la circonstance, le mousse avait la délicate mission d’exhiber le premier trophée de l’année nouvelle.

    Il a encore la chair de poule quand il revoit le bouquet final, accompagné par l’air « Nessun dorma ! », de la Turandot de Puccini.

    Nessun dorma ! Que nul ne dorme !

    À l’heure où les accents pucciniens s’envolaient vers la voûte céleste de la Madrague, personne ne dormait sur le môle Jean Réveille ou sur le môle d’Estienne d’Orves, ni sur le quai Jean Jaurès, le quai Suffren, ou le quai Gabriel Péri.

    Et à l’instant de l’apothéose, la voix de ténor a lancé vers le firmament l’émouvant : « Vincerò ! »

    Vincerò ! Je vaincrai !

    Quel sublime message ! Vaincre la morosité, le doute, l’appréhension !

    En vérité, la musique de Puccini déroulait la triple affirmation : « Vincerò ! Vincerò ! Vincerò ! » dans un crescendo qui soulevait les entrailles.

    « Vincerò ! » proclamé trois fois, pour dire la confiance et la détermination.

    La douceur de l’accueil du pays tropézien faisait partie des étrennes offertes au Zeph par les divinités.

     

    La douceur de l'accueil

     

    Éole aurait pu jouer au trouble-fête. Mais il ne l’a pas fait. Il a préféré aller jouer au toboggan dans le couloir rhodanien, qu’il a descendu à la vitesse de 120km/h.

    La douceur de l’accueil est un art, celui de la disponibilité et du désintéressement.

    Un art qui devient magique quand les divinités s’y associent avec bonté, sans malice ni facétie.


    1 commentaire
  • Pour ceux qui n'ont pu assister à la fête des lumières à Lyon... Parce que pour nous, comme on habite là, c'est plus facile ! Forcément...

    Et cette année ça a été très joli.

    Les lumières

    A l'image de cette très belle animation sur les quais de Saône...

    Les lumières

    Presque que c'est dommage et même désolant parfois, quand, quand les lumières normales se rallument, on retrouve notre architecture monochrome !

    Les lumières

    Par exemple, ici, le palais de justice... Que, s'il restait ainsi, ça serait presque un plaisir de s'y faire juger.

    Les lumières

    Bon. J'exagère bien sûr... C'est quand même une cours d'assise ! On y a jugé, entre autres, klaus barbie. On ne parle pas de la poupée, hein ? Et vous remarquerez que je ne met pas de majuscules à son nom... Manquerait plus qu'on l'honore, celui-là !

    Les lumières

    N'empêche que c'est joli comme ça. On connait cet édifice sous le nom de palais des 24 colonnes... Parce qu'il a 24 colonnes en façade. Des colonnes corinthiennes. C'est original comme nom, non ? Construit entre 1835 et 1847, il a été inscrit au patrimoine mondial de l"UNESCO en 1996.

    Les lumières

    Et ici, on a les splendides animations projetées sur la façade de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Etienne.

    Les lumières

    C'est ici un moment toujours savoureux de la fête des lumières. Je ne sais pas pourquoi, mais ici, les spectacles ont toujours été à la hauteur de l'évènement !

    Les lumières

    Tellement à la hauteur que j'ai hésité longuement à ne vous présenter que cet édifice...

    Les lumières

    Parce que je ne suis pas journaliste, quoi ! De toutes façons, y' a au moins 15 millions de vues sur internet... Alors, bon. Je ne vais pas vous en montrer grand chose de plus sur cette fête des lumières version 2018...

    Les lumières

    Parce que Saint-Jean résume bien l'ambiance de débauche de couleurs...

    Les lumières

    Et que je ne suis pas bavard... Pour une fois !

    Les lumières

    Et que les couleurs se suffisent à elles-même...

    Les lumières

    Et que si vous voulez en voir plus, ben vous z'avez qu'à venir voir par vous même. ben tiens !...

    Les lumières

    Ambiance lazer.

    Les lumières

    Et je termine avec cette ambiance colorée. J'aime bien ce p'tit coin de LYON. Ça me rappelle, curieusement, un aut' p'tit coin... Sur l'île de PAXOS. Avec Martine et Toon, on y avait déjeuné pour se dégourdir d'avoir un peu trop picoler de l'Ouzo !!! On avait bien ri, et personne n'était tombé à l'eau !

    J'y retournerais bien ...

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique