• De Janvier à Avril 2017

    Janvier pour un peu de nostalgie (ben oui, quand même !), un peu d'Alfred poétisant sur la belle Italie et un bel hymne à l'amitié écrit par Minh le mousse !

    Février pour de belles rencontres... Caty et Pierre de l'AVENTY et Nadine et Jean-Paul de PETRITI...

    Mars pour encore des moments de partage et de grande sympathie avec Nathalie et Bernard qui vont bientôt et à leur tour naviguer jusqu'en Grèce !

    Avril pour une belle collection de ces équipages rencontrés durant le périple grec !

  •  Pour bien commencer l'an neuf, le premier geste édifiant est de remercier tous les amis du Zeph pour leur sympathie et leur empathie.

    Sympathie à l'égard des belles manières du Zeph et de son allégresse quand il bondissait de vague en vague.

    Empathie à l'égard de son immobilisation et de son impatience à retrouver la route des embruns.

     

    HYMNE A L'AMITIE

     

     Le voyage en solitaire dans les eaux grecques, en mai et juin derniers, a déclenché quelques 1300 visites supplémentaires sur le blog.

    L'immobilité du Zeph, depuis son retour à Port Napoléon, ajoute plus de 1500 visites au compteur !

    Tour de force, prodige !

    Est-ce le temps ou l'espace qui stimule ?

    Espace de la mobilité ou temps de la nostalgie, qui des deux féconde le plus le lien social ?

    Vitalité du souvenir, force de l'amitié.

    Tout se passait comme si le Zeph et ses amis ne se sont jamais quittés depuis quatre mois, comme si le Zeph et ses amis étaient tout le temps bord à bord, dans une même navigation virtuelle, depuis septembre dernier !

     

    HYMNE A L'AMITIE

     

     En mer, l'inusable n'existe pas : voiles, mâts et chandeliers s'abîment et se désagrègent, comme le montrent les avaries au cours du Vendée Globe. Mais malgré la permanence d'un environnement corrosif et destructeur, quelque chose prétend être inaltérable : l'amitié !

    Le Jardin des Merveilles de Salerno , qui a laissé intactes ses lumières enchanteresses, même après le passage à l'an neuf, affiche ce désir de résister à la dislocation par le temps et porte haut les couleurs de la créature aux mille ocelles, symbole du renouveau perpétuel.

     

     

     

    L'oiseau de lumière et de splendeur a la chair réputée imputrescible. Voilà qui sied parfaitement pour illustrer le caractère indéfectible du lien d'affection qui unit le Zeph et ses amis.

    L'oiseau qui représente l'incorruptibilité est aussi une figure de gloire. Ses plumes ornaient la tiare que portait l'empereur Justinien lors des triomphes.

    Triomphe sur l'ennemi, triomphe sur l'adversité.

     

     

    A Fourvière, sur la mosaïque qui célèbre la victoire de l'Armada de la Sainte Ligue sur la flotte ottomane à Lépante, l'artiste a incurvé les rames de la galère centrale pour lui donner le profil d'un paon qui parade.

    Puisse 2017 toujours avantager chacune de nos nefs face à l'adversité !

     


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  • Port Saint Louis du Rhône à 8h00 du mat'.

    C'était hier...

    Une rando éreintante !

    C'était hier...

    Pourtant y'avait peu de dénivelé (400 m)... Juste 7 heures de marche et une petite vingtaine de kilomètres entre la calanque de Méjean et Marseille (Et retour !!!). Mais les incessantes cassures du relief m'ont aussi cassé les jambes ! J'dois m'faire vieux ... Y'a pas si longtemps, avec Minh, on s'faisait allègrement (presque allègrement...) les 13000 mètres de dénivelé positifs du GR20 (c'est en Corse) en quelques jours. Oui. Bon. En 2 semaines quoi. Ben oui... 1 semaine pour les monter, les 13000 mètres, et 1 semaine pour les descendre !!! Avec, à chaque étape, des litres de bière et de vin pour s'hydrater. L'eau ? Qui parle d'eau ? Ah oui... L'eau pour se laver. Et pour boire aussi ? On peut boire de l'eau ? J'savais pas !

     

    C'était hier...

    Jusqu'ici, tout va bien ! En même temps, je n'en suis qu'à 10 minutes de marche... Alors c'est normal que tout aille encore bien !

     

    C'était hier...

    La calanque et l'îlot de l'EREVINE. Bien sur, il n'y a personne sur le sentier. Il fait bon et je sue à grosses gouttes ! Faut dire que j'galope...

     

    C'était hier...

    Le soleil descend vite. Dès 14 heures, il dégringole jusqu'à la mer.

     

    C'était hier...

    Il est à peine 17 heures et le soleil disparait. Je n'aime pas vraiment cette période de l'année.

     

    C'était hier...

    Ce jour là, hier encore où plus tôt peut-être, avec un bon F9 dans le port. Et là, même les gros bateau gîtent. Faut dire que ça souffle dru !

     

    C'était hier...

    Dans les marais qui jouxtent le port... Le vent semble souffler encore plus fort !

     

    C'était hier...

    Oui... Un bon F9. Alors ? Tu t'imagines sur l'eau, là ? Peinard, au mouillage, à siroter ton café ?

     

    Changement d'eau.

     

    C'était hier...

    Le Minaouet à marée haute. Retour en Bretagne. C'était aussi hier, mais un autre jour !

     

    C'était hier...

    A bord du MAJA II. Noel 2016. Il gèle sur le pont. Sous le pont ? Il fait bon. Merci.

     

    C'était hier...

    Voilà la bestiole... Bon ben oui hein..., c'est un p'tit boat, très marin, avec un intérieur marin et des aménagements, euh..., marin quoi, avec une table de carré où tu peux sortir ton opinel et y graver ton nom ! Et avec une petite cabine avant où il est très agréable d'y dormir.

    Bon, allez... A plus tard !


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  • Un article tout de jaune vêtu !

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Dans la rade de TOULON

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Dans le port de NICE

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Dans le port de GENOVA

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Dans le port de LIVORNO

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Alors là !!! Je ne me rappelle plus où j'ai pu voir cette barque... C'est pas vraiment beau. En tout cas, elle a vécue la barque !

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Dans le port de VIBO VALENTIA

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Sur une plage de CALABRE. Exactement ? A PIZZO !

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Une Lambretta à TROPEA

    Le jaune du soleil manquant un peu... 

    Sur l'île de VULCANO, avec, au fond, le STROMBOLI qui fume !

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Encore à LIVORNO

    Le jaune du soleil manquant un peu...

    Au mouillage à LEFKADA en attendant que le pont s'ouvre.

    Et ben voilà...

    A +


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  • Ainsi, mon cher, tu t’en reviens
    Du pays dont je me souviens
    Comme d’un rêve,
    De ces beaux lieux où l’oranger
    Naquit pour nous dédommager
    Du péché d’Ève.

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

     L'île de la GALITE, quelque part entre la TUNISIE et la SICILE.    Photo de Pierre et Caty à bord d'AVENTY

     

    Tu l’as vu, ce ciel enchanté
    Qui montre avec tant de clarté
    Le grand mystère ;
    Si pur, qu’un soupir monte à Dieu
    Plus librement qu’en aucun lieu
    Qui soit sur terre.

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

     Une église abandonnée à TERMINI en SICILE.                          Photo de Pierre et Caty à bord d'AVENTY

     

    Tu les as vus, les vieux manoirs
    De cette ville aux palais noirs
    Qui fut Florence,
    Plus ennuyeuse que Milan
    Où, du moins, quatre ou cinq fois l’an,
    Cerrito danse.

     

    Tu l’as vue, assise dans l’eau,
    Portant gaiement son mezzaro,
    La belle Gênes,
    Le visage peint, l’oeil brillant,
    Qui babille et joue en riant
    Avec ses chaînes.

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Sur la route de GENOVA, le parc des 5 terres.

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Le petit port de VERNAZZA

     

    Tu l’as vu, cet antique port,
    Où, dans son grand langage mort,
    Le flot murmure,
    Où Stendhal, cet esprit charmant,
    Remplissait si dévotement
    Sa sinécure.

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Le port de CORRICELLA sur l'île de PROCIDA à l'entrée du golfe de NAPOLI

     

    Tu l’as vu, ce fantôme altier
    Qui jadis eut le monde entier
    Sous son empire.
    César dans sa pourpre est tombé :
    Dans un petit manteau d’abbé
    Sa veuve expire.

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Les façades de PROCIDA au soleil couchant

     

    Tu t’es bercé sur ce flot pur
    Où Naple enchâsse dans l’azur
    Sa mosaique,
    Oreiller des lazzaroni
    Où sont nés le macaroni
    Et la musique.

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Les façades de TROPEA.

     

    Qu’il soit rusé, simple ou moqueur,
    N’est-ce pas qu’il nous laisse au coeur
    Un charme étrange,
    Ce peuple ami de la gaieté
    Qui donnerait gloire et beauté
    Pour une orange ?

     

    Catane et Palerme t’ont plu.
    Je n’en dis rien ; nous t’avons lu ;
    Mais on t’accuse
    D’avoir parlé bien tendrement,
    Moins en voyageur qu’en amant,
    De Syracuse.

     

    Ils sont beaux, quand il fait beau temps,
    Ces yeux presque mahométans
    De la Sicile ;
    Leur regard tranquille est ardent,
    Et bien dire en y répondant
    N’est pas facile.

     

    Ils sont doux surtout quand, le soir,
    Passe dans son domino noir
    La toppatelle.
    On peut l’aborder sans danger,
    Et dire :  » Je suis étranger,
    Vous êtes belle.  »

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Le soleil s'en va. C'était une nuit entre l'ITALIE et la SARDAIGNE

     

    Ischia ! C’est là, qu’on a des yeux,
    C’est là qu’un corsage amoureux
    Serre la hanche.
    Sur un bas rouge bien tiré
    Brille, sous le jupon doré,
    La mule blanche.

     

    Pauvre Ischia ! bien des gens n’ont vu
    Tes jeunes filles que pied nu
    Dans la poussière.
    On les endimanche à prix d’or ;
    Mais ton pur soleil brille encor
    Sur leur misère.

     

    Quoi qu’il en soit, il est certain
    Que l’on ne parle pas latin
    Dans les Abruzzes,
    Et que jamais un postillon
    N’y sera l’enfant d’Apollon
    Ni des neuf Muses.

     

    Il est bizarre, assurément,
    Que Minturnes soit justement
    Près de Capoue.
    Là tombèrent deux demi-dieux,
    Tout barbouillés, l’un de vin vieux,
    L’autre de boue.

     

    Les brigands t’ont-ils arrêté
    Sur le chemin tant redouté
    De Terracine ?
    Les as-tu vus dans les roseaux
    Où le buffle aux larges naseaux
    Dort et rumine ?

     

    Hélas ! hélas ! tu n’as rien vu.
    Ô (comme on dit) temps dépourvu
    De poésie !
    Ces grands chemins, sûrs nuit et jour,
    Sont ennuyeux comme un amour
    Sans jalousie.

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    L'acropole de LIPARI.                                                              Photo de Pierre et Caty à bord d'AVENTY

     

    Si tu t’es un peu détourné,
    Tu t’es à coup sûr promené
    Près de Ravenne,
    Dans ce triste et charmant séjour
    Où Byron noya dans l’amour
    Toute sa haine.

     

    C’est un pauvre petit cocher
    Qui m’a mené sans accrocher
    Jusqu’à Ferrare.
    Je désire qu’il t’ait conduit.
    Il n’eut pas peur, bien qu’il fît nuit ;
    Le cas est rare.

     

    Padoue est un fort bel endroit,
    Où de très grands docteurs en droit
    Ont fait merveille ;
    Mais j’aime mieux la polenta
    Qu’on mange aux bords de la Brenta
    Sous une treille.

     

    Sans doute tu l’as vue aussi,
    Vivante encore, Dieu merci !
    Malgré nos armes,
    La pauvre vieille du Lido,
    Nageant dans une goutte d’eau
    Pleine de larmes.

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Des canaux… Non. Ce n'est pas VENISE. C'est LIVOURNE.

     

    Toits superbes ! froids monuments !
    Linceul d’or sur des ossements !
    Ci-gît Venise.
    Là mon pauvre coeur est resté.
    S’il doit m’en être rapporté,
    Dieu le conduise !

     

    Mon pauvre coeur, l’as-tu trouvé
    Sur le chemin, sous un pavé,
    Au fond d’un verre ?
    Ou dans ce grand palais Nani ;
    Dont tant de soleils ont jauni
    La noble pierre ?

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Le port de PORTOVENERE à l'entrée du golfe de LA SPEZIA

     

    L’as-tu vu sur les fleurs des prés,
    Ou sur les raisins empourprés
    D’une tonnelle ?
    Ou dans quelque frêle bateau.
    Glissant à l’ombre et fendant l’eau
    À tire-d’aile ?

     

    L’as-tu trouvé tout en lambeaux
    Sur la rive où sont les tombeaux ?
    Il y doit être.
    Je ne sais qui l’y cherchera,
    Mais je crois bien qu’on ne pourra
    L’y reconnaître.

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Une mer grise (elle est pas un peu verte ta mer ?) dans le golfe de FOS

     

    Il était gai, jeune et hardi ;
    Il se jetait en étourdi
    À l’aventure.
    Librement il respirait l’air,
    Et parfois il se montrait fier
    D’une blessure.

     

    Il fut crédule, étant loyal,
    Se défendant de croire au mal
    Comme d’un crime.
    Puis tout à coup il s’est fondu
    Ainsi qu’un glacier suspendu
    Sur un abîme…

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    La marina di CORTA et le château SAN BARTOLOMEO sur l'île de LIPARI

     

    Mais de quoi vais-je ici parler ?
    Que ferais-je à me désoler,
    Quand toi, cher frère,
    Ces lieux où j’ai failli mourir,
    Tu t’en viens de les parcourir
    Pour te distraire ?

     

    Alfred l'a dit mieux que moi (presque mieux!)

    Manoeuvres au large de LIVORNO

     

    Tu rentres tranquille et content ;
    Tu tailles ta plume en chantant
    Une romance.
    Tu rapportes dans notre nid
    Cet espoir qui toujours finit
    Et recommence.

     

    Le retour fait aimer l’adieu ;
    Nous nous asseyons près du feu,
    Et tu nous contes
    Tout ce que ton esprit a vu,
    Plaisirs, dangers, et l’imprévu,
    Et les mécomptes.

     

    Et tout cela sans te fâcher,
    Sans te plaindre, sans y toucher
    Que pour en rire ;
    Tu sais rendre grâce au bonheur,
    Et tu te railles du malheur
    Sans en médire.

     

    Ami, ne t’en va plus si loin.
    D’un peu d’aide j’ai grand besoin,
    Quoi qu’il m’advienne.
    Je ne sais où va mon chemin,
    Mais je marche mieux quand ma main
    Serre la tienne.

     

    A mon frère revenant d'Italie

    Alfred de Musset


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  • Après un article en jaune, ça me semble bien approprié. 

    De rouge vêtu

    C'était sur l'île d'ISCHIA. Celle du golfe de NAPLES...

    De rouge vêtu

     

    J'avais entrepris de faire le tour de l'île. On est ici au sud. A SANT'ANGELO. Un petit port charmant où il est déconseillé de mouiller tellement y'a de truc au fond. Et puis, à ce qu'il parait, c'est cher même en hiver ! Mais bon, c'est un peu beau. Et serein.

    De rouge vêtu

    Dans le port de VIBO VALENTIA, avant les îles LIPARI et le détroit de MESSINE. En hiver, VIBO, ça va. En été, c'est trop cher et ça en devient moche. Comme quoi, le prix de la nuit influe sur l'état d'esprit ! En GRECE, j'trouvais que tout était beau ! Radin, va !

    De rouge vêtu

    Tiens... C'est-y pas beau ça ? On est à PAXOS sur l'île de PAXOS, en GRECE. Bon, oui, le port est gratuit. En plus les fonds sont vaseux, l'ancre y tient bien. Et puis ici, la retsina semble plus fraîche qu'ailleurs. Il me tarde d'y retourner !

    De rouge vêtu

    J'adore cette ambiance de chantier où les barques semblent s'y sentir bien. J'hésite pourtant à dire si les barcasses sont ici dans une nurserie ou une maison de retraite !

    De rouge vêtu

    Comme la photo précédente, on est sur l'île de SPETSAI. 

    De rouge vêtu

    Pour ceux qui liraient le blog et le même article plusieurs fois..., j'ai corrigé ma trajectoire dans le port de SPETSAI, parce que je m'étais gouré !

    J'ai eu de la chance, en plein mois de juin, d'y trouver une place en bout de quai. Un chemin un peu hésitant (en rouge, forcément) du style j'y vais, j'y vais pas, jusqu'à temps qu'un grec me fasse signe que je peux venir poser mes amarres ici.

    De rouge vêtu

    Sur l'île de TRIZONIA. Encore un port bien protégé, et gratuit, mais sans installation particulière, et avec un village, sympa du reste, ou il faut préférer les tavernes pour se sustenter, plutôt que les supermarket qui n'existent quasiment pas, autant dire que tu viens ici avec les cales pleines, à moins qu'à terre, côté continent, y ait un moyen de refaire sa cambuse ?

    De rouge vêtu

    Sympa l'île non ? On est dans la mer de CORINTHE. le golfe plutôt ! Et pas loin du pont de PATRAS.

    De rouge vêtu

    Une belle barque à voile. Toujours dans le port de TRIZONIA. Normal quoi. Le port est tellement pas cher qu'il est gratuit et que forcément y'a pas mal de bateaux qui viennent offrir leur coque aux mollusques...

    De rouge vêtu

    Un peu avant TRIZONIA, en sortie du canal de CORINTHE, plein nord, ou presque, y'a le tout petit port de ANTIKYRA. Un simple bout de quai ou, quand les remorqueurs y sont amarrés, y'a à peine de la place pour 2 bateaux alongside. 

    De rouge vêtu

    Bon. Alors là, c'est un grand bond vers des mers, euh, moins..., euh..., moins belles ? Chaleureuses ? Colorées ? Bon c'est la Bretagne quoi. Y semble y avoir des couleurs, mais c'est parce que j'ai forcé sur le contraste, la chaleur des couleurs et la saturation !!!! Autrement, c'aurait presque été du monochrome ! 

    - Il exagère pas un peu, lui ?

    - Ben si quoi. 

    De rouge vêtu

    Ah!!! Tout de suite, on se sent déplacé, non ? Normal ! On est à SAINT RAPHAEL. Sur la belle bleue. 

    De rouge vêtu

    Bon. je termine ici. Dans les canaux de LIVORNO. Si, si. Y'a un peu de rouge au fond là.

    A bientôt !


    5 commentaires


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