• Mai 2017

     

    Quand Minh-le-mousse prend la plume, c'est souvent pour dévoiler des analogies. Certaines analogies sont des comparaisons parce qu'explicites tandis que d'autres sont des métaphores parce qu'implicites.

     

    Bon. Ici, vous saurez que c'est Persée, roi d'Argos, qui décapite la Méduse, que Heraclès a pendu par les pieds 2 voleurs, 2 jumeaux nommés Cercopes et que c'est Didon, reine de Tyr, qui a fondé Carthage, premier empire conquérant et commerçant du monde !

     

    Mais pas que !... Vous saurez aussi cette presque injustice quand, de 2 personnes qui font le tour du monde à la voile, l'un reçoit plus que l'autre ! Vous saurez qu'Asclépios, dieu de la médecine et le grand Achille, héros grec de la guerre de Troie, ont tout 2 reçu la même éducation, et que c'est à Santa Maria di Leuca que vous pourrez admirer la rencontre des eaux de l'Adriatique et de celles de la mer Ionienne... Le tout rythmé par Alphonse et Alfred, lui même illustré par le bel art de Justina Kopania.

     

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    " En mai, fais ce qu'il te plaît ! ", a-t-on coutume de dire dans les territoires francophones.

    Il plaît à l'Aventy de donner libre cours à sa nature généreuse, en offrant au Zeph, à l'approche de chaque week-end, une série de photos, dont le parcours constitue un superbe voyage d'agrément. S'entend déjà l'impatience des amis du Zeph qui savent que l'Aventy excelle dans l'art d'élaborer des conclusions, et qui ont hâte de découvrir la belle trouvaille de cette fois.

    Pour ce week-end prolongé, l'Aventy propose un périple qui se déploie essentiellement au milieu de l'exubérance baroque de Palerme, puis qui remonte soudain le temps, passe par le hiératisme byzantin et se termine dans la densité dramatique de l'archaïsme. La dernière photo de l'envoi est prise dans le Musée Archéologique. Il s'agit de sculptures coiffant les chapiteaux d'un temple érigé par des migrants grecs, dont les aïeux résidaient entre Athènes et Corinthe. Changement d'époque, par rapport à la première partie, donc changement de style, de méthode et d'objectif, dans une sorte d'accéléré à l'envers, car en l'espace de quelques photos, on remonte plus d'une vingtaine de siècles. Une fois de plus, l'Aventy a prévu un coup de théâtre pour la conclusion de son discours iconographique.

     

    Le joli mois de mai

     

    La dernière photo proposée par l'Aventy  montre un ensemble de trois bas-reliefs. Dans le panneau central, on voit Persée qui décapite la Méduse. Il est bien connu que le regard de la Méduse pétrifie. Décapiter la Méduse, c'est écarter la menace d'une rigidité mortifère, c'est supprimer le risque de nécrose par minéralisation totale des tissus organiques. Pour le capitaine, cette décapitation aura lieu symboliquement dans deux semaines, quand le scalpel du chirurgien, représenté par le glaive de Persée, coupera le plâtre qui rigidifie, immobilise, engourdit et menace l'organisme de nécrose.

     

    Le joli mois de mai

     

    En attendant ce jour de libération, il faut supporter la présence des serpents qui pullulent dans la chevelure de la Méduse. Leurs morsures, c'étaient les terribles douleurs post-opératoires. Et même quand il n'y a pas de douleur, il y a les affreuses démangeaisons, inévitables conséquences des frictions corps à corps de toutes ces formes serpentines !

    A droite de Persée, se tient Athéna, qui est aussi la déesse protectrice d'Ulysse. Dans quinze jours, quand le capitaine aura échappé au danger de la nécrose et retrouvé la souplesse de son bras, il pourra compter sur l'aide d'Athéna pour reprendre ses projets de navigation en direction de la Mer Égée.

     

    Le joli mois de mai

     

    Dans la vision proposée par l'Aventy, la tête de la Méduse n'est pas brandie, ni même complètement décollée. En effet, il faudra que le capitaine patiente encore deux semaines avant que la menace de la nécrose ne soit définitivement écartée. La parole prophétique de l'Aventy prend en compte le calendrier de l'hôpital. Comme le jugement de l'Aventy est réaliste et perspicace !

     

    Le joli mois de mai

     

    A droite du panneau de la décapitation de la Méduse, le visiteur voit le troisième des Douze Travaux d'Hercule. Le héros capture deux bandits, nommés Cercopes, qui ont voulu dérober ses armes pendant qu'il dormait. Hercule pend par leurs chevilles les deux voleurs, qui sont deux jumeaux. Image d'un doublement renversement, qui a eu lieu pour le capitaine il y a plus de sept semaines. Premier renversement, au sens gravitationnel : la chute de l'escabeau. Deuxième renversement, au sens émotionnel : la descente dans l'abîme des angoisses, au fur et à mesure que s'enclenchaient les consultations médicales.

    La chronologie de l'accident du capitaine suggère que la lecture du triptyque composé par les trois bas-reliefs se fait de droite à gauche. Quelle serait alors la signification du panneau qui apparaît à gauche, dans le champ de vision du visiteur ?

     

    Le joli mois de mai

     

    A gauche de la décapitation de la Méduse, on voit le quadrige d'Apollon. Le char d'Apollon se déplace en volant. Aisance du mouvement, légèreté du déplacement. Il n'y a pas de meilleur souhait pour le rétablissement du capitaine et le retour du Zeph sur les flots !

    L'Aventy ne pose pas et ne propose pas un regard neutre sur le triptyque. En effet, la photo offerte par l'Aventy n'est pas une vue frontale, qui équilibre les contributions des trois panneaux, mais une vue en perspective, qui place le panneau de gauche au premier plan. Ainsi, l'Aventy donne l'avantage au char d'Apollon.

     

    Le joli mois de mai

     

    Apollon était le dieu de Delphes, parce que c'était le lieu de diffusion de sa parole oraculaire. Et l'on se souvient que Delphes était le centre névralgique du voyage initiatique du Zeph. Apollon était aussi le dieu de Délos, parce que c'était son berceau. Faut-il voir dans la perspective de l'Aventy une prophétie à moyen terme, qui annonce Délos comme centre névralgique du prochain retour du Zeph dans le bassin égéen ?

     

    Le joli mois de mai

     

     

     A l'époque où le Zeph commençait son flirt avec l'Aventy dans la Mer Tyrrhénienne, il était subjugué par le talent époustouflant de l'Aventy pour capter, mémoriser et restituer le ballet des dauphins. Or, le dauphin était un des attributs d'Apollon. Éclose dans la sphère apollinienne, l'histoire de l'Aventy et du Zeph continue de se tisser grâce à la complicité d'Apollon.


    Est-ce tout ce qu'il fallait voir dans la photo qui concluait l'envoi de l'Aventy ? La surprise préparée par l'Aventy est ailleurs. En effet, les sculptures de la dernière photo faisaient partie du bandeau de bas-reliefs qui coiffaient les chapiteaux du Temple C sur l'acropole de Sélinonte.

     Le joli mois de mai

     

     L'antique Sélinonte se trouvait au Sud de la pointe occidentale de la Sicile. La mer qui baignait les murailles au sud et à l'ouest est la même mer qui baignait Carthage, la cité de la reine Didon. En scrutant l'horizon qui apparaît à travers les colonnes du Temple C, on pourrait trouver le berceau de l'Aventy. La surprise est de taille, puisque le dernier regard de l'Aventy contient une projection optimiste vers le proche avenir du Zeph, mais aussi une vision intimiste livrée par un rétroviseur, qui dévoile les origines de l'Aventy !

    Il plaît à l'Aventy de demeurer fidèle à sa générosité, en pratiquant la polysémie.

    Il plaît au Zeph de veiller à la réciprocité et de continuer à s'investir pour se montrer digne de l'attachement de l'Aventy.

     Le joli mois de mai

     

      


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  • Ramenez-moi, disais-je, au fortuné rivage
    Où Naples réfléchit dans une mer d'azur
    Ses palais, ses coteaux, ses astres sans nuage,
    Où l'oranger fleurit sous un ciel toujours pur.
    Que tardez-vous ? Partons ! je veux revoir encore
    Le Vésuve enflammé sortant du sein des eaux ;
    Je veux de ses hauteurs voir se lever l'aurore ;
    Je veux, guidant les pas de celle que j'adore,
    Redescendre, en rêvant, de ces riants coteaux ;
    Suis-moi dans les détours de ce golfe tranquille ;
    Retournons sur ces bords à nos pas si connus,
    Aux jardins de Cinthie, au tombeau de Virgile,
    Près des débris épars du temple de Vénus :
    Là, sous les orangers, sous la vigne fleurie,
    Dont le pampre flexible au myrte se marie,
    Et tresse sur ta tête une voûte de fleurs,
    Au doux bruit de la vague ou du vent qui murmure,
    Seuls avec notre amour, seuls avec la nature,
    La vie et la lumière auront plus de douceurs.
    De mes jours pâlissants le flambeau se consume,
    Il s'éteint par degrés au souffle du malheur,
    Ou, s'il jette parfois une faible lueur,
    C'est quand ton souvenir dans mon sein le rallume ;
    Je ne sais si les dieux me permettront enfin
    D'achever ici-bas ma pénible journée.
    Mon horizon se borne, et mon oeil incertain
    Ose l'étendre à peine au-delà d'une année.
    Mais s'il faut périr au matin,
    S'il faut, sur une terre au bonheur destinée,
    Laisser échapper de ma main
    Cette coupe que le destin
    Semblait avoir pour moi de roses couronnée,
    Je ne demande aux dieux que de guider mes pas
    Jusqu'aux bords qu'embellit ta mémoire chérie,
    De saluer de loin ces fortunés climats,
    Et de mourir aux lieux où j'ai goûté la vie.

    Alphonse de Lamartine, Tristesse.

    Oui. Donc, à force de le dire ça va bien finir par y arriver ! 

    Pour le moment, c'est encore plâtre et bandelette..., en attendant mieux !


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  • Heureux le voyageur que sa ville chérie
    Voit rentrer dans le port, aux premiers feux du jour !

    Le Retour...

     

    Qui salue à la fois le ciel et la patrie,
    La vie et le bonheur, le soleil et l’amour !

     

    Le Retour...

     

    Regardez, compagnons, un navire s’avance.
    La mer, qui l’emporta, le rapporte en cadence,
    En écumant sous lui, comme un hardi coursier,
    Qui, tout en se cabrant, sent son vieux cavalier.

     

     Le Retour...

     

    Salut ! qui que tu sois, toi dont la blanche voile
    De ce large horizon accourt en palpitant !

     

    Le Retour...


     

    Heureux ! quand tu reviens, si ton errante étoile
    T’a fait aimer la rive ! heureux si l’on t’attend !

     

    Le Retour...

     

    D’où viens-tu, beau navire ? à quel lointain rivage,
    Léviathan superbe, as-tu lavé tes flancs ?
    Est-tu blessé, guerrier ? Viens-tu d’un long voyage ?
    C’est une chose à voir, quand tout un équipage,
    Monté jeune à la mer, revient en cheveux blancs.

     

    Le Retour...

     

    Es-tu riche ? viens-tu de l’Inde ou du Mexique ?
    Ta quille est-elle lourde, ou si les vents du nord
    T’ont pris, pour ta rançon, le poids de ton trésor ?
    As-tu bravé la foudre et passé le tropique ?

     

    Le Retour...

     

    T’es-tu, pendant deux ans, promené sur la mort,
    Couvrant d’un œil hagard ta boussole tremblante,
    Pour qu’une Européenne, une pâle indolente,
    Puisse embaumer son bain des parfums du sérail
    Et froisser dans la valse un collier de corail ?

     

    Le Retour...

     

    Comme le cœur bondit quand la terre natale,
    Au moment du retour, commence à s’approcher,
    Et du vaste Océan sort avec son clocher !

     

    Le Retour...

     

    Et quel tourment divin dans ce court intervalle,
    Où l’on sent qu’elle arrive et qu’on va la toucher !

    Ô patrie ! ô patrie ! ineffable mystère !
    Mot sublime et terrible ! inconcevable amour !

     

    Le Retour...
     

    L’homme n’est-il donc né que pour un coin de terre,
    Pour y bâtir son nid, et pour y vivre un jour ?

     

    Le Retour...

     

    Alfred de Musset, le Retour.

     

    Les splendides peintures sont de Justyna Kopania.

     


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  • Devant témoins, un marin a dit qu'il serait, un jour, de retour sur les flots qui lui avaient porté chance. Mais, jusqu'à ce jour, il n'est toujours pas revenu. Pendant ce temps, un autre marin, qui n'avait pas parlé explicitement de retour, a effectué son retour avec fracas, rage et détermination.

    Le premier a reçu, comme cadeau honorifique, un globe argenté. Le deuxième a aussi reçu un globe, mais quatre fois plus petit, et seulement en bronze, sans l'épaisseur de 2 microns en argent massif.

     

     

    Il y a retour et retour

     

     

    Que signifie cette réduction au quart ? Le deuxième n'a-t-il parcouru qu'un océan tandis que le premier s'en est coltiné quatre ? Pas du tout ! Tous les deux ont descendu l'Atlantique, défié l'Indien, traversé le Pacifique et remonté l'Atlantique avec le même itinéraire, sans aucune contraction de la sphère terrestre, ni pour l'un, ni pour l'autre. Presque en même temps, ils ont franchi le Cap de Bonne-Espérance, le Cap Leeuwin et le Cap Horn, avec des trajets similaires, des compteurs fourbus mais objectifs. Il s'en est fallu de très, très peu pour qu'ils franchissent en même temps la ligne d'arrivée. À tous points de vue, la sphère terrestre que le deuxième marin a embrassée par ses voiles déployées et ses tours de winch avait les mêmes dimensions que celle de son concurrent. C'est étrange que le protocole comprime l'espace pour raconter l'extensibilité du temps !

    Il ne s'agit pas d'ignorer, ni de sous-estimer la performance exceptionnelle de celui qui est arrivé premier, mais de rester cohérent avec la réalité géophysique. Par ailleurs, la performance a déjà sa récompense avec 60000 € de plus par rapport à la prime du poursuivant direct, et le revêtement en argent massif du Trophée.

     

     

    Il y a retour et retour

     

     

    Ainsi, il y a des sourires, larges et radieux, qui dissimulent l'hésitation quant au retour. Et il y a aussi des sourires contraints et tristes, qui cachent mal le serment d'un retour fracassant, pour réparer l'échec et venger la frustration.

     

     

    Il y a retour et retour

     

     

    Dans ce cas, le globe réduit au quart est l'image d'un cœur compressé par une profonde déception et un chagrin inconsolable, parce que le marin a raté de très, très peu la plus haute marche du podium.

    Avec le même symbolisme, le Trophée, dans sa taille originelle, est l'image du cœur empli de fierté, de bonheur et d'euphorie, de celui qui a vaincu, malgré son statut de bizuth.

    Des quatre éléments : l'Eau, l'Air, la Terre et le Feu, qui composent le cosmos, seul l'élément aqueux fait la distinction entre la première fois et un retour, entre la première place au classement et la deuxième.

    L'Air envoie les mêmes bulles anticycloniques à tous les marins qui remontent l'Atlantique.

     

     

    Il y a retour et retour

     

     

    La Terre rassemble la même foule d'admirateurs pour accueillir et acclamer le premier et le dernier de la course.

     

     

    Il y a retour et retour

     

     

    Le Feu des torches s'allume de la même façon pour tous ceux qui franchissent la ligne d'arrivée. Le Feu d'artifice embrase le même ciel pour ceux qui sont sur le podium ou sur la plage.

     

     

    Il y a retour et retour

     

     

    Demain, sur le rivage sablais, aura lieu le sacre d'un retour douloureux, vengeur, pugnace et triomphal. Dans moins de 24 heures, le cœur serré par la tristesse pendant quatre longues années se gonflera grâce à l'oxygène de la revanche, pour exulter dans les hourras réservés à la plus haute marche du podium, et le globe rétréci par la relégation à la deuxième place se dilatera de fierté pour prendre la taille maximale et recevoir le glorieux revêtement en argent massif.


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  • Aujourd'hui, l'Aventy fait son retour dans le giron de Poséidon. L'Aventy a la bonté d'associer le Zeph à cet événement particulièrement excitant et de lui faire vivre aussi la poussée d'adrénaline.

    Mais fusent déjà les questions de nos amis qui sont habitués à l'envoi hebdomadaire de l'Aventy et qui s'impatientent de découvrir la dramaturgie de cette fois et son coup de théâtre final.

    Effectivement, hier matin, l'Aventy a offert au Zeph dix photos. Celles du début composent une galerie de portraits d'anges joufflus, rondouillards, et ô combien farceurs et espiègles. Humour du sculpteur, mais aussi du photographe, qui a su déceler la scène insolite, la capturer et la restituer.

    Les photos de la fin montrent des festivités dans les rues de Licata, en plein jour et à la nuit tombante. Quant à la toute dernière photo, celle que tout le monde attendait, celle qui est censée apporter le ravissement, c'est une vue du moyen de sauvetage, accompagnée d'une exclamation : « le canot de survie fonctionne bien ! »

    Banalité journalistique par manque d'inspiration, ou passion soudaine pour l'art contemporain ? Ni l'une ni l'autre ! Le talent de l'Aventy est dans l'audace qui produit l'inattendu, en enclenchant des virages déroutants. « Le canot de survie », c'est la préservation de la vie en cas de détresse. L'Aventy ose terminer son discours iconographique en célébrant seulement la vie, en se focalisant sur la vie nue, sans les embellissements par l'art, sans le cortège des « art-ifices ». Juste avant de reprendre la mer, l'Aventy soulève la question cruciale : qu'est-ce qui est le plus important, la vie elle-même ou sa sublimation ?

    Sagesse du photographe, talent du dramaturge. Car après la gaieté dans les cieux grâce aux espiègleries des anges et après la liesse dans les rues grâce aux festivités, le registre change totalement et s'installe dans la gravité, avec l'évocation de l'inévitable spectre de l'interruption brutale de la vie.

     

    Ingéniosité du photographe et du dramaturge, mais aussi savoir-faire remarquable du scénographe. L'Eau, l'élément liquide du quatuor qui constitue le cosmos, est le contexte de la dernière photo. L'Air sert de mur de scène pour la comédie des anges dans les photos du début. La Terre est le cadre des processions enthousiastes et ferventes dans les photos suivantes. Et entre le monde d'en haut, où se trouve l'Air, et le monde d'en bas où se trouve la Terre, l'Aventy a glissé une superbe transition, avec les trois élans monothéistes qui ont surgi dans le Croissant Fertile !

    À cet instant précis, se bousculent au portillon les interrogations des puristes qui s'étonnent du mutisme au sujet de l'élément le plus brûlant des Quatre. Mais où est donc passé le Feu ?

    Il est là, le Feu : dans l'ornement des attelages de la procession. Véritable Feu d'artifice, réalisé pour être contemplé, non pas dans l'obscurité, mais en pleine lumière diurne.

     

     

    Le retour de l'Aventy dans le giron de Poséidon

     

     

    Le Feu d'artifice offert par l'Aventy a 24 heures d'avance sur celui qui sera tiré dans quelques heures aux Sables d'Olonne.

    Mêmes configurations ascendantes ou descendantes.

     

     

    Le retour de l'Aventy dans le giron de Poséidon

     

     

    Même éclosion des gerbes incandescentes.

    Le Vendée Globe célèbre le retour de ses marins dans le giron de la terre ferme tandis que l'Aventy fête son retour dans le giron de Poséidon.

     

     

    Le retour de l'Aventy dans le giron de Poséidon

     

     

    Même chatoiement des inflorescences lumineuses.

     

     

    Le retour de l'Aventy dans le giron de Poséidon

     

     

    L'Aventy fait ses adieux à la Sicile en composant un discours iconographique complet, dense et paré du faste des cérémonies de clôture.

     

    Ciao, ciao l'Aventy ! Buon vento per te ! E molta felicità per il capitano e l'equipaggio !

     

     

    Le retour de l'Aventy dans le giron de Poséidon

     


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