• Octobre 2017

    Fidèle à lui même, le mousse nous propose de nouvelles plongées dans l'Histoire... L'histoire de la Grèce, bien sûr..., une Grèce qui côtoie le Divin... Mais aussi, des fragments de la singulière  Histoire de Jésus, dit le Nazaréen ! Et quand on parle de la Grèce, la guerre, la trahison, le supplice, toutes ces si belles choses que l'homme s'est inventées pour se distraire..., ne sont jamais loin !

     

    Heureusement, de temps à autre, le mousse revient à la réalité du monde réel ! Et le monde réel semble, somme toute, plus apaisé... Bon. Pas complètement apaisé, mais plus ! Disons que l'homme tue son semblable autant qu'avant, mais comme y'a plus de monde sur la planète, ça se voit moins dans les statistiques !

     

    Bref. Ce mois-ci, vous découvrirez quelques détails intimes de la cité de Trogir, et de celle de Dubrovnik, pourquoi Lucie a eu les yeux arrachés et la gorge transpercée, le lien qui existe entre Harmonie et Budva, comment s'est achevée la vie de Teuta, l'indomptable reine pirate, comment Pompée s'est-il fait occire par un glaive romain, sans oublier ces instants de vie à Méjean où à Lyon.

     

  • Dans son récent envoi sabbatique, l’Aventy a mis plusieurs vues d’un site nommé Trogir, en Dalmatie.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

     Des Grecs sont venus s’y installer au troisième siècle avant notre ère. Mais ce qui fait la fierté de la cité portuaire, ce n’est pas l’héritage légué directement par cette colonisation, mais l’éclosion précoce de la Renaissance sur ses terres.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    L’un des plus beaux fleurons de la Renaissance en Adriatique orientale est la Cathédrale de Trogir. Plus précisément, la Chapelle de Saint Jean qui lui est adjointe au Nord.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    D’abord, une singularité architecturale : la voûte est un demi-cylindre ! L’architecte s’est inspiré du temple de Jupiter, qui faisait partie du palais de l’empereur Dioclétien, à Split.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

     Si la forme sommitale étonne par sa rareté, sa décoration intérieure fascine encore plus par son message. La voûte compte vingt-six caissons. De chacun d’entre eux, émerge la tête d’une créature ailée, dotée de trois paires d’ailes.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

     On reconnaît les séraphins dont parle le prophète Isaïe au chapitre 6 de son livre :

     שְׂרָפִים עֹמְדִים מִמַּעַל לֹו שֵׁשׁ כְּנָפַיִם שֵׁשׁ כְּנָפַיִם לְאֶחָד בִּשְׁתַּיִם יְכַסֶּה פָנָיו וּבִשְׁתַּיִם יְכַסֶּה רַגְלָיו וּבִשְׁתַּיִם יְעֹופֵֽף ׃

     

    « Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds, et deux pour voler. »

    Dans la vision d’Isaïe, les séraphins accomplissent leur service juste à côté du trône céleste. C’est donc la première catégorie, la catégorie la plus élevée dans la hiérarchie, qui en compte neuf.

    Le mot « séraphin » vient de l’hébreu שָׂרָף , qui signifie « brûlant ».

    Le feu évoque le zèle de ces messagers célestes, mais aussi leur pouvoir de purification.

    Nul doute que ces séraphins ont le visage épanoui en raison de leur privilège de service.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    Mais le texte hébreu précise que les séraphins doivent se couvrir le visage avec une paire d’ailes. Pas seulement le visage, mais les pieds aussi, avec une autre paire d’ailes, en signe d’humilité. Quant à la troisième paire d’ailes, elle sert à voler. Allusion à la célérité du déplacement et à la rapidité d’exécution.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    Comme l’artiste a fait le bon choix en offrant aux anges les plus haut placés un espace spécifique, non ordinaire !

    La Chapelle était destinée à accueillir le sarcophage d’une créature humaine.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    Tout près du sarcophage, se tiennent debout d’autres créatures ailées, ne portant chacune que deux ailes. La taille du corps et des ailes est plus grande, pour marquer la proximité spatiale et une plus grande facilité d’accès pour le regard humain. Le visage des veilleurs est tourné vers le défunt, mais pas complètement. Ils sont comme sur le qui-vive, guettant l’arrivée de quelque lumière qui éclairerait le sarcophage. Il y a d’abord la lumière qui arrive latéralement, en provenance des baies rectangulaires. Mais il y a aussi la lumière qui vient d’en haut, de la guirlande de fenêtres circulaires, qui forme comme une couronne au-dessus de ce sarcophage.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

     Au-dessus de cette couronne lumineuse, qui marque la séparation entre le monde encore soumis à la mort et celui qui en est affranchi, le Christ couronne sa Mère.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    Des anges assistent à la cérémonie. Quel visage ont-ils ? Celui de l’allégresse.

    Quant aux anges qui veillent à proximité du sarcophage, quel visage ont-ils ? Celui de la compassion et de la vigilance.

    Que représente la lumière qui vient à la rencontre du sarcophage ? Elle l’effleure, le réchauffe quelque peu, en ravive la couleur sur quelques parcelles. C’est un geste consolateur, un murmure de la promesse d’un retour à la vie !

    Comment être sûr que cette promesse se réalisera ?

    Un regard plus attentif, dirigé vers le soubassement des niches, fournit le début de la réponse.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    En effet, dans la pénombre, des silhouettes s’apprêtent à franchir des portes entrebâillées. Ces créatures ont des ailes. Ce sont donc des anges. Ces anges portent des torches : c’est la flamme de la vie, c’est le flambeau de l’espérance !

    Les anges œuvrent-ils dans le Hadès ? Nullement ! Ils se tiennent à l’orée de l’Hadès pour aider les morts à se relever, quand viendra l’heure.

    Les anges porteurs de torches montrent leurs visages. Ils tournent le dos à ce qui est de l’autre côté de la porte et convergent vers le sarcophage.

    La flamme de la vie prend-elle naissance dans le Séjour des morts ? Pour être précis, elle s’allume quand la porte entrouverte est franchie.

    La petite taille des anges porteurs de torches et le peu d’éclairage que la scénographie leur accorde expriment que leur travail est discret. Mais leur présence est un gage de l’accomplissement de la promesse. Ces anges ont-ils le visage de la patience ou de l’impatience ? Dans tous les cas, ils ont le visage de la détermination.

    Et là-haut, sous la voûte semi-cylindrique, les séraphins qui servent à proximité du trône céleste attendent aussi avec confiance l’avènement de ce jour glorieux où tous les morts sortiront des tombes.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    Ainsi, le plus beau fleuron de la Renaissance sur le sol croate sert merveilleusement d’écrin à une fascinante scénographie qui englobe avec subtilité les trois registres du cosmos : le registre supérieur avec le Ciel, le registre médian avec la Terre et et le registre inférieur avec l’Hadès.

    Les anges assurent la fluidité et la fiabilité de l’information.

    La confiance qui se lit sur les visages de l’armée céleste traduit un double objectif : celui de l’efficacité et de l’harmonie.

    En offrant le visage de la diligence et de l’humilité, les anges s’acquittent avec dévouement de leurs missions. Ce faisant, ils contribuent à la stabilité et à la pérennité du cosmos.

    Le Zeph n’a pas besoin d’aller jusqu’à Trogir pour découvrir le visage des anges. En effet, il arrive même que des anges lui rendent visite, à visage découvert. Par exemple, ces deux-là, qui se plaisent particulièrement à parer leurs apparitions de la lumière dorée de Saint-Tropez.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    L’un est l’ange de l’instruction, l’autre est l’ange de la modération. L’un exhorte le Zeph à bien étudier les routes maritimes, l’autre conseille au Zeph de ne pas braver le péril.

    Visage de la précision, visage de l’équilibre. Ce sont tous les deux des visages de l’affection.

     

    Le visage des anges de Trogir

     

    Le mot « ange » vient du grec άγγελος – ΑΓΓΕΛΟΣ, qui signifie messager. De quel message ces deux anges de Saint-Tropez sont-ils porteurs ? Leur message dit que la navigation est fécondée par des actes aimants. Et que sans les gestes d’amour, elle s’étiolera dans la stérilité.

     

    Le visage des anges de Trogir


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  • Le visage de Lucie est celui de la cohérence avec soi-même.

    Le crime de Lucie est celui de ne pas se renier. Pour cela, Lucie a été torturée, puis exécutée.

    Y a-t-il un lien entre Lucie et la navigation ?

    L’histoire antique répond à l’interrogation.

     

     

    En effet, quiconque accoste le rivage dalmate à Split, va immanquablement à la rencontre de l’empereur Dioclétien.

     

     

    Quiconque s’intéresse au règne de Dioclétien, se heurte assurément à l’immense et terrible vague de persécution déclenchée par le pouvoir impérial contre les disciples du Nazaréen. Lucie faisait partie des milliers de vies fauchées et brisées à ce moment-là.

     

     

    Il arrive que la houle de l’Histoire fait remonter des déchets nauséabonds.

    Sommée d’abjurer, Lucie n’a pas cédé devant la menace.

     

     

    Son visage était celui de la détermination et de l’inflexibilité, quand il fallait montrer du courage.

    Livrée en pâture à tous les débauchés d’un lupanar, Lucie s’est figée dans une raideur cadavérique qui a empêché tout transport de son corps jusqu’au lieu de profanation, malgré l’impressionnant dispositif mis en place pour assurer le déplacement.

     

     

    Visage de l’immobilité et de l’inertie quand il fallait opposer de la résistance.

    Arrosée de poix et jetée au bûcher, Lucie a eu les yeux arrachés et la gorge transpercée par une épée.

     

     

     Visage de douleur : sans doute. Visage de la peur : aucunement, en raison d’une solide espérance.

    L’iconographie évoque avec retenue et dignité le supplice de la mutilation.

     

     

    Triste sort pour un phare quand sa lanterne est brisée !

    Quel visage peut avoir un corps terreux, prêt à se dissoudre dans la poussière ? Un visage meurtri, défiguré et avili.

     

     

    Le Caravage, champion de l’art du clair-obscur, insiste sur la proximité avec la laideur et la brutalité des fossoyeurs, et montre qu’il ne faut pas s’attendre à un visage de gloire, mais à un visage humilié.

    Le martyr de Lucie amène la question suivante : quelle navigation existe-t-il pour un non-voyant ?

    L’histoire contemporaine répond à l’interrogation. Effectivement, dix jours après les adieux à la Sérénissime, le vent murmurait dans les voiles de l’Aventy que la descente de l’Adriatique déboucherait sur un retour à la terre sicilienne. Or, c’est à Venise que reposent des reliques de Lucie.

     

     

    Et Syracuse, célèbre port de la Sicile, était la ville natale de Lucie. Donc, un périple où le point de départ et la destination finale sont étroitement liés à Lucie. De plus, à mi-parcours, la halte à Split attire l’attention sur les événements qui ont donné à la piété de Lucie une renommée universelle. Se peut-il que Lucie, même sans ses yeux, soit en train d’accompagner l’Aventy depuis le départ de la Lagune ?

    À vrai dire, Lucie était déjà avec l’Aventy, avant même l’épisode vénitien. Quand l’Aventy a quitté la rive orientale de l’Adriatique pour la rive occidentale en juin dernier, Lucie l’attendait déjà à Ravenne, dans la basilique Saint-Apollinaire-le-Neuf :

     

     

    La mer elle-même ne semble pas insensible au martyr de Lucie. Le fond marin de la Méditerranée abrite des formes de vie qui mettent en évidence ce dont le visage de Lucie a été privé.

     

     

    Le visage de Lucie est celui de la fidélité. Fidélité à quoi ? À qui ?

    Fidélité aux convictions qui forgent l’être intime. Fidélité aux contributeurs qui donnent sens à la vie.

     

     

    Les Anciens disaient que le visage était le miroir de l’âme. Les persécuteurs ont détruit le regard de Lucie. Ont-ils pour autant anéanti le pouvoir réfléchissant du visage de Lucie ?

    Malgré l’adversité, c’est un visage de lumière.

     

     

    Malgré le fracas de la vague de persécution, c’est un visage de l’éternité.

     


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  • Budva a la réputation d’être le « Saint-Trop » de la Riviera du Monténégro.

     

    Le visage de Budva

     

    Mais dans la nuit du vendredi 06/10 au samedi 07/10, Budva n’a pas montré son visage de charme à l’Aventy.

     

    Le visage de Budva

     

    C’était une nuit effroyable pour l’Aventy, parce que Budva a dévoilé son visage de violence et de destruction.

     

    Le visage de Budva

     

    Le changement de visage était brutal, déroutant, anxiogène.

    L’histoire n’explique pas toujours la géographie. Mais quand la science du lieu et celle du temps entrent en résonance, la perception des choses peut gagner en ampleur et en profondeur.

    En la circonstance, l’Antiquité a-t-elle quelque chose à dire ?

    Budva était le lieu de refuge d’un couple royal chassé du trône de Thèbes. La reine s’appelait Harmonie. Pareil nom ne peut être assorti qu’à un visage qui est celui du beau, et la sécurité fait partie des belles choses que peut offrir la vie.

    Même dans son exil, la reine Harmonie ne se séparait jamais de son cadeau de mariage, fabriqué et donné en personne par Héphaïstos, l’orfèvre des Olympiens. Il s’agissait d’un collier qui nourrissait l’espérance et la certitude de préserver à jamais la jeunesse et la beauté.

     

    Le visage de Budva

     

    Au sein de la maison royale de Thèbes, le collier d’Harmonie était un bijou de famille extrêmement convoité et jalousement transmis de génération en génération.

     

    Le visage de Budva

     

    C’est ainsi que l’épouse de l’arrière-petit-fils d’Harmonie a hérité du joyau offert par Héphaïstos. Trois générations après Harmonie, Jocaste, la nouvelle reine de Thèbes, portait avec fierté et élégance le collier qui la persuadait de son éternelle jeunesse, surtout après le décès accidentel de son époux. C’est alors que surgit un étranger du nom d’Œdipe.

     

    Le visage de Budva

     

    L’étranger triomphe du Sphinx, qui terrorisait la cité. La reine s’éprend du jeune libérateur et le fait roi de Thèbes, sans se douter un seul instant que son nouvel époux est son propre fils. Fils non désiré, que jadis elle a fait éloigner de la cour et dont elle a ensuite perdu la trace !

    Le nouveau couple royal de Thèbes finit par découvrir la nature incestueuse de son union.

     

    Le visage de Budva

     

    Œdipe se crève lui-même les yeux pour ne plus voir ses crimes. Jocaste, elle, se donne la mort par pendaison.

     

    Le visage de Budva

     

    Le collier qui promettait un visage charme était aussi le collier qui amenait le visage de la malédiction.

     

    Le visage de Budva

     

    Visage du malheur pour la maison thébaine, assurément.

    Visage de la malchance pour l’Aventy, à Budva, hélas !

     

    Le visage de Budva

     

     Malgré les déboires et les désagréments, l’Aventy ne fait pas de la rétention d’informations, ni ne dissimule la réalité.

     

    Le visage de Budva

     

    Visage de la transparence et de la probité, de la part de l’Aventy, surtout à Budva.

     

    Le visage de Budva


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  • Le visage de la liberté était ragusain avant d’être français.

     

    Le visage de la liberté

     

    Raguse, qui s’appelle Dubrovnik depuis 1918, et qui a servi de muse à l’Aventy pour le tout récent envoi de photos, a aboli l’esclavage sur son territoire 371 ans avant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

    Le 27 janvier 1416, le Grand Conseil de Raguse a voté l'abolition de l’esclavage avec une majorité de 75 voix sur 78. La décision était valide le lendemain.

     

    Le visage de la liberté

     

    Le territoire de la République de Raguse ne comportait pas que la portion de terre ferme qui était sous son contrôle, mais également toute extension qui relevait de son autorité. Ainsi, les navires ragusains devaient se plier à l’interdiction totale de transporter des esclaves d’Afrique vers les colonies.

     

    Le visage de la liberté

     

    Visage de la dignité pour tous.

    La liberté pour soi-même, bien sûr. Mais la liberté aussi, et surtout, pour autrui.

     

    Le visage de la liberté

     

    À Raguse, le visage de la liberté n’est ni celui de la volonté sans contrainte, ni celui de l’action sans obstacle. C’est avant tout celui de l’altruisme et de la sollicitude.

    À Raguse, dans le Palais du Recteur, sur le linteau de la salle du Grand Conseil, est sculptée l’exhortation suivante :

    « Obliti privatorum publica curate »

    Oublions les intérêts privés, pensons au bien public.

     

    Le visage de la liberté

     

    Exhortation adressée aux gouverneurs de Raguse, qui rappelle que le bien commun doit être privilégié par rapport aux questions privées.

     

    Le visage de la liberté

     

    À l'entrée de la forteresse Lovrijenac, juste à l'extérieur des remparts, on peut encore lire la devise de la République de Raguse :

    « Non bene pro toto libertas venditur auro »

    La liberté ne se vend pas, même pour tout l'or du monde.

     

    Le visage de la liberté

     

    Pourquoi ce visage de liberté a-t-il choisi d’éclore sur le rivage croate, sans l’impulsion d’aucune philosophie des lumières ?

    Les initiatives et les innovations en matière d’équipements hospitaliers témoignent qu’à Raguse, le visage de la liberté n’est pas un visage auto-suffisant ou égocentrique, mais un visage bienveillant et secourable.

     

    Le visage de la liberté

     

     En effet, la plus ancienne pharmacie d’Europe, qui, de surcroît, fonctionne en continu,  est la pharmacie franciscaine fondée à Raguse en 1317.

     

    Le visage de la liberté

     

    Un hospice pour personnes âgées a été créé en 1347.

    Conscience sociale propice, maturité collective d’une nation.

     

    Le visage de la liberté

     

    La République de Raguse a été l'un des premiers pays étrangers à reconnaître l'indépendance des États-Unis. Dès 1776, elle a félicité la jeune nation américaine d’avoir arraché sa liberté à la Couronne britannique.

    Raguse a confié à son drapeau la mission de proclamer à la face du monde son attachement à la liberté.

     

    Le visage de la liberté

     

    Cet engagement n’est nullement passé inaperçu pour l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert.

     

    Le visage de la liberté

     

    Écrit en lettres pourpres ou en lettres d’or, « libertas » triomphe comme des lettres de noblesse pour la condition humaine.

     

    Le visage de la liberté

     

    « Libertas » est l’hymne d’une cité-état qui était très en avance sur son temps. Chaque été qui revient sur le rivage croate donne encore plus d’élan aux accents de liberté qui résonnent dans la liesse.

     

    Le visage de la liberté

     

    Pourquoi ce visage de liberté a-t-il attendu plus de trois siècles pour refaire surface, un peu plus à l’Ouest, cette fois ?


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  • « N'est-il pas raisonnable de penser que les gens qui ne boivent jamais de vin sont des imbéciles ou des hypocrites. Des imbéciles, c'est-à-dire ne connaissent ni la nature, ni l'homme... Des hypocrites, c'est-à-dire des gourmands honteux, des fanfarons de sobriété, buvant en cachette ou ayant quelque vin occulte... Un homme qui ne boit que de l'eau a un secret à cacher à ses semblables. »

    Charles Baudelaire

    Quelques couleurs de l'automne...

    J'aime cette photo de qui vous savez, savez-vous ? Bientôt 1 mois déjà ! Bon. Elle a l'air d'avoir bien aimé le contenu de son verre ! Voilà quoi.

     

    Quelques couleurs de l'automne...

    Alors pour cet automne, j'avais changé d'appareil photo..., mais je vais le rendre illico, et tacher d'en trouver un, un peu mieux. Quand même !

     

    Quelques couleurs de l'automne...

    A Lyon, y'a comme une petite mer, qui se révèle au soleil couchant.

     

    Quelques couleurs de l'automne...

    Elle me rappelle ces eaux calmes où il fait bon glisser, sans bruit, et lâcher son ancre tout près du rivage.

     

    Quelques couleurs de l'automne...

    L'hiver approche à grands pas... Il fait 26 ° !

     

    Quelques couleurs de l'automne...

    Comme si la marée me jouait des tours et comme si la Bretagne pouvait être idéalisée !

     

    Quelques couleurs de l'automne...

    Les canards sont au bain.

     

    Quelques couleurs de l'automne...

    Une eau toute en couleur.

     

    Quelques couleurs de l'automne...

    Quelques couleurs de l'automne...

    Il y a des figures de proue qui disent bien des choses des propriétaires des bateaux concernés ! Quand y'en a qui partent pour l'aventure lointaine, on sent bien, à l'odeur, qui y'en a d'autres qui vont pas aller bien loin !

     

    Quelques couleurs de l'automne...

    Je termine avec le joli bateau de Jérôme. Bon. Il prend un peu la poussière parce que Jérôme est parti remplir la caisse de bord... Mais attendons de le voir à l'eau une fois paré de ses nouvelles couleurs !

    Et je profite de ce petit clin d’œil à Jérôme pour dire un grand bonjour à Matins bleus, aux Trolls, aux Mayapi, aux 3 de Freja, à l'Adok, à l'Ericante, à l'Aventy, au Mille Sabords, à Blau Baer, à Toon et son double, et à l'Ouzbek, bien sûr ! 

    Portez-vous tous bien ! C'est un ordre ! Et on répond : 

    OUI, CHEF !


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