La roulotte est arrivée à Μισολόγγι (transcription : Missolonghi) au moment où le soleil répandait ses dernières lueurs sur le port :
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Elle a privilégié la compagnie d’un symbole d’authenticité : il s’agissait d’une grosse embarcation locale, qui est montée sur la terre ferme pour obtenir une remise à neuf.
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Dévouée, la lune veillait à la paix du repos nocturne :
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Le lever du jour a ravivé la conscience et rendu plus clair l’enjeu que représentait l’actuelle halte.
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En effet, Μισολόγγι a offert au Zeph un double καιρός.
Le premier καιρός, qui s’est produit en 2016, a fait éclore une magnifique amitié entre le Zeph et le Freja.
Le lieu de cette éclosion bénie était l’entrée Sud de la marina, qui se trouvait tout à fait à gauche sur la photo précédente, près de la grue noire. En voici une vue plus rapprochée :
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C’était le Freja qui a fait le premier pas. Séduit par le blog, il a voulu connaître le Zeph de visu. Celui-ci a accepté l’invitation, mais n’a pas su être ponctuel, à cause des problèmes techniques survenus entre-temps. Plein de patience et de bonté, le Freja a décalé son programme pour accueillir le Zeph. La photo précédente montre le cadre des premières accolades, qui était extrêmement chaleureuses.
L’accueil princier que le Freja a réservé au Zeph est raconté dans l’article « Freja », publié le 24/7/2016.
Le second καιρός, qui a eu lieu en 2019, a été à l’origine de la sublime convergence de trois voiliers : le Zeph, le Nirvana et le Hanabi.
Topographiquement, cette convergence s’est déroulée sur la rive Est de la baie. Voici cette rive Est, que regardait le museau de la roulotte :
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Sous le génois du voilier MYPTΩ qui se trouvait au premier plan, apparaissait une maison avec une façade bleu clair et un toit triangulaire rose. C’était vers cette maison que se situait le point de convergence.
Rapprochons-nous de l’endroit stratégique :
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La façade bleu clair exposait une fresque centrée sur un personnage masculin. Il s’agissait de l’amiral Ανδρέας Μιαούλης (transcription : Andréas Miaoulis). Entre la maison et les bateaux qui étaient amarrés devant, la perspective montrait le profil aplati d’un panneau qui surmontait un poteau.
Voici ce panneau, cette fois-ci vu de face :
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Sur l’écriteau, figuraient, en lettres majuscules, les mots suivants :
XΩPOΣ EΛΛIMENIΣMOY
IΣTIOΦOPΩN – ANAΨYXHΣ
En français :
LIEU D’AMARRAGE
POUR VOILIERS – [BATEAUX] DE PLAISANCE
À gauche du panneau indiquant l’autorisation d’amarrage, était installée une borne d’eau avec des robinets.
C’était devant cette borne d’eau que le Zeph s’est amarré pour se ravitailler en eau douce.
Un voilier battant pavillon français venait de se ravitailler en eau douce aussi, à la même borne. Il s’est mis sur la droite pour laisser la place au Zeph. C’était le Nirvana.
Sur la photo, l’emplacement occupé par la nef avec la grande bâche bleue était celui du Nirvana.
Le Nirvana a envoyé son capitaine pour aider le Zeph à s’amarrer.
Puis le Nirvana a reçu à son bord l’équipage du Zeph pour un apéro de courtoisie. À ce moment-là, s’est joint à la fête un autre équipage, celui du Hanabi.
Le Hanabi n’était pas amarré au même quai. Il préférait la sensation de liberté, offerte par le mouillage, à l’instar des coques qui se montraient sans aucune attache dans la photo suivante :
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Il régnait entre les trois équipages une entente parfaite, qui a dicté au mousse du Zeph la nécessité de compléter l’apéro initial par des agapes improvisées à bord du Zeph.
La proposition du mousse recueillait la totalité des voix.
Ainsi, la fête s’est déplacée du cockpit du Nirvana à celui du Zeph.
C’était le Hanabi qui a veillé à ce que l’impérissable ait sa place, par le biais de la relation épistolaire.
Cette convergence miraculeuse du Zeph, du Nirvana et du Hanabi est racontée dans l’article « La patience de l’ami », publié le 16/8/2019.
Non seulement Μισολόγγι garde la trace de la beauté des premiers instants, mais Μισολόγγι déroule aussi le scénario de leurs devenirs.
Le registre de l’épreuve du temps se trouvait à mi-chemin entre la rive Ouest et la rive Est de la baie.
À la manière des parchemins de l’Antiquité, il se présentait sous forme de rouleaux.
Sur la photo suivante, ces rouleaux qui portaient l’écriture du Destin étaient posés devant le laurier rose, face à la mer.
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Rapprochons-nous de ces documents à portée prophétique :
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À gauche, c’est-à-dire du côté du soleil levant, le message apparaissait sur un fond rouge.
À droite, c’est-à-dire du côté du soleil couchant, le message apparaissait sur un fond vert.
Inversons la perspective pour mieux déchiffrer le message :
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Il s’agissait d’un message funeste, qui exhibait la nécrose.
Le spectacle du délabrement semblerait même illustrer la progression inexorable du mal.
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En 2019, le capitaine du Freja a succombé devant cette terrifiante progression.
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En 2025, c’était au tour de la muse du Hanabi d’être vaincue par une profération anarchique du tissu cellulaire.
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Et à l’orée de l’été 2026, le caractère non maîtrisable de cette anarchie a failli rendre le Zeph orphelin pour toujours !
Sur les trois photos précédences, les béances morbides dans la surface cylindrique illustraient les défaillances du système immunitaire.
Ce rappel du tragique avait un but pédagogique.
En effet, le Zeph était exhorté à se souvenir que l’actuel temps sursitaire, qui a permis la re-naissance, était d’une valeur inestimable. En conséquence, le Zeph se devait de ne pas dilapider ce trésor en futilités.
L’esprit positif de Μισολόγγι donnait la manière pour se montrer digne de la clémence de la Providence.
Une source d’édification se trouvait au niveau de la fresque murale représentant l’amiral Ανδρέας Μιαούλης :
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Deux immenses banderoles bleues étaient déployées verticalement, de part et d’autre du portrait de l’illustre homme, pour préciser l’événement commémoratif auquel participait la fresque.
Au sommet de chaque banderole, était apposé, avec solennité, le sceau de l’Histoire. Voici ce sceau de l’inoubliable :
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De haut en bas, l’on pouvait lire :
Mεσολόγγι
IEPH ΠOΛH
200
XPONIA
EΞOΔOΣ 1826-2026
Littéralement :
Messolonghi
SAINTE VILLE
200
ANS
EXODE 1826-2026
Messolonghi est l’autre nom de Missolonghi.
La cité a reçu le qualificatif de sainteté en raison du sang sacrificiel versé au moment de l’Exode, qui était la « Sortie » pour retrouver la liberté. Cette « Sortie » représentait l’ultime espoir pour échapper à l’encerclement par les forces ottomanes. Sur les 7000 personnes qui ont essayé de s’enfuir, seulement 1800 ont pu sauver leurs vies. Une fois Missolonghi entre leurs mains, les Ottomans ont décapité 3000 insurgés puis exposé sur les remparts les têtes tranchées.
L’Exode de Missolonghi, qui était une « Chute » sanglante et douloureuse, a fortement ému l’Europe de l’Ouest. Et parmi ceux qui ont été saisis jusqu’aux tripes par la tragédie de Missolonghi, il y avait un peintre français, âgé de 28 ans et prénommé Eugène. C’était Delacroix.
Avec un bras sans vie, émergeant des décombres, le peintre a illustré le sort funeste que venait de subir Missolonghi :
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Le bras inerte fait pendant à un pied qui a gardé encore toute sa tonicité et qui semblait réussir dans sa mission d’assurer la stabilité.
La peinture ne montre pas à quel corps appartient le bras de l’infortune, mais dit à qui appartient le pied qui porte une chaussure rouge.
L’obscurité et l’anonymat auxquels est rattaché le bras isolé par la mort constituaient le spectre qui
menaçait le Zeph, il y a un mois.
Le pied chaussé de rouge appartient à une jambe droite qui est dépliée verticalement :
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La jambe gauche, elle, est pliée au niveau du genou.
Une tunique blanche enveloppe les deux jambes. Par-dessus la tunique, un manteau bleu fait valoir des plis de coquetterie.
Le corps habillé de blanc est-il en train de s’affaisser ou de se relever ?
Delacroix peint une ambiguïté. Comme son pinceau maîtrise l’art de la polysémie !
En effet, le genou plié peut annoncer l’imminence de la reddition de l’autre jambe. Mais il peut aussi évoquer la préparation d’une nouvelle impulsion vers le haut, laquelle impulsion provoquerait un redressement.
En suivant un mouvement ascendant, on découvre que la tunique blanche habille un corps féminin.
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Pour certains, les deux bras écartés expriment le désespoir. Mais il n’est pas saugrenu d’y voir un signe de bienveillance, avec la perspective d’une étreinte affectueuse.
L’échancrure laissée au-dessus de la ceinture pourrait faire penser à la vulnérabilité. Mais les seins, qui ne sont pas entièrement cachés, pourraient aussi symboliser le caractère impérissable du lait transgénérationnel ainsi que la générosité de ce don.
Quel est donc cet être féminin qui se dévoile en jouant avec l’ambiguïté ? Voici son visage :
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C’est le visage que Delacroix a donné à la Grèce meurtrie par le désastre de Missolonghi.
Certes, ce n’est pas un visage souriant. Mais y voit-on de la douleur ? De la révolte ? Des larmes ?
Pas vraiment !
Le visage est songeur. Parce qu’il pense au relèvement ! À l’heure où le spectre de l’esclavage et de la mort sera banni au loin, et pour toujours. Car pour l’instant, ce spectre maudit rôde encore, en la personne du Janissaire ottoman, peint en rouge et noir, vers l’épaule gauche de la Grecque.
Le titre de la toile de Delacroix est : « La Grèce sur les ruines de Missolonghi ».
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D’ordinaire, ce chef-d’œuvre peut être contemplé au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux. Mais à l’occasion du Bicentenaire de la sanglante « Exode », il est prêté au Musée archéologique de Missolonghi, jusqu’en novembre 2026.
Le mousse a vu dans le genou plié de la Grecque la promesse d’une impulsion vers le haut, qui apporterait le redressement.
Ce message positif, délivré par la toile de Delacroix, confirme la véracité de la re-naissance dont jouit le Zeph.
Pour l’équipage du Zeph, Μισολόγγι ne livrait pas que l’état des lieux. Μισολόγγι montrait aussi des voies concrètes pour obtenir l’enchantement de la vie reconquise.
Voici l’une de ces voies proclamées, dans l’azur de la conviction :
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La fraternité était mise à l’honneur.
C’était la première proclamation en longeant le front de mer d’Est en Ouest.
La proclamation suivante mettait en exergue la maîtrise de soi :
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La troisième proclamation, dans l’ordre du cheminement, faisait l’éloge de la morale
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La proclamation suivante incitait à rechercher la valeur
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La première exhortation disait la nécessité d’entretenir des liens pacifiques et affectueux avec l’altérité tandis que les trois exhortations suivantes concerneraient plutôt le rapport à soi-même.
Après cette première strophe du chant de l’éthique prenait place un intermède fleuri, où la pensée agissante était remplacée par la contemplation :
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La prospérité du bougainvillier confirmait la viabilité de la re-naissance.
Le chant de l’éthique reprenait à l’Ouest avec la proclamation du volontariat :
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La proclamation suivante mettait l’accent sur la distinction :
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Le don de soi est un objectif qui œuvre à la distinction :
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Le sacrifice de sa personne est souvent lié à la conquête de la liberté :
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Les efforts demandés dans la seconde strophe sont plus coûteux que ceux de la première strophe.
Dans cette seconde strophe, le rapport à soi mobilise l’attention autant que le rapport à autrui.
Dans le sens de la marche qu’a entreprise le mousse, la guirlande des proclamations a commencé par la fraternité et s’est terminée par la liberté.
La comparaison avec la devise de la Révolution française fait ressortir l’omission de l’égalité. Cette omission portait-elle préjudice au discours grec ? Rien n’est moins sûr.
En effet, l’on peut se témoigner mutuellement de l’affection fraternelle sans qu’il y ait égalité de pouvoirs ou de savoirs.
De même, l’on peut s’aimer tendrement comme deux frères, que l’on soit en captivité ou en liberté.
Ainsi, à Μισολόγγι, le discours grec avait sa propre complétude.
La fraternité, qui était le premier objectif rencontré chronologiquement, était aussi le plus fondamental.
La toile que Delacroix a intitulée « La Grèce sur les ruines de Missolonghi » exprimait un vibrant élan de fraternité.
Ainsi Μισολόγγι offrait au Zeph une panoplie d’objectifs à réaliser pour que celui-ci demeure digne du temps sursitaire que la Providence lui a accordé.
Sur le champ, l’équipage du Zeph a obéi à l’exhortation au sujet de la fraternité. De quelle manière ? En se comportant comme s’il était au milieu de véritables frères.
Un frère n’aurait pas reproché ni au Capitaine ni au mousse d’entretenir la propreté de leur maison mobile. D’où l’apparition toute naturelle de la serpillière sur le fil à linge tendu entre la roulotte et le chalutier au repos :
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L’amour de soi est certainement une chose de valeur.
Laver le linge est une manière saine de témoigner que l’on prend soin du corps :
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C’était toujours le même fil pour l’étendage. La serpillière précédente était repoussée à l’extrême gauche pour faire de la place au linge.
Le Capitaine et le mousse vivaient comme leurs frères à Μισολόγγι, sans fausse pudeur.
Ils étanchaient leur soif avec le breuvage national, qui était l’ouzo :
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Derrière la bouteille, c’était la rive Est, avec le portrait de l’amiral Ανδρέας Μιαούλης :
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La roulotte baignait délicieusement dans l’ambiance fraternelle de Μισολόγγι.
Comme leurs frères à Μισολόγγι, le Capitaine et le mousse savouraient les produits du terroir.
La figue, dont la chair était moelleuse à souhait, fournissait l’image de l’ouverture d’esprit et de l’empathie :
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Le croquant des filaments de carotte crue, qui garnissaient les rouleaux de saumon fumé, reflétait le goût des nuances, qui était une façon de poursuivre l’objectif de la distinction.
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Par la qualité diététique, l’équipage du Zeph prenait soin du temps sursitaire que la Providence lui avait accordé :
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Le philosophe grec Αριστοτέλης (en français : Aristote), a écrit dans son ouvrage Ηθικά Νικομάχεια (en français : Éthique à Nicomaque) la mise en garde suivante :
Μία γὰρ χελιδὼν ἔαρ οὐ ποιεῖ, οὐδὲ μία ἡμέρα
En français :
Car une seule hirondelle ne fait pas le printemps, ni un seul jour
Il faut donc une pluralité d’indices et de surcroît leur convergence.
À Μισολόγγι, de nombreux indices convergeaient pour confirmer que la re-naissance du Zeph était en cours et se déroulait dans de bonnes conditions.
La Nature elle-même a apporté sa contribution prophétique.
Au-dessus des eaux de la baie, le joyeux gazouillis de la re-naissance n’était pas entonné par un seul chantre ailé :
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Puis l’empathie croissante a donné lieu à une polyphonie de l’espoir :
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Ainsi, le principe de précaution aristotélicien était consciencieusement respecté.
La route pour retrouver le Zeph qui attendait sur son ber s’est arrêtée à Iτέα (transcription : Itéa) pour le repos nocturne.
La roulotte est arrivée à Iτέα au moment où le soleil se couchait :
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Comme la leçon de Μισολόγγι sur la manière de rester digne de la re-naissance était magistrale et persuasive !
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