Nous sommes allés à Κνίδος (en français : Cnide) pour contempler la beauté d’un hommage, qui était un hymne à la vie. Inspirés par l’exemple cnidien, nous avons composé notre propre hymne à la vie, que nous avons entonné sur le mode quadriphonique, grâce à la magnifique contribution de l’Étoile filante.
Le charme envoûtant de Cnide venait de l’omniprésence de la mer.
Comme nous venions de Marmaris, le bassin Est était le premier à s’offrir à notre regard.
Voici une vue de ce bassin situé du côté du soleil levant :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_19c35e_s9090192-cnide-mer-de-l-est-vue.png)
La photo a été prise à partir de la ville haute, c’est-à-dire de l’acro-pole.
Rapprochons-nous du niveau de la mer :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_168688_s9090093-cnide-mer-de-l-est-azu.png)
De loin ou de près, l’azur de la mer était un véritable enchantement.
L’eau de la pureté annonçait une rencontre avec l’exceptionnel :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_269c15_20250528-103733-cnide-mer-de-l-e.jpg)
Le message de l’exceptionnel nous est parvenu par les embarcations qui se miraient dans cette eau incroyablement belle :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_88c808_s9090105-cnide-mer-de-l-est-emb.png)
Le ponton, qui permettait de s’amarrer et d’aller à terre, était orienté Est-Ouest. L’Est se trouvait à gauche de la photo. L’Ouest, à droite.
À notre arrivée, un seul voilier était amarré sur le flanc Nord du ponton.
Voici la proue de ce voilier :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_b0ec01_20250528-103831-cnide-proue-du-a-a.jpg)
Dans l’Anatolie du XXIè siècle, « sevda » signife amour.
Le verbe qui est dans le même champ sémantique est « sevmek ». « sevmek » signifie donc « aimer ». Mais pas seulement. Car du temps de la splendeur ottomane, « sevmek » s’écrivait سومك et signifiait également « caresser ».
« sevda » est donc l’amour qui s’exprime essentiellement par le toucher, et surtout avec tendresse.
L’étymologie regroupe deux processus, qui sont complémentaires l’un de l’autre.
Dans un premier temps, la caresse peut faire naître l’amour : c’est le temps de la séduction.
Ensuite, l’amour naissant grandit et prospère grâce à la caresse : c’est le temps de la fusion.
Ainsi, l’Anatolie du XXIè siècle se souvient du motif qui a conféré à l’antique cité portuaire une renommée universelle.
En effet, il était une fois une sublime incarnation de la déesse de l’Amour. La perfection de ce corps féminin était le sujet de conversation sur toutes les lèvres de la société athénienne. Chaque apparition de la silhouette divine attirait une immense foule d’admirateurs. L’occasion rêvée pour ceux-ci est venue par le biais du calendrier liturgique : à l’occasion de la fête en l’honneur de Poséidon, l’incarnation d’Aphrodite est allée prendre son bain dans les flots d’Éleusis. La déesse incarnée s’est dévêtue et s’est baignée à la vue de tous les mortels, qui écarquillaient leurs yeux et retenaient leur souffle.
Une vive fascination étreignait toutes les couches sociales.
Parmi les spectateurs privilégiés, il y avait un jeune pâtre, aux ressources matérielles modestes mais à la sensibilité artistique débordante :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_632b24_phryne-aux-bains-detail-02-berge.jpg)
Le jeune pâtre était reconnaissable à son bâton, son chapeau et son instrument de musique.
Le statut social ne permettait pas une place en première loge. Aussi le candidat à l’émerveillement s’est-il hissé sur un relief opportun pour ne rater aucune miette du spectacle.
La stupeur du visage disait le choc visuel et émotionnel.
Spatialement, la position du jeune pâtre était comme la poupe d’un bateau. Dans ce cas, comment était la proue ? Voici la figure de proue :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_366734_phryne-aux-bains-detail-07-lyre.jpg)
Il s’agissait de la lyre, qui était l’un des emblèmes d’Apollon. La lyre produisait de la musique pour le charme intrinsèque de celle-ci ou pour le magique accompagnement qu’attendait le texte poétique.
Ainsi, la barque des admirateurs se faisait précéder par la musique et la poésie pour venir à la rencontre de la déesse incarnée.
La silhouette masculine qui tenait la lyre était richement habillée. La richesse de la tenue vestimentaire reflétait un échelon social élevé mais aussi une prédilection pour ce qui était fastueux, ou pour le moins, coquet. La douce joie qui s’épanouissait sur le visage révélait que l’homme était un habitué du spectacle. La certitude du plaisir engendrait l’élégance de la jouissance.
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_044771_phryne-par-semiradsky-la-barque-de.jpg)
La barque de la fascination avait un mât décoré avec de magnifiques guirlandes de fleurs. L’ornement floral était essentiel dans le vibrant hommage à la perfection de la beauté.
Tous les âges de la maturité étaient éblouis par ce que la vie avait de plus sensuel, de plus désirable et de plus pur :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_edc9f6_phryne-aux-bains-detail-15-nu-in.jpg)
Parmi ces admirateurs du beau, se trouvait un sculpteur du nom de Praxitèle. Ému jusqu’aux tripes par la perfection du féminin, la splendeur de la mer et la magie d’Éleusis, l’artiste a sollicité sa mémoire pour redonner forme au divin spectacle auquel il avait assisté.
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_1b6abf_phryne-aux-bains-semiradsky-roma.jpg)
Le Louvre contient le souvenir du talent exceptionnel de Praxitèle.
Voici les traits d’Aphrodite restitués par le sculpteur follement amoureux de la vie :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_1e2cd3_aphrodite-tete-de-kaufmann-louvre.jpg)
Certes, le génie de Praxitèle était dans la sensualité de son ciseau. Mais son sens du suspens était aussi inégalable. Car l’artiste n’a pas sculpté qu’une statue de la déesse de l’Amour, mais deux. Il y avait donc la version pudique et la version osée.
Laquelle de ces deux œuvres allait plaire le plus à ses contemporains ?
Kως (transcription : Kôs), l’île natale du médecin Hippocrate, a préféré le voile de la pudeur tandis que Κνίδος (en français : Cnide), la patrie du mathématicien Eudoxe, s’est enflammée pour l’éloge de la beauté originelle.
La statue acquise par les Cnidiens avait un attrait inégalable, quelle que soit la perspective.
Le face-à-face était souvent prioritaire :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_f9304f_aphrodite-de-cnide-palazzo-altemps.jpg)
L’enchantement, qui était présent à chaque rendez-vous, commandait alors un tour d’horizon, à 360 degrés.
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_0f9a46_aphrodite-de-cnide-copie-romaine-4.jpg)
Le renouvellement de la perspective n’altérait en rien la beauté du divin spectacle : au contraire, il l’exaltait encore davantage.
La beauté est au féminin, non seulement grammaticalement, mais surtout biologiquement.
Car le féminin est porteur de la vie, du miracle de la vie. Non seulement biologiquement, mais surtout affectivement.
Pas de vie sans amour. Pas d’amour sans l’altérité et la complétude qu’apporte le féminin.
Le geste des Cnidiens avait une portée universelle.
Conscients du privilège dont ils jouissaient désormais, ils ont conçu un écrin digne de la déesse de la Beauté : à Cnide, le chef-d’œuvre de Praxitèle pouvait être contemplé de toutes parts, aussi bien par les admirateurs qui venaient de la Mer de l’Est que par ceux qui arrivaient par la Mer de l’Ouest. Pour satisfaire ce regard multidirectionnel, une seule construction convenait : le temple rond.
Voici le temple rond, avec la Mer de l’Est en arrière-plan :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_84674f_s9090231-s9090231-cnide-temple-ro.png)
Et voici la même construction ingénieuse, mais avec cette fois-ci, le bassin occidental en arrière-plan :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_328ea7_s9090180-cnide-temple-rond-la-mer.png)
Pour les Anciens, tout esthète digne de ce nom, se devait d’accomplir, au moins une fois dans sa vie, le pèlerinage jusqu’à Cnide pour contempler de ses propres yeux l’Aphrodite sculptée par Praxitèle.
D’abord, le corps parfait de la Grecque, à lui tout seul, était un hymne à la vie.
Ensuite, le regard amoureux de l’artiste était encore un hymne à la vie.
Enfin, le choix audacieux de la cité hédoniste était aussi un hymne à la vie.
Ces trois hymnes à la vie, qui se sont élevés de la mer, ne pouvaient être que suivis par le nôtre, qui montait également de la mer, dans la baie de Adaköy.
En effet, le lendemain de notre visite de Cnide, nous avons revu la Muse et le capitaine de l’Étoile filante pour les remercier de nous avoir reçus sur leur voilier, qui était au mouillage de Marmaris.
Le rendez-vous de la gratitude avait lieu à Adaköy. En voici une vue :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_7da877_20250529-152230-le-rendez-vous-a-a.jpg)
La roulotte apparaissait à droite de la photo. Sur le flanc gauche de la roulotte, qui servait de miroir providentiel aux flots de la mer se profilait un voilier, qui n’était nul autre que l’Étoile filante. Cette présence virtuelle était en cohérence avec le thème de l’impérissable, développé dans l’article précédent.
Quant à la présence factuelle, elle était matérialisée par la silhouette la plus proche du catamaran. En quelque sorte, l’Étoile filante, le catamaran et la roulotte appartenaient à une même ligne droite. Cet alignement, très agréable à l’œil, disait que le nouveau rapprochement spatial entre l’Étoile filante et la roulotte n’était possible que grâce à la clémence des divinités. D’une part, il fallait que le lieu et la météo soient favorables à l’Étoile filante pour son débarquement. D’autre part, il fallait aussi que la route soit praticable jusqu’au bout, pour la roulotte.
La réalisation de la configuration spatiale n’était nullement un fait du hasard.
Le moment du rendez-vous ne l’était pas non plus. Car le jour où nous avons visité Cnide en souvenir du chef-d’œuvre de Praxitèle, la Muse de l’Étoile filante et son capitaine se sont souvenus qu’il y a quarante-quatre ans, jour pour jour, ils s’étaient dit « oui » mutuellement pour cheminer ensemble jusqu’à la fin des temps.
Ainsi, les agapes destinées à exprimer notre gratitude envers l’Étoile filante se sont joyeusement associées au quarante-quatrième anniversaire de mariage, qui revigorait les forces du voilier ami. Cette coïncidence au sein du calendrier n’était certainement pas le fruit du hasard.
Dans le même ordre d’idées, la rencontre avec le « Sevda », le bateau anatolien qui voguait avec le pavillon de l’Amour caressant (ou de la Caresse amoureuse), n’était pas non plus un simple hasard.
La triple coïncidence, spatiale, temporelle et thématique, montrait avec éloquence que l’aventure de la Bohème à Cnide bénéficiait de la sollicitude des divinités.
La bienveillance évidente des divinités nous incitait à chérir davantage le καιρός et l’hymne à la vie que nous entonnions avec l’Étoile filante, dans le sillage cnidien, ne pouvait que nous procurer un bonheur inoubliable.
La préparation des agapes s’inspirait de l’art de vivre des Cnidiens, qui se déployait, avec faste, sur les bas-reliefs du parc archéologique.
L’Amour en fête impliquait que la Nature l’était également. Voici l’une des guirlandes de fleurs qui participaient fièrement à la création de l’ambiance de fête :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_06386e_20250528-110442-cnide-guirlande-de.jpg)
Voici l’image de la sève festive dans la lame du couteau :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_31d2a8_20250529-113351-feuillage-dans-la-l.jpg)
Le miroir de la convivialité montrait que la chlorophylle était en fête, et que le cœur humain l’était également. En effet, au milieu du feuillage de l’éclat, il y avait la silhouette de la bouteille de l’allégresse.
En plus de l’élégance des formes, l’esprit cnidien se caractérisait par la joie dans les mouvements. Voici l’allégresse cnidienne, avec le charme de la mouvance :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_03de6e_20250528-111327-allegresse-de-deux.jpg)
Dans la circonstance présente, la tentation d’y voir la Muse de l’Étoile filante et son capitaine était très forte.
Mais revenons à la bouteille de l’allégresse, qui distribuait généreusement ses reflets sur les miroirs de l’argenterie : il était le produit d’un savoir-faire français.
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_5b7550_20250529-113521-champagne-argente.jpg)
Élargissons le cadre pour contempler la table dans son intégralité :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_57eaf3_20250529-112530-la-table-dans-son-i.jpg)
La photo a été faite à partir de la roulotte.
La mer, étincelante, apparaissait entre la dernière flûte à droite et le tronc d’arbre voisin, qui était ceinturé par une cordelette jaune ocre. Le contre-jour renforçait l’éclat de la lumière blanche.
La cordelette servait à fixer un paravent de même couleur, qui protégerait la table contre les rafales de vent que la mer nous enverrait. L’installation provenait d’une initiative du Capitaine, qui était toujours soucieux de la sécurité.
L’intérêt de la photo résidait aussi dans l’arrière-plan, réservé au hamac. L’idée du hamac et sa mise en place étaient encore dues au Capitaine, qui cherchait à donner plus de sensualité au confort. Et la sensualité était l’univers de Praxitèle.
La mise en scène célébrait la vision cnidienne du temps favorable.
L’effervescence champenoise était une fête des yeux avant d’être celle des papilles :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_8f03ba_20250529-112913-premier-champagne.jpg)
Avec enthousiasme, nous avons trinqué au bonheur du partage :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_18d727_20250529-113032-premier-champagne.jpg)
L’euphorie de l’instant ne nous a pas fait oublier le principe de l’accord mets-vin.
Pour élaborer cette harmonie gustative, nous avons puisé notre inspiration dans les bas-reliefs cnidiens.
L’entrée en matière a été inspirée par le faisceau qui apparaissait dans la partie supérieure du bas-relief suivant :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_245fc7_20250528-110617-bas-relief-du-faisc.jpg)
Et voici comment ce faisceau a été interprété dans l’assiette :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_d3dc1a_20250529-102441-faisceau-d-asperg.jpg)
Les asperges, disposées en éventail, étaient tenues par un anneau de poivron rouge.
Les asperges et le poivron rouge étaient servis al dente.
Il y a eu un entracte avant l’arrivée du plat principal.
L’entracte était assuré par la charcuterie qu’avait apportée l’Étoile filante :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_d35cce_20250529-121814-charcuterie-pour-la.jpg)
Il s’agissait d’une délicieuse spécialité anatolienne, que l’Étoile filante avait améliorée avec de l’ail et du vin blanc.
Après l’entracte, c’était au tour du plat principal d’entrer en scène. Lui aussi s’est inspiré d’un bas-relief. Voici le bas-relief inspirant :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_afdfea_20250528-155845-cnide-guirlande-de.jpg)
Sur le plan du goût, il s’agissait d’une guirlande de matières végétales.
Sur le plan de la morphologie, nous avions affaire à un espace courbe, qui se traduisait par des rondeurs et des torsions.
Dans l’assiette, l’interprétation de la rondeur se faisait par l’intermédiaire de la pêche plate et des groseilles :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_34136b_20250529-121311-peche-plate-et-gro.jpg)
La courbure de la guirlande était évoquée par celle du poivron. Les renflements qui témoignaient de la fécondité de la tresse végétale suggéraient l’introduction d’un légume ou d’un fruit dans le giron du poivron.
Ainsi le poivron rouge était fourré avec un abricot :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_1bfe1b_20250529-121048-poivron-rouge-fourr.jpg)
Et le poivron vert était fourré avec du chou-fleur :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_fe8d7a_20250529-121249-poivron-vert-fourra.jpg)
Souvenons-nous de la délicieuse pureté qui émanait des compositions végétales qu’exhibaient les bas-reliefs. Cette pureté était en lien avec l’évocation de l’état originel.
C’est pourquoi toutes les torsions qui illustraient la créativité de la Nature étaient préservées dans l’assiette, qui s’enrichissait de leur splendeur :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_9fe31d_20250529-121339-torsion-du-poivron.jpg)
De la volaille, dorée au gingembre, apportait la dernière touche à l’équilibre diététique.
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_32eacb_20250529-121349-volaille-copie.jpg)
Autour de la table, nous n’avons pas fait que manger et boire. Nous avons surtout parlé de ce qui faisait la beauté de la vie. Nous nous sommes encouragés mutuellement en faisant l’éloge de la persévérance.
La profondeur des pensées échangées n’était nullement incompatible avec la légèreté du dessert :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_3e1c53_20250529-134036-preparation-du-des.jpg)
Celui-ci était préparé avec des pêches plates, marinées d’abord dans du rhum, puis posées sur un lit de yaourt à la fraise.
La photo montre aussi l’extension de la terrasse de la roulotte, qui était si fière, ce jour-là, de l’installation du hamac.
Mais le mousse doute que ce soit l’arrière-plan qui intéresse nos chers lecteurs.
En effet, nos chers lecteurs, qui ont toujours beaucoup de flair, seraient plutôt intrigués par les quatre flûtes, qui sont, pour l’instant, vides.
Ne prolongeons pas inutilement le suspens, et retrouvons ces quatre flûtes dehors, sur la terrasse non couverte :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_fb481e_20250529-134509-second-champagne-c.jpg)
Un second champagne avait pour mission de donner à ces agapes le goût de l’inoubliable.
Souvenons-nous du geste créatif de Praxitèle : à partir du bain de l’Aphrodite incarnée, il a sculpté deux statues.
Nous agissons comme Praxitèle : nous ouvrons deux bouteilles de champagne, une pour chaque Aphrodite sculptée.
Avec beaucoup d’émotion, nous avons de nouveau trinqué à l’Amour éternel.
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_4a2cb4_20250529-134814-trinquer-a-l-amo.jpg)
Si la première effervescence champenoise fêtait le bonheur du partage, la seconde célébrait le partage du bonheur.
Nous sommes très reconnaissants à l’Étoile filante de nous avoir partagé le bonheur du quarante-quatrième anniversaire de mariage.
Le bain de l’Aphrodite incarnée était un hymne à la vie.
Le regard amoureux de Praxitèle était un hymne à la vie.
L’acquisition par Cnide de la première effigie monumentale dans l’histoire du nu intégral féminin était un hymne à la vie.
L’amitié entre l’Étoile filante et le Zeph est un hymne à la vie.
Le rivage qui portait la roulotte s’en émouvait :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_349bb1_20250529-185157-emotion-du-rivage.jpg)
Car l’hymne à la vie était beau !
Les flots qui berçaient l’Étoile filante s’en émouvaient aussi :
/image%2F0657984%2F20250620%2Fob_bed3ac_20250529-185439-emotion-de-la-mer.jpg)
Car l’hymne à la vie était l’hymne à la Beauté.
Tags : Aventure, Bohème, Cnide, hymne à la vie, Praxitèle, Kos, سومك , sevda, Étoile filante, beauté, amour, équilibre diététique, Marmaris, Adaköy