L’aventure de la Bohème à Marmaris nous a réservé une très belle surprise : il s’agissait des retrouvailles avec l’Étoile filante, que nous avions rencontré pour la première fois en 2022, dans la baie de Αλιμιά (transcription : Alimia). Depuis, un lien d’amitié très fort existe entre l’Étoile filante et le Zeph.
À l’occasion de ces retrouvailles, nous étions conviés à bord de l’Étoile filante.
Nous avons dit à l’Étoile filante que nous étions à Marmaris parce que nous explorions la côte égéenne de l’Anatolie, non pas avec le bateau, mais avec la roulotte.
L’Étoile filante, qui connaissait notre penchant pour le romantisme, a compris que notre habitat nomade était tracté par des profils équestres, comme au temps où la vapeur motrice n’existait pas encore.
Ainsi les retrouvailles avec l’Étoile filante ont débuté par une note d’humour fort succulent, certes née de notre langage, mais surtout d’une représentation mentale que nourrissait l’Étoile filante, et qui était extrêmement flatteuse à notre égard.
Dans ce joyeux prélude, les divinités ont aussi mis leur grain de sel. En effet, le lieu où l’Étoile filante nous a donné rendez-vous pour nous récupérer avec son annexe et nous conduire à son bord était sous la protection de cette splendide figure de proue :
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Nos chers lecteurs ont bien sûr reconnu Pégase.
L’un des chevaux les plus illustres de l’histoire apportait de l’écho à l’image mentale qui avait fleuri dans l’esprit de l’Étoile filante.
Le profil équestre illustrait joliment le terme « roulotte » que nous avions choisi pour évoquer notre nouveau mode de vie. Mais comme il s’agissait en l’occurrence de Pégase, la morphologie ailée de celui-ci avait évidemment un rôle prophétique : elle annonçait la teneur des échanges à bord de l’Étoile filante. Les ailes de Pégase traduisaient le désir d’élever l’esprit au dessus des futilités pour l’affranchir du périssable. C’était la Muse de l’Étoile filante qui portait, symboliquement, les ailes de Pégase.
Il existait d’autres figures de proue, comme ce dragon venu de la Mer de Chine :
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Mais les divinités ont préféré nous confier à la présence plus inspirante de Pégase :
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Ainsi, le ton était donné : à bord de l’Étoile filante, le raffinement ne concernerait pas que l’aliment pour l’estomac, mais aussi, et surtout, la nourriture pour l’esprit.
Et maintenant, dans la photo suivante, nos chers lecteurs n’auront aucun mal à reconnaître la figure de proue :
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Il s’agissait, bien sûr, du Capitaine du Zeph, qui occupait, avec délices, la place de guetteur à l’avant de l’étrave de l’Étoile filante. Seulement, la photo ne montrait pas la concentration d’un vigile mais la jouissance d’un hédoniste, qui donnait libre cours à ses rêveries. En cet instant, étaient comblés le rêve de mer, le rêve de soleil et le rêve de convivialité.
Offrons-nous un peu de recul pour contempler ce balcon du privilège :
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Ce regard vers la proue exhibait un état des lieux, non pas celui qui concernait la beauté de l’ordre et la séduction de la propreté, mais celui qui chantait l’agréable plaisir de se sentir chez soi.
En effet, l’Étoile filante, c’était un autre « chez nous » ! Au sens d’un habitat que nous n’avions pas aménagé nous-mêmes, et qui s’est métamorphosé en « chez nous » grâce à l’hospitalité. Mais encore au sens d’un « chez nous » aux multiples variantes, que le καιρός mettait à notre disposition et qui renouvelait à chaque fois ses attraits.
Le magnétisme de la proue était amené naturellement par la manière dont nous sommes montés à bord de l’Étoile filante.
Voici l’Étoile filante, vue depuis le rivage où son Capitaine était venu nous chercher :
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Nos chers lecteurs ont sûrement remarqué le pavillon helvète.
À l’approche de l’annexe, une silhouette féminine montait du carré et apparaissait dans le cockpit :
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C’était la Muse de l’Étoile filante qui était venue à la poupe pour nous serrer dans des bras très affectueux.
Le magnétisme de la proue était une conséquence du sens de la progression spatiale depuis le rivage. Mais sur l’Étoile filante, le charme opérait en maints endroits, partout même.
Après l’attrait de la proue, il y a eu l’attrait de la poupe. Il existait deux chemins pour aller de la proue à la poupe.
Voici, d’abord, le chemin de la magnificence :
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La photo montre la boule de mouillage et la grande voile, qui était toute neuve. Celle-ci a été installée l’avant-veille de notre venue à bord.
Aucune imperfection, même chromatique, ne venait souiller la vision.
L’image illustrait à merveille l’âme, incroyablement belle, de l’Étoile filante.
Voici la nouvelle voile, dans son intégralité :
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Le corps étincelant de la voile faisait penser à la lumière de la pureté, qui était chérie à bord de l’Étoile filante. Il s’agissait de la pureté du cœur, qui s’exprimait par la franchise et nourrissait la confiance.
Pour que le spectacle soit complet, il fallait élever le regard :
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Chercher l’inspiration dans les choses d’en haut était l’un des principes de la Muse de l’Étoile filante,
Voici à présent l’arrière de la bôme :
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Sur la photo, la proue était à droite. La poupe, à gauche.
Voilà pour le chemin de la magnificence. L’on pouvait aussi aller de la proue à la poupe en empruntant le chemin de l’humilité.
Voici le départ du chemin qui faisait de l’ombre une alliée :
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Et voici l’aboutissement de ce chemin qui requérait de la souplesse :
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En haut de la photo, se profilait l’extrémité pointue du pavillon helvète.
Les esprits observateurs feront sans doute remarquer que l’image ne montre que le flanc gauche.
C’est vrai !
Qu’y avait-il alors à tribord ? Ceci :
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Nous baignions dans le bonheur de l’azur.
La photo exhibe trois sortes d’azur. Il y avait l’azur du cosmos, représenté par la mer. Puis, il y avait l’azur de l’hospitalité, incarnée par les coussins. Et enfin, il y avait l’azur de la Bohème, symbolisée par la chemise du Capitaine.
La Muse de l’Étoile filante a demandé au mousse à quoi celui-ci pensait quand il prenait ces photos.
Le mousse a répondu à la Muse : « Je pense à l’azur du bonheur. »
Dans « l’azur du bonheur », il est question du bien-être qui choisit de s’exprimer dans les teintes bleues.
Dans « le bonheur de l’azur », l’accent est mis sur le stimulus chromatique qui est à l’origine du bien-être.
À la Muse, le mousse a donc parlé du « bonheur en bleu »
La véritable source de notre bonheur était l’affection offerte par l’Étoile filante. Et à Marmaris, ce bonheur a choisi de se draper d’un azur de douceur.
Sur l’Étoile filante, nous nous sentions si bien, dehors comme dedans !
Voici le Capitaine, fièrement installé à la table à cartes de l’Étoile filante :
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Dans le sourire radieux du Capitaine, se voyaient clairement toutes les joies apportées par le Zeph, celui que l’ange du Languedoc appelait, à juste titre, « le Zeph marin », pour éviter la confusion entre les différentes générations.
Autrement dit, la leçon de cette image, providentiellement acquise grâce à l’Étoile filante, est que, par rapport au « Zeph marin », la roulotte n’est qu’un complément et non un substitut.
Heureux, le Capitaine du Zeph butinait partout où il y avait à butiner.
Le voici dans l’espace des fourneaux :
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Le Capitaine du Zeph était reconnaissable à sa chemise bleue. Son alter ego sur l’Étoile filante portait un tee shirt mauve.
Le Capitaine du Zeph aidait à transférer la nourriture de l’espace des fourneaux vers le cockpit.
Les deux Capitaines étaient vus de dos. Retrouvons-les de face :
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Trois remarques sont à faire au sujet de cette photo. La première remarque concerne la chlorophylle qui apparaissait en bas, à gauche, près du winch. La seconde remarque s’intéresse aux oranges suspendues dans le filet qui se trouvait du côté du pavillon helvète. La troisième remarque porte sur le bâtonnet blanc que tenait le capitaine de l’Étoile filante dans sa main gauche.
Ces trois choses étaient révélatrices de l’art de vivre à bord de l’Étoile filante.
D’abord, le bouquet de chlorophylle à côté du winch :
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Il s’agissait d’une salade qui était, dans le cas présent, une frisée. Cette salade, qui s’épanouissait de façon superbe, avait déjà fait l’objet d’une récolte. La présence des racines lui a permis de repousser avec aisance et sa surprenante vitalité lui a offert le privilège de remplacer le traditionnel basilic. Ainsi, à bord de l’Étoile filante, la tradition de la verdure d’apparat était toujours respectée, mais de façon pragmatique et originale.
Venons-en maintenant aux oranges suspendues près du pavillon helvète :
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Ce spectacle de l’équilibre diététique, qui nous avait tant ravis quand nous étions montés à bord de l’Étoile filante pour la première fois, continuait à nous ravir, parce qu’il était, encore et toujours, empli de sérénité et de poésie.
Quant au bâtonnet blanc que le Capitaine du l’Étoile filante tenait dans sa main gauche, il provenait du radis qui faisait la fierté du champ avoisinant.
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En guise de contrepoint, il y avait de la charcuterie, bien parfumée :
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Pour accompagner ces deux aliments de l’apéro, était servi un Sauvignon blanc, bien frais :
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La cuvée Isabey, connue pour son parfum d’agrumes, était une production de la Thrace, qui servait conjointement les intérêts de l’Anatolien et du Grec.
Le plat principal était une fondue au fromage. À ce sujet, le savoir-faire helvète était éblouissant.
De la bière était mise à contribution pour donner de la légèreté à la préparation :
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La bière, estampillée Φιξ Aνευ (transcription : Fix Anev), était brassée à Athènes :
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À la qualité du fromage, s’ajoutait la saveur des cêpes.
Voici ces champignons, prêts à exhaler leurs parfums grâce à la magie du feu :
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Les voici à nouveau, émergeant de l’alchimie du chaudron :
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Pour accompagner la fondue, il y avait un Yakut rouge, aux effluves des fruits des bois :
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La fondue au fromage était l’œuvre du capitaine de l’Étoile filante.
Les promesses faites aux papilles n’étaient ni présomptueuses, ni vaines.
La Bohème est faite d’imprévus.
La fondue au fromage, servie à bord de l’Étoile filante, dans la baie de Marmaris, était un délice totalement imprévu.
Certes, le dévouement de l’Étoile filante envers le Zeph était prévisible. Mais la modalité d’expression de ce dévouement était une véritable surprise, dont le pouvoir enchanteur évoquait avec éloquence le génie inventif de nos hôtes.
Pour finir, la Muse de l’Étoile filante nous a préparé un dessert absolument délicieux, en utilisant le zeste de l’orange.
Les échanges à bord de l’Étoile filante n’étaient pas basés uniquement sur la nourriture périssable. Ils s’intéressaient surtout à ce qui pouvait donner de l’élévation à chaque être intérieur.
Sur les quais de Marmaris, il existait un groupe de sculptures qui révélaient la beauté du regard tourné vers les choses d’en haut. Voici ce groupe de sculptures :
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Cinq profils juvéniles fixaient leur attention sur quelque chose qui était au-dessus de leurs têtes.
Au centre du groupe, un jeune homme levait son regard vers le poisson qui venait de mordre à l’hameçon. À sa droite et à sa gauche, deux jeunes filles suivaient des yeux les ballons qui flottaient au-dessus d’elles. Sur la droite de la photo, un autre jeune homme était occupé avec l’avion qu’il tenait au-dessus de sa tête. Plus à droite encore, se profilait un bras.
Voici la silhouette à qui appartenait ce bras :
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Il s’agissait d’un jeune homme qui était tout fier du ballon qui flottait au-dessus de sa tête.
Comme les quatre silhouettes précédentes, cette cinquième silhouette était extrêmement attachante grâce à son aspect juvénile.
Autrement dit, le regard qui s’élève vers les choses d’en haut caractérise la jeunesse et favorise l’optimisme. La réciproque est vraie : le regard qui obéit à l’élan vital s’intéresse aux choses d’en haut.
Le corps du jeune homme au ballon présentait une cambrure qui le portait vers l’avant.
Voici cette cambrure dans le profil droit :
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La perspective montrait également un minaret.
Au premier plan, le ballon évoquait l’élévation par les moyens de la physique.
À l’arrière-plan, le minaret symbolisait l’élévation par l’intermédiaire de la métaphysique.
À bord de l’Étoile filante, il a été dit que le chant du muezzin pouvait favoriser l’envol vers les choses d’en haut.
La qualité des échanges faisait que le souvenir de ces retrouvailles était inoubliable.
D’autres aussi sont allés, comme nous, dans la baie de Marmaris. Ont-ils, comme nous, gardé un souvenir inoubliable de cette escapade ? Nous le leur souhaitons, en toute sincérité.
En ce qui nous concerne, la Bohème à Marmaris a donné lieu à une construction de l’impérissable.
Y a-t-il une différence entre « inoubliable » et « impérissable » ?
L’inoubliable est tributaire d’une conscience humaine, dont la mission est de ne pas oublier.
L’impérissable, lui, est une valeur intrinsèque, qui possède son autonomie, donc sa pérennité, indépendamment de tout apport logistique venant de l’extérieur.
De nouveau, nous affirmons que les retrouvailles avec l’Étoile filante étaient une construction de l’impérissable.
Voici les architectes de l’impérissable :
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Et voici le bonheur de l’édification mutuelle :
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Le caractère exceptionnel de la chance dont nous jouissions ensemble conférait à l’instant le statut de l’impérissable.
Le capitaine de l’Étoile filante nous a reconduits vers le rivage quand le soleil se préparait à passer sous l’horizon.
Voici l’accolade de l’au revoir entre les deux équipages :
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Contrairement aux apparences, les deux équipages étaient au grand complet. Car la Muse de l’Étoile filante, qui était restée à bord pour surveiller le mouillage, s’est fait représenter par un bouquet de basilic fraîchement cueilli.
Voici l’ambassade parée du charme aromatique :
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Les Grecs utilisent le basilic pour dire au revoir aux êtres chers qui partent loin, très très loin.
Pour notre bonheur, la Muse de l’Étoile filante a accompli le même geste de spiritualité, qui proclamait que l’amour était impérissable.
Non sans émotion, Pégase a assisté à l’au revoir :
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Sa robe s’est maintenant parée des reflets crépusculaires. En revanche, l’éclat du message ailé est demeuré intact.
Les ailes de Pégase encouragent l’élévation parce que ce sont les ailes de la pensée aimante.
À Marmaris, tout le cosmos inscrivait dans le registre de l’impérissable nos retrouvailles avec l’Étoile filante.
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