• Y'a du soleil et des nanas !

    Darla dirla dada !

     

    Y'a du soleil et des nanas !

    Soleil caché...

     

    Y'a du soleil et des nanas !

    Soleil qui s'abandonne au gris à BEAUCAIRE.

     

    Y'a du soleil et des nanas !

     

    Y'a du soleil et des nanas !

    Soleil qui s'essaie à la Signac.

     

    Vous connaissez bien sûr Paul ? Un maestro du point.

    Y'a du soleil et des nanas !

    Barque dans le port de Marseille de Paul SIGNAC

     

    Y'a du soleil et des nanas !

    Soleil blanc en Sicile. Huile sur toile.

     

    Voilà.

     

    - Eh Oh ?

    - ...

    - T'oublies pas un truc ?

    - ...

    - Un p'tit truc ?

    - ...

    - Pas grand-chose quoi...

    - ...

    - Ben !!! Et les NANAS ?

    - ... Ah oui !

     

    Y'a du soleil et des nanas !

    - Voilà. L'erreur est rattrapée. Y'a Nathalie, coincée entre Bernard et moi.

    - Bernard ?

    - Ben c'est son mari, tiens...

     

     

    On les a rencontrés chez eux, quelque part près de NIMES. Eux? Ils nous ont rencontrés par le blog qu'ils ont trouvé intelligent, bien écrit, drôle, bien commenté, avec de belles photos, de la finesse, du talent quoi. Si si. Tout ça ! Alors ils nous ont invités pour voir de près à quoi on ressemble. Et ils ont pas été déçus. Bon ça, c'est moi qui le dis ! En tout cas, ça nous a fait bien plaisir de rencontrer de nouveaux lecteurs ! Y s'préparent au départ vers la Grèce... Si tout va bien. Et on le leur souhaite !


  • Commentaires

    1
    RP
    Mercredi 8 Mars 2017 à 22:32

    Nathalie a dressé une magnifique table pour nous recevoir.

    Sur les verres du capitaine du Zeph, est gravé le mot " bonheur ". Bonheur d'être l'invité de Nathalie et de Bernard, bonheur d'avoir mené jusqu'à son terme un voyage initiatique, bonheur de recevoir des compliments pour la tenue d'une chronique instructive et plaisante.

     

     

    Sur les verres de votre serviteur, est calligraphié le mot " amour ". Amour de la vie, amour de la Grèce, amour de la langue française.

     

     

    Les verres de Nathalie portent l'inscription " amitié ". Nathalie nous fait l'amitié d'ouvrir sa maison et son cœur. Son amitié est sincère, limpide et rafraîchissante.

     

     

    Les verres de Bernard portent la mention de la " joie ". Joie de conter sa grande passion de la mer et ses nombreuses aventures de navigateur. Joie de converser de vive voix avec le capitaine du Zeph.

    Moments très agréables grâce à l'humour tonique de Nathalie et Bernard.

    Bernard a le souffle ample pour relater son itinéraire et ses bifurcations. Maintes fois, il avait à surmonter l'épreuve des ports ensablés ou des bourrasques soudaines. Mais il ne s'en vante pas et reste extrêmement modeste.

    Nathalie a la parole spontanée, claire, concise, directe et percutante.

    Avec lucidité et courage, Nathalie pose les vraies questions : " ...La place de l'être humain est-elle réellement en mer ? Que fait-il au milieu des vagues scélérates ? A quoi joue-t-il ? Quel intérêt y trouve-t-il ? ..."

    Avec un naturel confondant, Nathalie demande à votre serviteur : " T'as jamais eu envie de le faire passer par-dessus bord ? " Il va de soi que la personne désignée par le pronom " le " est le capitaine.

    Parole de vérité, cri du cœur, sursaut des entrailles.

    Sans crainte et sans détour, Nathalie aborde l'épineux problème du huis clos, causé et aggravé par l'isolement en mer. Jusqu'où ce huis clos est-il supportable ? Est-ce inévitable que le face-à-face entre capitaine et équipage finit par dégénérer en affrontement ?

    La question de la relation à l'autre est tellement d'actualité que Bernard demande aussi à votre serviteur : " Ça arrive que vous vous disputiez ? "

    Le franc-parler de Nathalie et de Bernard confirme que la première des préoccupations en mer n'est ni la force du vent, ni la hauteur des vagues, mais l'harmonie à bord.

     

     

    Fait non insignifiant : tout de suite après les premières salutations sur le seuil de la maison, Bernard nous a dit qu'il était en train de relire l’histoire des Révoltés du Bounty.

     

     

    Ce n'est pas la peur qui motive la réaction de Nathalie, mais une conscience aiguë de l'irréversible.

    Quand Nathalie parle de l'assaut des vagues, votre serviteur voit un linceul prêt à envelopper la nef.

    Les vagues peuvent heurter le bateau sur le côté et le coucher. C'est le linceul qui commence à envelopper les flancs.

     

     

    Les vagues peuvent passer par-dessus, inonder le pont supérieur et tout submerger. C'est le linceul qui commence par recouvrir le dessus.

     

     

    Les vagues peuvent soulever la coque, déséquilibrer le bateau et le casser. C'est le linceul qui commence par envelopper le bas.

     

     

    La prudence de Nathalie n'est ni vaine, ni irréaliste, ni saugrenue.

     

     

    Il y a cinq ans, un jumeau du Bounty a été englouti par un monstre météorologique, prénommé Sandy.

     

     

    Il y a eu un sacrifice humain, qui était définitif, c'est-à-dire sans restitution à la terre ferme.

     

     

    Nous sommes redevables à Nathalie et à Bernard de l'échange si édifiant au sujet des questions essentielles et cruciales.

    A Nathalie et Bernard, nous souhaitons ce qu'ils nous ont souhaité en nous recevant à leur table d'honneur : de la joie, de l'amitié, de l'amour et du bonheur, en abondance, pour ici et maintenant, et bien sûr, pour la route qui les mènera jusqu'en Grèce.

    Joie parce que l'organisme se porte bien, parce que le  σώμαΣΩΜΑ  se montre coopératif. Amitié avec les divinités, pour que la route de l'aventure soit couronnée de succès. Amour de la vie dans l'azur égéen. Bonheur sans limite parce que le  καιρόςΚΑΙΡΟΣ  vous prend dans ses bras.

    Dans la patrie d'Ulysse, nous aurions pris congé de Nathalie et de Bernard en leur disant : 

    Γειά σας  !

     

     

    Littéralement,  Γειά  désigne la santé, en référence à  ΥγείαΥΓΕΙΑ , qui est la déesse de la santé. La langue française lui rend hommage à travers le vocable  hygiène  , qui est l'art de préserver la santé.

     

     

    Selon la politesse grecque, nous recommandons Nathalie et Bernard à la déesse de la santé. Puisse-t-elle leur permettre d'entreprendre le voyage qui les mènera vers les rivages de prédilection des Olympiens !

     

     

    2
    RP
    Vendredi 10 Mars 2017 à 21:47

    Pour enchanter nos papilles, Nathalie a préparé du poulet cuit au four. Non pas un poulet entier, mais seulement des morceaux de choix.

     

     

    La cuisson était parfaite : la viande était croustillante à l'extérieur, et moelleuse à l'intérieur, selon l'exigence française dans les maisons triplement étoilées.

     

     

    Le secret du délice était dans le citron qui était confit au milieu de la volaille et des légumes.

     

     

    Le jour de notre arrivée dans leur vaisseau de lumière, Nadine et Jean-Paul nous ont préparé un dessert exquis, la tarte à la recuite. Grande sollicitude de la part de nos hôtes, mais aussi quel raffinement de leur part !

     

     

    Car ils nous ont offert de déguster cette tarte en l'accompagnant avec une confiture d'oranges amères, confectionnée aussi par leurs propres soins. Le mariage du doux et de l'amer était subtil, le bonheur du palais était intense.

     

     

    Il y a un an, à pareille époque, quand le Zeph commençait à s'attacher à l'Aventy, c'était dans le port de Cetraro , sur ce rivage réputé pour son festival du cédrat.

     

     

    Le cédrat, agrume des temps bibliques, souvenir des décennies d'errance des enfants d'Israël après la Sortie d"Égypte, symbole de perfection et de beauté pour la liturgie hébraïque.

    Citron des vergers du Gard, orange amère ramenée de la terre sévillane, cédrat de la Fête des Tabernacles dans le calendrier hébreu : mêmes parfums d'agrumes pour séduire un cœur de migrant.

     

     

    La Providence a voulu que le voyage initiatique aux multiples ramifications et aux prolongements insoupçonnés ait lieu sur des mers parfumées par les effluves des agrumes, et que leur principe actif soit présent à chaque rencontre décisive pour qu'il serve de sève tonifiante à la chronique des amitiés du Zeph.

     

     

    Avec sa voix enjouée et chaleureuse, Nathalie a coutume de dire : " Bienvenue au club !" Inspiré par l'hospitalité débordante de Nathalie et de Bernard, le Zeph dit à toutes celles et à tous ceux qui le saluent ou lui rendent visite : " Bienvenue au club des fans d'agrumes !"

     

     

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