• La CORSE

     

    La CORSE

    Lever de soleil sur le mouillage de PORTO AZZURO

     

    Après PORTOFERRAIO, ça a été PORTO AZZURO et MARINA DI CAMPO. Dans ce dernier mouillage, la 1ère nuit a été bof. Très bof même. L'ancre ne tenait nulle part ! J'ai dû m'y reprendre à 5 fois ! Et dans la nuit, le vent a un peu forci, et j'ai recommencé à chasser ! La joie !

     

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    Encore PORTO AZZURO

     

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    La plage du débarquement à PORTO AZZURO

     

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    Le mouillage de PORTO AZZURO dans sa globalité. Y'a du monde, mais on ne se gêne pas comme à MARINA MARCIANA. Le beau ZEF est au milieu de tout ça !

     

    La seconde nuit a été beaucoup mieux... J'ai certes changé de place afin de nous rapprocher du port (parce que je dois ramer, moi, pour aller à terre !) et au matin, tandis que nous nous promenions gentiment dans les ruelles du village, ne voilà-t-il pas que, dans la giration du vent, le ZEF est allé se frotter à sa voisine de vedette. Bien sûr, il n'y avait personne non plus à leur bord ! Le ZEF s'est tordu un montant du bimini. Les dégâts auraient pu être plus importants 1/ si je n'avais pas regardé au bon moment pour voir le début de l'amourette et que je me sois précipité dans l'annexe pour regagner la bête...

     

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    A force de rame pour regagner le ZEF qui dérape !

     

    ... Et 2/ si une jeune fille du bateau voisin, BAGHEERA, n'était pas intervenue de sa propre initiative pour disposer quelques défenses ! Elle était encore à bord quand, à force de rames, j'ai pu reprendre pied à bord du ZEF qui s'ébrouait encore de sa toute première fugue !

    Alors ?

    J'ai sauté... sur la télécommande du guindeau. Et voilà !

     

      Ah oui ! Je me suis aussi pris une chaîne mère en remontant l'ancre... Mais ça, c'est anecdotique !

     

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    Le mouillage de MARINA DI CAMPO

     

    Sinon, donc, en rapport avec le titre de cet article, un gentil vent nous a poussés vers la CORSE sur les 25 premiers miles, puis il a fallu mettre le moteur pour les 20 derniers.

     

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    L'instant pastèque.

     

    J'aime beaucoup cette zone de navigation où d'un coup d'un seul, tu embrasses les îles de CAPRAIA, PIANOSA, MONTECRISTO et GIGLIO.

     

    Par contre, je n'aime vraiment pas ces zones de mouillage, à l'italienne, où il te faut vraiment surveiller les arrivées des autres bateaux prêts à se mettre n'importe où et n'importe comment. Faut gendarmer quoi, pour préserver un minimum sa propre sécurité !

     

    Nous sommes donc arrivés au mouillage de MACINAGGIO. Et là, tout de suite, l'accueil légendaire des Corses s'est manifesté sous la forme d'un bateau de croisière qui nous a réellement frôlés de très très près, à pleine vitesse, tout ça parce que j'ai mouillé un peu, un tout petit peu, une demi-coque quoi, dans le chenal d'accès au port ! Vu la densité des bateaux, j'y étais bien obligé, non ?

     

    Oui. Bonjour les Corses ! Ça va chez vous ? Tant mieux !

     

    En tout cas, ça s'est pas arrangé ici, depuis ma dernière visite en 2009 !!! Au port, auquel je demande s'il reste une place de libre, on me répond que le port est archi complet... Bon. N'empêche que j'y ai vu de mes yeux 7 ou 8 bateaux, tous italiens, y entrer après mon appel et n'en point ressortir ! Alors quoi, ils ne les ont tout de même pas empilés les uns sur les autres, les bateaux, quand même !

     

    La nuit, au mouillage donc, ça a été. Mais au matin... Le vent s'est invité à table avec une grosse houle qui est venue presque déferler au milieu des bateaux !

     

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    MACINAGGIO. Le vent et la houle oblige tous les équipages à vérifier la tenue de leur ancre...

     

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    Idem itou !

     

    Bon. Ben voilà, quoi. Zou ! Relever l'ancre dans la houle grâce à la précieuse aide du mousse et la replonger au fond de l'eau, plus au large, pour y dérouler mes 60 mètres dans 7 mètres d'eau !

     

    Bien sûr, je vais encore devoir surveiller les arrivées des autres bateaux qui vont encore faire n'importe quoi sous prétexte qu'ils payent cher une semaine de loc !

     

    Ce qui est bien dans le mouillage (dire que j'en connais qui frétillent quand ils parlent de mouiller !), c'est que tu ne dépenses pas d'argent ! Tu ne payes pas le port (encore heureux !!!) mais tu ne payes pas non plus le resto du soir, les courses du midi, le p'tit coup à boire au bar des pêcheurs, la boule de glace, etc..., parce que au mouillage, ben tu restes sur ton bateau ! Tu descends pas à terre ! Entre les invités de dernière minute (les vagues et le vent), le moteur de l'annexe HS et que tu es loin de la terre (loin à la rame...), ben tu restes sur ton bord ! Et c'est ainsi que nous sommes en Corse depuis 2 jours mais que nous n'avons pas encore pu toucher terre !

     

    A St TROP', pareil. Pas pu mettre un orteil à terre... Idem à PORTO VENERE, PORTO BARATTI, PORTO FERRAIO. Ah oui, hein, c'est bien les mouillages !

    Bon...

    Les jours et les nuits passent...

     

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    Lever de soleil sur l'île de CAPRAIA.

     

    Après MACINAGGIO, SAINT FLORENT. Au mouillage, dans un roulis formidable qui m'a bien fait péter les plombs, au moment où, après avoir fini de râper du parmesan (une assiette pleine...), l'assiette et son contenu se sont dérobés pour finir en vrac dans le fond du cockpit ! Bis, la joie !

     

    C'est pour ça que je ne vais pas m'extasier sur le mythe du mouillage, empli de liberté..., et tout et tout !

     

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    La GIRAGLIA. Cap CORSE.

     

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    Paysage d' IRLANDE...

    - Ah ben non ! C'est le cap Corse ! Seulement le cap Corse !

     

    Pour l'heure, 17H00 ce jeudi 16 août, on se fait balloter devant la plage de SALECCIA, dans le désert des AGRIATES, en attendant que la mer et le vent s'épuisent afin de pouvoir, enfin, faire un petit tour à terre !...

     

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    Sur le chemin des AGRIATES

     

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    Au mouillage devant a plage de SALECCIA. On va attendre un peu que tout ce joli monde retourne à SAINT FLORENT pour, à notre tour, y prendre pied ! Mais sinon, juste comme ça : Que la montagne est belle !

     


  • Commentaires

    1
    anne
    Dimanche 19 Août à 16:56

    Les joies du mouillage happy

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