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MERZOUGA. C'est le bout de la route pour nous. Le bout dans le sens : après, c'est que du sable !

 

N'KOUB au lever du soleil...

 

Une oasis au milieu du rien.

 

Contraste des couleurs...

 

Un paysage que j'aime beaucoup.

 

Pause repas...

 

La route file son ruban d'asphalte en une longue ligne droite monotone... Juste quelques arbres, nourriture à dromadaires, pour dispenser une rare ombre...

 

Au bout de la route...

 

On se trouve une jolie place dans un des très nombreux campings du coin...

 

Cette photo, vous allez la voir plusieurs fois... C'est la seule rue digne d'un certain intérêt du village de MERZOUGA...

 

Parce qu'en fait, on ne vient pas à MERZOUGA pour visiter MERZOUGA...

 

On vient à MERZOUGA pour ça ! Le désert. Enfin... Les portes du désert.

 

Beaucoup de sable, quelques palmiers, et de rares fleurs...

 

Ce sont les jacinthes du désert...

 

On se demande où c'est donc qu'elles vont chercher l'eau dont elles ont forcément besoin...

 

En tout cas, elles s'épanouissent en nombre à l'ombre des rares arbres...

 

Bon. Voilà. C'est ça qu'on vient voir ici.

 

Rando les pieds au chaud...

 

Le vent dessine des courbes pures !

 

Notre objectif du jour...

 

Une dune ultra stylisée !

 

Honnêtement, ce n'est pas facile d'escalader la grande dune... Le sable est si fin qu'il coule littéralement dès qu'on y pose un pied !

 

Bon. On finit par y arriver.

 

Tout ça pour quoi ?

 

Pour rien. Juste s'imprégner un peu du désert...

 

 

 

 

 

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Une fois en haut... Ben il faut redescendre ! Alors à quoi ça sert d'y monter si c'est pour redescendre aussitôt ?

 

Ben... A rien. C'est juste comme ça. Le voyage est comme ça. On finit toujours par revenir à notre point de départ, avec, entre les 2 instants, quelques  souvenirs en couleurs...

 

Le désert se dresse là. 

 

C'est quand même d'une incroyable beauté !

 

Bien sûr, il faut aimer le vide...

 

 

 

En mode panorama, le désert est infini... Et c'est toujours dans ces moments de grand rien que je me surprends à m'interroger sur le sens de la vie... Poussière dans un Sahara d'étoiles...

Il y a peu être 150 millions de galaxies
contenant chacune 120, 150 millions d’étoiles...
A des centaines de milliers d’années lumières...
Il y a des centaines d’autres galaxies
contenant encore des milliards d’étoiles...
Poussière dans un Sahara d’étoiles...

Malgré les grands yeux du néant c’est pour mieux nous manger enfant et les silences et les boucans, faut vivre !

Bien qu’aveugles sur fond de nuit entre les gouffres infinis, des milliards d’étoiles qui rient, faut vivre...

Malgré qu’on soit pas toujours beau et que l’on ait plus ses seize ans, et sur l’espoir, un chèque en blanc, faut vivre...

Malgré le cœur qui perd le nord au vent d’amour qui souffle encore et qui parfois encore nous grise, faut vivre...

Malgré qu’on ait pas de génie, n’est pas Rimbaud qui peu pardi, et qu’on se cherche un alibi. Malgré tous nos morts en goguette qui errent dans les rues de nos têtes, faut vivre...

Malgré qu’on soit brave et salaud, qu’on est des complexes à gogo et qu’on les aime c’est ça le pire, faut vivre...

Malgré l’idéal du jeune temps qui c’est usé au nerf du temps et par d’autre, repris en chantant, faut vivre...

Malgré qu’en s’tournant vers l’passé, on est effrayé de s’avouer qu’on a tout de même un peu changer, faut vivre...


Malgré qu’on soit du même voyage, qu’on vive en fou, qu’on vive en sage, tout finira dans un naufrage, faut vivre...

Malgré qu’au ciel de nos poitrines en nous, sentinelle endormie dans un bruit d’usine, gémit le cœur aveugle qui funambule sur le fil du présent qui fuit, faut vivre...

Malgré qu’en nous un enfant mort parfois si peu sourit encore comme un vieux rêve qui agonise, faut vivre...

Malgré qu’on soit dans l’engrenage des notaires et des héritages ou le cœur s’écœure et s’enlise, faut vivre...

Malgré qu’on fasse de l’humour noir sur l’amour qui nous en fera voir jusqu’à ce qu’il nous dise au revoir, faut vivre...

Malgré qu’à tous les horizons, comme un point d’interrogation, la mort nous regarde d’un œil ivre, faut vivre...

Malgré tous nos serments d’amour, tous nos mensonges jour après jour, et bien que l’on ait qu’une vie, une seule pour l’éternité, malgré qu’on la sache ratée... 
Faut vivre..."

 

 

 

Le soleil décline sur un nid de dromadaires...

 

Pour eux, c'est aussi la pause...

 

On se demande s'ils ne sont pas en train de se raconter des histoires... Des histoires de sable chaud et de puits asséchés. A moins que ce ne soit les derniers cancans, du touriste qui a glissé sur de sa selle ou de celui qui a mis les deux pieds dedans !

 

Campement nomade.

 

C'est au soir du soleil que l'animation commence. Beaucoup de gens viennent ici pour oser une ballade de quelques heures dans les premières dunes et assister au coucher du soleil, quand les derniers rayons dessinent des ombres et colorent le sable...

 

Ah ! Ma ruelle !

 

A ma gauche... Y'a Fabrice, Alain, Pierre-Alexandre, Minh et Nico. On les a rencontrés dès notre premier jour de camping... Nico m'a tout de suite proposé de partager avec eux quelques verres de Ricard ! Du Ricard !!! Vous vous rendez compte ? Ca fait plus de 40 jours que je suis à la diète d'alcool !!! Forcément, j'ai dit oui ! Et puis, le lendemain, c'est le Minh qui les a invités autour de quelques rouleaux de printemps cuisinés spécialement pour eux ! Bon. Bien sûr, ils ont apporté tout le Ricard qu'on n'avait pas pu finir la première fois !!!

Ils sont ici pour un road-trip en moto. Depuis de nombreuses années, ils viennent ici se défoncer à l'adrénaline, à coup de moteur vrombissant, dans les dunes d'un désert sans fin...

Ca a été avec eux des moments très sympas et pleins de tout !

 

Le désert de MERZOUGA, ce n'est pas que du sable...

 

C'est aussi des cailloux à perte de vue...

 

Et parfois, au bout d'une piste improbable, l'eau, source de toute vie !

 

L'eau, les cailloux et le sable !

 

Joli moment avec l'une de nos dernières bouteilles de vin français !

 

Un Minh, seul !

 

Un arbre, seul !

 

Un paysage sans fin !

 

Ici, il faut être bien avec soi-même... Parce qu'ici, tu es ta seule compagnie ! Alors autant bien s'aimer, non ? 

 

Des dromadaires en pointillés...

 

Comme une transhumance !

 

C'est tout le symbole du désert...

 

Je m'attends presque à retrouver Lawrence d'Arabie !

 

Dans ces instants de vie, je suis un spectateur privilégié. Je vis le désert. Je vis le vide. Je me remplis de lui. Je me remplis du rien ! Et ça me va bien ! 

 

Le jour décline à nouveau...

 

MERZOUGA et l'arche du désert !

 

Et bien sûr, comment ne pas finir avec ma ruelle, entre ombre et lumière !

 

Voilà. C'est fini.

Tag(s) : #2026 MAROC
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